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  • lavoir
    lavoir Neufchâteau - Rouceux - rue de la Roche - en écart - Cadastre :
    Historique :
    professionnel régional le Haut de Bellieu à Neufchâteau selon la signature portée "LPR Neufchâteau". Le lavoir de la rue de la Roche à Rouceux, a été construit en 1865 par Joseph Charles Morlot par Pierre Lebon le 29 juillet 1942) Le lavoir de la rue de la Roche est fréquenté jusque vers 1970 , les deux épis de faîtage en cuivre martelé et le blason de Rouceux ont également été réalisés . Récemment, les encadrements des arches sur la rivière, et les enduits ont été repris, peut-être par le lycée (architecte), en complément du lavoir en amont de 1861 qui n'est pas suffisant pour les besoins des habitants . (sources : archives communales, qui conservent aussi un plan et une coupe transversale du lavoir établis le . La toiture et la rive ont été refaites en 1992 par les bénévoles de l'association "Action-Rivières -Nature". Les tuiles violons sont en remploi provenant du lavoir et des villages voisins. A cette occasion
    Hydrographies :
    ruisseau de l'Abreuvoir
    Canton :
    Neufchâteau
    Représentations :
    L’armorie de Rouceux sculptée en bas-relief et peinte est chaussée de gueule et d'or, à la croix de Lorraine, flanqué de roseaux, et accompagné en chef à dextre d'une tête de bélier et à senestre d'un croix de Lorraine rose roseau bélier blé engrenage. L'ensemble est surmonté de rempart et encadré de gerbes de blé nouées.
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    Le lavoir est situé au nord de Neufchâteau dans le quartier du Rouceux, sur le bord du ruisseau de le passage de l'eau à l'intérieur de la structure, où l'on lavait le linge à genoux dans un bac trop torrentueux des cours d'eau. Le bâtiment, de plan rectangulaire, est construit en moellons enduits sur la rive, une partie sur la berge et l'autre dans le lit de la rivière. Deux arches permettent ) par un système de coulisse dans un rail vertical (détérioré). L'ensemble est couvert d'un toit à longs l'Abreuvoir. Il est l'un des très rares lavoirs au fil de d'eau édifiés dans les Vosges, en raison du régime flottant. Ce plancher mobile métallique était réglable en hauteur (pour s'adapter au niveau de la rivière pans avec croupes, en tuiles violons, surmonté de deux épis de faîtage en fer blanc. L'entrée forme un pignon où sont sculptées et peintes des armoiries de Rouceux.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] lycée professionnel régional le Haut de Bellieu à Neufchâteau [maître de l'oeuvre] association "Action-Rivières-Nature"
    Typologies :
    lavoir à plancher mobile lavoir au fil de l'eau
    Localisation :
    Neufchâteau - Rouceux - rue de la Roche - en écart - Cadastre :
    Illustration :
    Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de face de la facade latérale gauche Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade latérale gauche Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade latérale droite Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue de détail de la facade antérieure. IVR41_20168834096NUC2A Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue de l'armoirie en facade antérieure. IVR41_20168834099NUC2A Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue de la signature en facade antérieure. IVR41_20168834100NUC2A Lavoir du Rouceux à Neufchâteau, vue de détail d'un épi de faitage. IVR41_20168834101NUC2A
    Couvertures :
    toit à deux pans croupe
  • Lycée des métiers Pierre-Gilles de Gennes
    Lycée des métiers Pierre-Gilles de Gennes Gérardmer - 6 rue Rochotte (de la) - en ville - Cadastre : 2015 AC 50
    Historique :
    Le lycée est édifié en 1958 à l'emplacement d'une partie de l'ancienne caserne du quartier Kléber de nom et devient le Lycée Professionnel Pierre-Gilles de Gennes. En 2013, il est labellisé Lycée des , détruite en novembre 1944. Les locaux accueillent le Centre d'Apprentissage de Bruyères en 1959, et l'ensemble prendre le nom de Collège d'Enseignement Technique (C.E.T) de la Creuse. Les enseignements portent sur le tournage, l'ajustage, le fraisage, la menuiserie et la mécanique automobile, puis l'industrie Métiers de l'automobile, du transport et des procédés.
