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  • puits - abreuvoir
    puits - abreuvoir Ménil-en-Xaintois - place Jean Colson - en village - Cadastre : 2017 ZC 83
    Historique :
    aujourd'hui plus en eau. Un poteau incendie placé non loin, porte la mention " Ste METALLURGIQUE HAUT-MARNAISE 20e siècle, à la suite du comblement de l'ancien égayoir (bassin pédiluve pour les chevaux) qui se Deville Paillette Cie à Charleville, et le bassin par la fonderie de Varigney (Haute-Saône) d'après les / JOINVILLE / HAUTE MARNE / 13 TOURS" sur le sommet.
    Description :
    Le puits est situé au centre de Ménil-en-Xaintois, dans la rue principale, en face de la Mairie. A l'emplacement de l'ancien égayoir, il est au-dessus du lit couvert du ruisseau traversant le village du sud au
    Auteur :
    [fabricant] Société métallurgique Haut Marnaise de Joinville [fondeur] Fonderie de Varigney
    Illustration :
    puits abreuvoir à Ménil-en-Xaintois, vue de détail de la signature sur l'auge-abreuvoir puits abreuvoir à Ménil-en-Xaintois, vue de détail de la signature sur le poteau incendie
  • fontaine - lavoir - abreuvoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir Frebécourt - Grande Rue - en village - Cadastre : 1975 CC 135
    Historique :
    fontaine en fonte porte la signature SMHM, de la Société métallurgique Haut Marnaise de Joinville. (sources La fontaine-lavoir porte deux pierres de fondation avec les mentions "L'an 1840 / Cette Fontaine fut Erigée par les Soins / de M. Grandidier Architecte, sous / L'administration de M M.Cde. Bidelot / Maire, Nlas. Fçois. Bidelot. Adjoint de cette / Commune / Edifiée par M. Bérrard, Entrepreneur" ; "EST 1839 qui appartenait à Florentin Laroche. En 1842, un règlement de police du lavoir est établi. La
    Représentations :
    ornement architectural tête de femme roseau mufle de lion L'alimentation de l'abreuvoir est ornée d'un mascaron à tête de femme avec une couronne de roseaux.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    La fontaine-lavoir est située au centre du village le long de la Grande Rue. La structure est en moellons enduits avec des encadrements en pierres de taille. Elle est couverte d'un toit à longs pans, et souligne la toiture. A l'intérieur, un bassin rectangulaire de lavage est entouré de bancs de pierre. Le d'un mufle de lion a été ajoutée pour compléter l'apport d'eau. Les deux pierres de fondation sont placées de part et d'autre de la porte d'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [fondeur] Société métallurgique Haut Marnaise de Joinville
    Illustration :
    Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade postérieure Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue de détail de la baie du pignon. IVR41_20168833773NUC2A Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue de détail de la fontaine-abreuvoir IVR41_20168833774NUC2A Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue de détail de la fontaine en fonte IVR41_20168833775NUC2A Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue de détail du mascaron IVR41_20168833776NUC2A Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue de détail de la pierre de fondation de droite Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue de détail de la pierre de fondation de gauche Fontaine-lavoir de Frébécourt, reglement de police opur la tenue de propreté du lavoir couvert
  • puits - pompe à eau - auge-abreuvoir
    puits - pompe à eau - auge-abreuvoir Harmonville - rue de la Pompe rue de Lavaux - en village
    Inscriptions & marques :
    Le poteau incendie porte la signature "SOCIETE METALLURGIQUE HAUT MARNAISE / JOINVILLE sur MARNE METALLURGIQUE HAUT-MARNAISE / JOINVILLE / HAUTE MARNE / 3 TOURS" sur le sommet.
    Historique :
    proximité. Il a été fabriqué par la Société métallurgique Haut Marnaise de Joinville. Une reprise en ciment Le puits communal situé rue de la pompe est conçu en 1835 selon