    Dénominations :
    lycée
    Représentations :
    Dans le parc ouest, près de la porte d'entrée du bâtiment central, se trouve une ronde-bosse de pierre représentant un jeune homme nu, de type éphèbe, debout, appuyé contre un tronc d'arbre, une jambe
    Murs :
    granite pierre de taille essentage de ciment amiante essentage de tôle
    Description :
    Le Lycée des métiers Pierre-Gilles de Gennes est un ensemble de 5 bâtiments implantés en longueur l'administration, le 5e bâtiment à l'Est, est réservé à l'internat (?). Les trois bâtiments accolés en forme de Z filant de ciment moulé en saillie. Le bâtiment à l'ouest, qui sert d'atelier d'apprentissage est couvert de sheds ovoïdes. Un préau le relie aux salles de classe. Le bâtiment au sud-ouest, bardé de tôle, a . Les 4 bâtiments encadrant la cour sont dédiés à l'enseignement (salles de classe et ateliers) et à , à l'ouest, sont bâtis en moellons enduits ou couverts de bardage en fibrociment sur les façades les plus exposées aux intempéries. L'horizontalité de leurs ouvertures est soulignée par des bandeaux
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Gérardmer - 6 rue Rochotte (de la) - en ville - Cadastre : 2015 AC 50
    Titre courant :
    Lycée des métiers Pierre-Gilles de Gennes
    Appellations :
    Pierre-Gilles de Gennes Ancien collège d'enseignement technique (C.E.T) de la Creuse
    Destinations :
    lycée
    Illustration :
    Lycée, vue aérienne d'ensemble à l'achevement des travaux de construction. IVR41_20158831636NUC1A Lycée, vue de la facade est, vue de détail de la porte d'accès aux batiments et à la cour Lycée, vue du parc à l'est des batiments, vue de détail de la sculpture de pierre Lycée, vue des facades nord, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20158832789NUC2A Lycée, vue des facades sud, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20158832790NUC2A Lycée, vue des facades est, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20158832791NUC2A Lycée, vue de la facade sud des ateliers, vue de détail de la partie gauche. IVR41_20158832792NUC2A Lycée, vue de la facade est, vue de détail de la partie droite du batiment. IVR41_20158832793NUC2A Lycée, détail du plan modificatif par G. Jacquet (architecte) en octobre 1956 (source AD88 1152W654
    Couvertures :
    toit à deux pans croupe toit à un pan
  • Ecole primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'Etat, actuellement lycée professionel Paul-Louis Cyfflé
    Ecole primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'Etat, actuellement lycée professionel Paul-Louis Cyfflé Nancy - 1 rue Cyfflé Charles III Abbé Didelot - en ville - Cadastre : 2008 BW 282
    Historique :
    L'actuel lycée professionnel Paul-Louis Cyfflé est construit à partir de 1925 par l'architecte Jean réalisé). Le chantier (1925-1934) se déroule en 3 grandes phases. De mai 1925 à fin 1926 : construction de entreprises nancéiennes : Dancelme, puis, à partir de 1930, Chambert. Le rez-de-chaussée du corps B donnant supérieure de garçons, à l'emplacement du couvent de la Visitation (ancienne abbaye de bénédictins Saint ambitieux, qui consiste à réaliser un ensemble fermé composé de 6 corps englobant tout l'îlot (partiellement l'atelier (IA54002692). De 1928 à 1930, construction d'un 2e corps de bâtiment (corps A) en bordure de la rue Cyfflé à l'emplacement d'une partie de l'ancienne abbaye (dont la chapelle). La 3ème phase de travaux se limite à la construction du corps central entre 1931 et mars 1934 (corps B), le bâtiment prévu (partie droite) et en petit gymnase (partie gauche). A partir de mai 1935, à l'école primaire supérieure de garçons (ouverte en janvier 1934) s'ajoute une école nationale professionnelle. Pendant la Seconde
    Dénominations :
    lycée
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    dc_bd328de7-2499-495c-8dc3-ea1c52cbe413_0 :
    municipales de Nancy : 4 M 192 à 212}{TODO=}{SECTEUR=BW ilôt G}{PSMV=PSMV ext}
    Destinations :
    école primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'état , actuellement lycée professionel
    Couvertures :
    toit à longs pans
    Précision dénomination :
    lycée professionnel
    Représentations :
    pointe de diamant
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en maçonnerie
    Description :
    Le bâtiment s'élève sur une parcelle accusant un fort dénivelé (de 3 à 5 mètres environ) d'ouest en est. Il se compose de 3 corps : le corps A sur la rue Cyfflé et deux corps B et C perpendiculaires taille. Les corps A et B sont à 4 niveaux d'élévation, le dernier traité en attique avec une galerie de le portail central qui donne accès à un vestibule et un escalier droit encadré de colonnes (semblables à celles de l'extérieur). Le décor reprend le répertoire stylistique du corps A tout en le de style Art déco. Les 2 corps de bâtiment (A et B) reposent sur des pieux Franki. Le corps B donne accès à un vaste vestibule accosté de 2 escaliers droits qui mènent aux 2 parties (Est et Ouest ) du corps de bâtiment. La façade du corps B sur la cour Alexandre est marquée par 3 avant-corps à pans octogonal. La façade sur la cour Charles III s'ordonne, tout comme le corps A, selon un rythme ternaire, le , situés de part et d'autre de la cour dite Charles III. Devant la façade antérieure du corps B, une
    Titre courant :
    Ecole primaire supérieure de garçons et école nationale professionnelle puis lycée technique d'Etat , actuellement lycée professionel Paul-Louis Cyfflé
    Illustration :
    Détail de châssis "Clément" (pour le corps A). Tirage encre, juin 1926. IVR41_20115410041NUC2A Travaux de construction : vue vers le corps A en voie d'achèvement, fondation du corps B Travaux de construction : vue rapprochée vers le corps A en voie d'achèvement. Photographie anonyme Corps A : plan du rez-de-chaussée. Encre, 140 cm × 49 cm, novembre 1927. IVR41_20115410035NUC2A Les ouvriers du chantier devant le corps B en fin de construction, 1933-1934. ancienne photographie Corps A et B, façades sur la cour Alexandre : vue de situation. IVR41_20145410247NUC4A Cour Charles III vers le corps A. IVR41_20115410112NUC2A Projet n° 1 : aménagement de l'école supérieure de garçons dans une partie des bâtiments de l'ancien couvent de la Visitation (en rose), plan d'ensemble. Encre et lavis, 63 cm x 47 cm, 19 novembre Plan d'ensemble de l'ancien couvent de la Visitation avant la construction de l'école primaire
  • Lycée Climatique de la Haie Griselle
    Lycée Climatique de la Haie Griselle Gérardmer - 5 chemin Epinettes (des) - en ville - Cadastre : 2014 AN 270
    Historique :
    Le Lycée Climatique de la Haie Griselle a été conçu selon les plans de l'architecte André Gutton Fouasse et Roussel. Le 18 novembre 1958, l'effondrement d'un plafond de plâtre dans l’externat, suite à cours de l'établissement servent aujourd'hui pour le collège, et un bâtiment supplémentaire a été -reliefs et sculptures ont été établis par Joseph Rivière. Le gros-oeuvre a été réalisé par l'entreprise construit pour accueillir les salles de cours du lycée. les Couvreurs Réunis ; la plomberie par A.O.P.C.Z. ; le chauffage par Sulzer ; l’électricité par Bietz une malfaçon, entraine la réfection de tous les plafonds de plâtre de l'établissement. Les salles de
    Référence documentaire :
    Lycée Climatique de Gérardmer GUTTON, André. "Lycée Climatique de Gérardmer". "La Construction Lycée Climatique
    Dénominations :
    lycée
    Représentations :
    Le mur dominant l'escalier d'accès au parloir est orné d'un bas-relief de Joseph Rivière , représentant 5 adultes et enfants. Ce sculpteur est aussi l'auteur de la ronde bosse placée à l'extérieure, au dessus du terrain de sport, représentant six bras juvéniles portant une sphère symbolisant "le monde porté par l'adolescence". Dans le parloir (actuellement administration), sur le mur du fond, une fresque de Jean Aujame, est actuellement recouverte de tissu tendu. Les ornements des salles de jeux des
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    moellon essentage de planches (?) granite pierre de taille
    Description :
    Le lycée climatique de la Haie Griselle est un ensemble de 7 bâtiments entourant un terrain de dortoir des filles. Le lycée comprend également une bibliothèque, des salles d'études, des salles de jeux sport, implantés à flan de coteau, sur un dénivelé de 40 mètres. Trois bâtiments pour externat, un pour , des bureaux administratifs, un parloir et deux préaux fermés. Le rez-de-chaussée du bâtiment manger, une buanderie, une salle de coupe et de couture. Le rez-de-chaussée du bâtiment d’internat des proviseur, de l'intendant et une infirmerie. L'ensemble de la parcelle a fait objet d'un aménagement . Les plafonds sont constitués de bardeaux en terre cuite suspendus à des poutres de béton armé par des crochets en fer galvanisé. Les bardages de sapin d'origine étaient passés au solignum et à l'huile cuite le réfectoire, la cuisine, les réserves et le gymnase, un pour le dortoir des garçons et un pour le d’internat des filles servait pour l’enseignement ménager, comprenant une cuisine-laboratoire avec sa salle à
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Didier et Fils
    Titre courant :
    Lycée Climatique de la Haie Griselle
    Appellations :
    Lycée Climatique de la Haie Griselle
    Illustration :
    Lycée Climatique, plan de l'internat, dortoir des garcons, dressés par A. Gutton en juillet 1950 Lycée Climatique, plan de l'internat, gymnase et refectoires, dressés par A. Gutton en juillet 1950 Lycée Climatique, plan de l'internat, dortoir des filles, dressés par A. Gutton en juillet 1950 Lycée Climatique, plan de l'internat, infirmerie et logements, dressés par A. Gutton en juillet Lycée Climatique, plan de l'externat, vue de la facade principale sud, dressés par A. Gutton en Lycée Climatique, plan de l'externat, vue de la facade nord, dressés par A. Gutton en mars 1951 Lycée Climatique, vue dans la cour intérieure, vue de la sculpture de Joseph Rivière "le monde Lycée Climatique, vue dans la cour intérieure, vue de la sculpture de Joseph Rivière "le monde Lycée, plan d'ensemble de l'établissement et de ses dépendances. IVR41_20148830862NUC2Y Lycée, plan du rez-de-chaussée avec gymnase et plan du sous-sol de l'internat
    Couvertures :
    toit à deux pans toit à un pan
  • scie alternative à cadre dite haut-fer
    scie alternative à cadre dite haut-fer Mandray - Pré-Rovus - Scierie - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    Le haut-fer a été installé dans la scierie lors de sa reconstruction en 1913. Il est typique des scieries de la montagne vosgienne construites à partir de 1840 en remplacement des scies à bloc ou à "plomb " dont la mise en mouvement du cadre se faisait par cames. Dès 1920, de nouveaux types de scie le remplacent ou le complètent.
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    machine à découper par scie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cadencement du mouvement est produit par un coin de bois (boiteu) qui s'arc-boute dans une poulie à gorge. Le haut-fer est équipé d'une sonnerie qui rappelle le sagard lorsque la pièce de bois arrive en fin de Scie alternative à cadre de construction essentiellement charpentée destinée à débiter les grumes situé au sous-sol. Le chariot horizontal qui porte la pièce à débiter est entraîné sur sa face inférieure par un rouleau de friction dont le mouvement est produit par un second embiellage. Ce mouvement se fait par impulsion lors de la remontée de la plumée, le sciage s'effectuant lors de la descente. Le . Elle est composée d'un cadre mobile en bois servant à tendre la lame (plumée) coulissant verticalement sur des supports verticaux (tâche). Le mouvement du cadre est produit par un système bielle-manivelle sciage et d'un système d'arrêt automatique en fin de course.
    Titre courant :
    scie alternative à cadre dite haut-fer
    Appellations :
    haut-fer
    Illustration :
    Sous-sol, embiellage du haut-fer, hayotte à sciure. IVR41_20108810677NUC2A Sciage de la première dosse. IVR41_20108810735NUC2A Vue d'ensemble du haut-fer. IVR41_20108810736NUC2A
  • Les boisselleries des Hautes-Vosges (version provisoire)
    Les boisselleries des Hautes-Vosges (version provisoire)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    Les activité de boissellerie sont d'abord pratiquées de manière artisanale au sein des fermes. Au cours du 19e siècle, elles se développent dans des annexes agricoles et commercent à se mécaniser. Ce
    Dénominations :
    usine de boissellerie
    Description :
    le développement de la fabrication de boites à fromage en lien avec leur commercialisation Les activités de boissellerie dans les Hautes-Vosges regroupent la fabrication de récipients en bois (mesures agraires, cuveaux, cribles) et de petits objets en bois tourné. Elle se diversifie avec . L'utilisation de la force hydraulique permet de les mécaniser.
    Titre courant :
    Les boisselleries des Hautes-Vosges (version provisoire)
    Aires d'études :
    Hautes-Vosges
    Illustration :
    Machines à fabriquer les boites à fromage, musée du bois, Saulxures-sur-Moselotte
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    dans le comté de Salm en 1284 (AD54 B488) et le flottage du bois en 1302 (AD54 B9089). Moulins à hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l Les moulins sont cités dans les archives dès le 12e siècle, les premières scieries sont attestées céréale, à écorce, à papier, pilons à chanvre, bocard, foulons à drap, à tan, … sont courants au 16e siècle, généralement propriétés de la seigneurie ecclésiastique ou civile, ils sont admodiés par baux triennaux, usage qui perdure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle chaque village, voire chaque hameau biens nationaux, réglementation des droits d’eaux, amélioration des voies de communication et développement industriel (textile, féculerie..). Avec le 20e siècle, la généralisation des nouvelles formes d ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes
    Dénominations :
    usine de taille de matériaux de construction usine de papeterie usine de boissellerie
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    ces industries continuent de marquer le paysage par leurs biefs, vanne de prises d’eau ou de décharge le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement délaissés au début du 20e siècle face à la concurrence des minoteries et à une alimentation en eau trop 19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition
    Titre courant :
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Aires d'études :
    Hautes-Vosges
    Texte libre :
    . LAURENT, Paul. Précis du cours de constructions forestières à l’École royale forestière de Nancy [1844 Sources de l'étude ARMENGAUD aîné [Jacques-Eugène]. Traité théorique et pratique des moteurs hydrauliques. Paris : chez l’auteur, 1858. BELIDOR, Bernard FOREST de. Architecture hydraulique, ou L’art de conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert schlitteurs des Vosges. E. Simon : Strasbourg, 1857. REGNEAULT, Étienne-Emmanuel. Traité de mécanique comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières . Nancy : Grimblot, Vve Raybois et Cie, 1857. VIOLLET, Pierre-Louis. Histoire de l’énergie hydraulique . Moulins, pompes, roues et turbines de l’Antiquité au XXe siècle. Paris : Presses de l’École nationale des ponts et chaussées, 2005. VITRUVE, Marc-Pollion, Architecture ou art de bien bastir. Jean Gazeau : Paris Vosges, Inspection de Remiremont (1807-1940) Archives non classée de l’ONF de Raon-L’Etape
    Illustration :
    Scierie de Malfosse, élévation postérieure, roue par le dessus et chenal. Gravure de la fin du 19e siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • Les graniteries des Hautes-Vosges
    Les graniteries des Hautes-Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Dénominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    Titre courant :
    Les graniteries des Hautes-Vosges
    Aires d'études :
    Hautes-Vosges
    Illustration :
    Ancienne graniterie de Basse-sur-le-Rupt. IVR41_20128803362NUC2A
  • matériel professionnel de fontainier : tarrière à tuyau, douille d'assemblage
    matériel professionnel de fontainier : tarrière à tuyau, douille d'assemblage Mandray - Pré-Rovus - Scierie - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    L'ensemble des outils présentés proviennent de la proche région et étaient encore en utilisation
    Précision dénomination :
    de fontainier
    Description :
    Ensemble d'outils de fontainier composé d'une tarrière à tuyaux ou "losse" destinée à percer les
    Titre courant :
    matériel professionnel de fontainier : tarrière à tuyau, douille d'assemblage
    Illustration :
    Exposition d'outils ancien : tarrière à tuyau, douille d'assemblage, tuyau de fontaine, vue
  • matériel professionnel de débardeur forestier : joug de boeuf (3), crochets plantants, serroire, cric de forestier, crochet à anneau, pau-fer, pelotte, pic à grume
    matériel professionnel de débardeur forestier : joug de boeuf (3), crochets plantants, serroire, cric de forestier, crochet à anneau, pau-fer, pelotte, pic à grume Mandray - Pré-Rovus - Scierie - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    dans les années 1960. Le serroire est daté de 1765. L'ensemble des outils présentés proviennent de la proche région et étaient encore en utilisation
    Précision dénomination :
    de débardeur forestier
    Description :
    Ensemble d'outils de débardeur forestier composé d'un joug simple, de deux jougs doubles (à crochet et à "limbier"), de crochets plantants, d'un serroire ou "sarreu" destiné au chargement et à l'arrimage des grumes, d'un cric de forestier, d'un crochet à anneau, d'un pau-fer, d'une pelotte ou "peleu " et d'un pic à grume ou sappie.
    Titre courant :
    matériel professionnel de débardeur forestier : joug de boeuf (3), crochets plantants, serroire , cric de forestier, crochet à anneau, pau-fer, pelotte, pic à grume
    Illustration :
    Exposition d'outils ancien : joug de boeuf à limbier, vue d'ensemble. IVR41_20128803323NUC2A Exposition d'outils ancien : joug de boef (3), crochets plantants, serroire, cric de forestier, vue Exposition d'outils ancien : crochet à anneau, pau-fer, pelotte, pic à grume, vue d'ensemble
  • matériel professionnel de fabrication de bardeaux : selle à tailler, coutre, plane
    matériel professionnel de fabrication de bardeaux : selle à tailler, coutre, plane Mandray - Pré-Rovus - Scierie - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    L'ensemble des outils présentés proviennent de la proche région et étaient encore en utilisation
    Précision dénomination :
    de fabrication de bardeaux
    Description :
    Ensemble d'outils destinés à la fabrication de bardeaux appelés localement essis ou essains ou essandres composé d'une selle à tailler ou "doloire", d'un coutre ou " déparoir" et d'une plane ou couteau à
    Titre courant :
    matériel professionnel de fabrication de bardeaux : selle à tailler, coutre, plane
    Illustration :
    Exposition d'outils ancien : selle à tailler, coutre, plane, bardeaux et clous, vue d'ensemble
  • ensemble de turbines hydrauliques des Hautes-Vosges
    ensemble de turbines hydrauliques des Hautes-Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    domaniales du canton de Senones où le haut-fer à embiellage vient se substituer à la traditionnelle scie à -Marc à Allarmont (IM88004724). Elle est installée dans le cadre de la rénovation des scieries Les premières turbines hydrauliques destinées à équiper la petite industrie de la montagne ’ateliers de construction mécanique équipés de fonderies sur le massif vosgien. La turbine, conservée et établissements Royer à Epinal. Durant cette même période les Ets Wiedemann à Rothau (alors dans le département des Vosges) diffusent un modèle similaire sur tout le massif. Parallèlement, les turbines de type turbine de technologie très simple de type Kaplan. Les Ets Beyer, installés à Saint-Dié depuis 1857 et vosgienne sont installées vers 1860. Elles sont destinées à remplacer les roues hydrauliques. Leur installation accompagne la modernisation de la petite industrie, et elle concomitantes de l’implantation d attestée, la plus ancienne (1868), en l’état actuel de nos connaissances, est celle de la scierie Saint
    Matériaux :
    fonte de fer
    Description :
    Ensemble de petites turbines (puissance, généralement inférieure à 10 cv) utilisées pour la petite partielle et échappement libre centrifuge. Du fait de cette dernière caractéristique, elles sont placées à l ’extérieure des bâtiments dans un local attenant qui leur est réservé d’où part le canal de fuite. Parfois planches de bois (douves) assemblées et cerclées à la manière des tonneaux, est rapidement remplacées par industrie dans les Vosges et fabriquées localement. Les premières turbines sont à axe horizontal, injection elles sont simplement recouvertes d’une caisse en bois. La conduite forcée, initialement constituée de des tuyaux en fonte de fer. La hauteur de chute excède rarement 10 mètres. Dans les scieries, elles sont généralement accouplées directement à l’embiellage et doivent avoir, lorsqu’elles entraînent un haut-fer, un régime d’environ 140 tr/mn.
    Titre courant :
    ensemble de turbines hydrauliques des Hautes-Vosges
    Catégories :
    production industrielle de l'énergie
    Aires d'études :
    Hautes-Vosges
    Illustration :
    Ancienne scierie Geisler, turbine de type Girard. IVR41_20118803242NUC2A Ancien moulin, turbine de type Canson fabriquée par les Etablissements Althoffer Turbine de type Francis fabriquée par Escher Wiss & Cie n°6560, Zurich (Suisse Ancien moulin, roue de turbine de type Girard. IVR41_20118803222NUC2A
  • matériel professionnel de menuisier : scies à cadre, vilebrequins, varlope, boite à onglets, serre-joints, compas, ciseaux à bois et trusquins
    matériel professionnel de menuisier : scies à cadre, vilebrequins, varlope, boite à onglets, serre-joints, compas, ciseaux à bois et trusquins Saulxures-sur-Moselotte - 28 Rue du Droit du Rupt de Bamont - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Précision dénomination :
    de menuisier
    Description :
    Ensemble d'instruments de menuisier : scies à cadre, vilebrequins, varlope, boite à onglets, serre -joints, compas, ciseaux à bois et trusquins.
    Localisation :
    Saulxures-sur-Moselotte - 28 Rue du Droit du Rupt de Bamont - en village
    Titre courant :
    matériel professionnel de menuisier : scies à cadre, vilebrequins, varlope, boite à onglets, serre -joints, compas, ciseaux à bois et trusquins
    Illustration :
    ensemble d'outils de menuisier : scies à cadre, rabots, vilebrequin, plane, ciseaux à bois ensemble d'outils de menuisier : boite à onglets, rabots, vilebrequin, égoïne, plane, serre-joints ensemble d'outils de menuisier : rabots, serre-joint, jabloir, bouvets, guillaumes ensemble d'outils de menuisier. IVR41_20118810536NUC4A
  • Les féculeries des Hautes-Vosges
    Les féculeries des Hautes-Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    ). Leur déclin va être rapide lui aussi, face à la concurrence étrangère le cours de la fécule chute. Les universelles de 1867, 1878 et 1900) et à l'adoption du statut de coopératives dès le début du 20e siècle. Leur installations sont trés peu conservées. Sur le territoire de la montagne voisgienne, une seule féculerie a siècle, prenant son essor vers 1860. Le département en compte près de 300 en 1878 (B. Dutel : monographie de la fécule dans les Vosges, 1902). Sur le territoire de la montagne vosgienne 28 sont créées durant féculeries vosgiennes ne perdurent que grâce à la qualité de leur production (médaille d'or aux Expositions nombre tombe à 75 en 1902 et faute d'une véritable industrialisation de la fabrication, les dernières Alsace par Bloch en 1810. La fécule est extraite du jus lavage des pommes de terre râpées par décantation cessent leur activité en 1968. Souvent abritées par de vastes bâtiments, aujourd'hui reconvertis, les conservé une partie de ses installations (Jussarupt). En limite de ce territoire, 3 féculeries les ont
    Murs :
    essentage de planches pierre de taille
    Description :
    l'ensachage ont lieu à l'étage. Le stockage des pommes de terre se fait parfois en cave, mais souvent à chaux faiblement enterré. Le rez-de chaussée abrite les installations de lavage des pommes de terre , râpe, décantation et lavage de la fécule. Le séchage, le blutage (pas forcément obligatoire) et plusieurs mois dans des fosses à l'extérieur afin d'être "repassés" pour produire une fécule de seconde L'extraction de la fécule des pommes de terre nécessite peu d'énergie, mais beaucoup d'eau. Les féculeries s'installent au pied du massif vosgien, souvent sur les sites de moulins profitant de l'énergie produite par les roues hydrauliques. Les bâtiments sont très divers, construits en moellon hourdis à la l'étage permettant une alimentation des machines par gravité. Les résidus de râperie sont conservés
    Titre courant :
    Les féculeries des Hautes-Vosges
    Aires d'études :
    Hautes-Vosges
    Illustration :
    Vestiges de la féculerie de la Grande-Feigne, intérieur des bâtiments, vestige de la roue par le Bâtiments de l'ancienne féculerie, élévation antérieure, vue de trois quarts droit Féculerie-scierie de Jussarupt, bâtiment principal, sous-sol : cuves de lavage de la fécule Bâtiments de l'ancienne féculerie, cave de stockage des pommes de terre. IVR41_20128803371NUC2A Bâtiments de l'ancienne féculerie, élévation postérieure. IVR41_20128803368NUC2A Bâtiments de l'ancienne féculerie, élévation antérieure. IVR41_20128803367NUC2A Bâtiments de l'ancienne féculerie, élévation postérieure. IVR41_20128803366NUC2A Féculerie-scierie de Jussarupt, bâtiment principal, élévation antérieure vue de trois-quarts gauche Extrait de plan. Plan pour l'établissement d'un pont en bois. IVR41_20128803364NUC2A Vue de l'ensemble des bâtiments. IVR41_20128803372NUC2A
  • matériel professionnel de débardeur : haches, cric, scie égoïne, passe-partout, crochet à anneau, gaffe, pelote
    matériel professionnel de débardeur : haches, cric, scie égoïne, passe-partout, crochet à anneau, gaffe, pelote Saulxures-sur-Moselotte - 28 Rue du Droit du Rupt de Bamont - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Précision dénomination :
    de débardeur
    Description :
    Ensemble d'instruments de débardeur composé de : haches, cric, scie égoïne, passe-partout, crochet à anneau, gaffe, pelote.
    Localisation :
    Saulxures-sur-Moselotte - 28 Rue du Droit du Rupt de Bamont - en village
    Titre courant :
    matériel professionnel de débardeur : haches, cric, scie égoïne, passe-partout, crochet à anneau
    Illustration :
    ensemble d'outils de débardeur forestier : gaffe, crochet à anneau, pelote, cric de forestier ensemble d'outils de débardeur forestier : cric de forestier, tourne-bille, égoïne, luge ski
  • matériel professionnel de débardeur forestier : haches, cric, scie égoïne, passe-partout, crochet à anneau, gaffe, pelote
    matériel professionnel de débardeur forestier : haches, cric, scie égoïne, passe-partout, crochet à anneau, gaffe, pelote Saulxures-sur-Moselotte - 28 Rue du Droit du Rupt de Bamont - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Précision dénomination :
    de débardeur forestier
    Description :
    Ensemble d'instruments de débardeur forestier composé de : haches, cric, scie égoïne, passe-partout , crochet à anneau, gaffe, pelote.
    Localisation :
    Saulxures-sur-Moselotte - 28 Rue du Droit du Rupt de Bamont - en village
    Titre courant :
    matériel professionnel de débardeur forestier : haches, cric, scie égoïne, passe-partout, crochet à
    Illustration :
    ensemble d'outils de charron : tarières... IVR41_20118810527NUC4A
  • matériel de scieur au haut-fer : crochet à anneau, clameau, racloir à sciure, cales d'épaisseur dites ragot et frometo
    matériel de scieur au haut-fer : crochet à anneau, clameau, racloir à sciure, cales d'épaisseur dites ragot et frometo Ban-sur-Meurthe-Clefcy - Blanches-Fontaines - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    L'ensemble de ces outils est nécessaire au métier et était utilisé jusqu'à l'arrêt de l'exploitation de la scierie.
    Précision dénomination :
    de scieur au haut-fer
    Description :
    Ensemble d'outils de bois et de fer forgé de scieur au haut-fer composé d'un crochet à anneau destiné à manipuler les billes de bois en les faisant rouler, d'un clameau pour fixer les pièces de bois pièce de bois à scier lorsqu'elle est insuffisamment rigide) et d'un frometo (planchette à poignée dont , d'un racloir à sciure, d'un "ragot" (cale d'épaisseur variable à queue conique destinées à maintenir la l'épaisseur est identique aux débits courants à réaliser).
    Titre courant :
    matériel de scieur au haut-fer : crochet à anneau, clameau, racloir à sciure, cales d'épaisseur
    Appellations :
    crochet à anneau, clameau, racloir à sciure, cales d'épaisseur dites ragot et frometo
    Illustration :
    Racloir à sciure sur le chariot du haut-fer. IVR41_19938800841Z Ragot : cale d'épaisseur variable destinées à maintenir la pièce de bois à scier sur le chariot du Ensemble d'outils sur le chariot du haut-fer (crochet à anneau, clameau, racloir à sciure, cales Frometo (jauge de réglage de l'épaisseur du sciage) sur le chariot du haut-fer. IVR41_19938800840Z haut-fer. IVR41_19938800839Z
  • Présentation de l'aire d'étude de l'architecture rurale des Hautes-Vosges
    Présentation de l'aire d'étude de l'architecture rurale des Hautes-Vosges
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Titre courant :
    Présentation de l'aire d'étude de l'architecture rurale des Hautes-Vosges
    Texte libre :
    supplémentaires. Le retour à une certaine aisance se marqua par la présence d'un décor, par la création de pignon du logis est orienté vers la vallée et la lumière, le pignon de la grange adossé à la pente. Dans recevoir à des périodes encore mal déterminées des badigeons de couleur, imitant le matériau d'origine (le L'étude de l'architecture rurale des Hautes-Vosges s'étend sur la partie Est du département des cantons dont l'altitude maxi reste supérieure à 500 mètres. Sa partie la plus élevée est située dans le gallo-romaine. Les vagues de christianisation successives à partir du 7e siècle suscitèrent un de fauche gagnées sur la forêt. A la fin du 16e siècle commença la seconde vague de défrichage qui 1720. L'essor démographique se marqua par la construction de fermes à double logis en profondeur, ou . Au 19e siècle, le paysan pluri-actif est ouvrier textile. De grosses fermes virent alors une partie première guerre mondiale toucha durement le nord de la zone d'étude. Les années 20 furent marquées par
  • scierie hydraulique à cadre de Grandrupt
    scierie hydraulique à cadre de Grandrupt Rupt-sur-Moselle - Colline de Grandrupt - Colline de Grandrupt - en écart - Cadastre : 2010 ZL 31 1818 K 662
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    Claude Houillon qui possède au lieudit "Les Prés Dérrière" un moulin (désaffecté avant 1882) et à peu de distance une huilerie (démolie en 1892) fait construire une scierie adossée au moulin en 1866
    Hydrographies :
    Le Grandrupt
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation
    Précision dénomination :
    hydraulique à cadre
    Canton :
    Thillot (Le)
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    sous-sol de moellon hourdis à la chaux, elle est adossée au bâtiment qui abrite l'ancien moulin. Le bâtiment abrite une scie circulaire et un haut-fer. Ils sont mûs par une turbine de type Françis (fabriquée par Duchêne Alfred à Fresse-sur-Moselle (88)) ou par un moteur thermique en période de gel ou d'étiage La scierie est abritée par un bâtiment, bardé de bois, couvert de tuiles mécaniques reposant sur un . La transmission s'effectue par courroies. La bielle ainsi que le système d'avance (original) sont
    Typologies :
    haut-fer
    Localisation :
    Rupt-sur-Moselle - Colline de Grandrupt - Colline de Grandrupt - en écart - Cadastre : 2010 ZL 31
    Titre courant :
    scierie hydraulique à cadre de Grandrupt
    Appellations :
    de Grandrupt
    Illustration :
    Sous-sol de la scierie, embiellage du haut-fer, "hayotte" à sciure. IVR41_20118810876NUC4A Halle de sciage, chariot du haut-fer. IVR41_20118810867NUC4A Halle de sciage, haut-fer et déligneuse, vue d'ensemble. IVR41_20118810865NUC4A Halle de sciage, tâche et plumée du haut-fer. IVR41_20118810868NUC4A Sous-sol de la scierie, embiellage du haut-fer, vue de trois quarts gauche. IVR41_20118810874NUC4A Sous-sol, turbine de type Francis, fabriquée par Alfred Duchène à Fresse-sur Moselle Sous-sol de la scierie, embiellage du haut-fer et courroies. IVR41_20118810873NUC4A Halle de sciage, pilier de charpente et roue d'avance et lame du haut-fer, vue de trois quarts Halle de sciage, extrémité du chariot du haut-fer, outils. IVR41_20118810866NUC4A Canal réservoir de la scierie. IVR41_20118810859NUC4A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • chaîne de fabrication de sabots : machine à détourer les sabots, machine à creuser les sabots scie à ruban , machine à poncer verticale, tronçonneuse mobile
    chaîne de fabrication de sabots : machine à détourer les sabots, machine à creuser les sabots scie à ruban , machine à poncer verticale, tronçonneuse mobile Xamontarupt - 20 Sur le Moulin - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    Les machines qui constituent la chaîne de production ont été installées à l'extrême fin du 19e siècle, la saboterie est attestée en 1898. Son activité a cessé en 1970.
    Matériaux :
    fonte de fer
    Référence documentaire :
    Planche : Manière de faire les sabots et les échalats. L'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, Recueil de planches, Agriculture et Économie rustique L'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, Recueil de planches, Agriculture et Économie rustique. Chez Briasson, David, Le Breton, Durand. Paris 1762
    Dénominations :
    machine à usiner par copiage machine à découper par scie machine à polir machine à tronçonner
    Description :
    La chaîne de production occupe un corps de bâtiment sur un seul niveau. Les sabots sont ébauchés à ponceuse à bande verticale de fabrication artisanale. Une scie alternative mobile à moteur thermique fabriquée par J.M. Gloppe à Lyon, moteur C.L. Conord à Rueil-Malmaison complète l'équipement de l'atelier. la scie à ruban. Ils sont repris sur la machine à détourer, celle-ci reproduit à l'aide d'outils tournant par copiage les formes extérieurs du sabot sur deux ébauches situées de part et d'autre du modèle . L'intérieur est ensuite évidé sur la machine creuser les sabots qui fonctionne sur le même principe. Ces deux machines ont été fabriquées par J Guilliet Egré & Cie à Fourchambault. Les sabots sont finis sur une
    Localisation :
    Xamontarupt - 20 Sur le Moulin - en village
    Titre courant :
    chaîne de fabrication de sabots : machine à détourer les sabots, machine à creuser les sabots scie à ruban , machine à poncer verticale, tronçonneuse mobile
    Aires d'études :
    Hautes-Vosges
    Illustration :
    Scie à ruban, vue de côté. IVR41_20118811379NUC4A Scie à ruban, vue de côté. IVR41_20118811381NUC4A Scie à ruban, vue de trois quarts. IVR41_20118811380NUC4A Manière de faire les sabots et les échalats. IVR41_20148810000NUC4A Machine à détourer les sabots par copie, fabriquée par Guilliet, Egré & Cie à Fourchambault, détail Machine à détourer les sabots par copie, fabriquée par Guilliet, Egré & Cie à Fourchambault, détail Machine à détourer les sabots par copie, fabriquée par Guilliet, Egré & Cie à Fourchambault, détail Machine à creuser les sabots par copie, fabriquée par Guilliet, Egré & Cie à Fourchambault Machine à détourer les sabots par copie, fabriquée par Guilliet, Egré & Cie à Fourchambault, détail Machine à creuser les sabots par copie, fabriquée par Guilliet, Egré & Cie à Fourchambault, détail
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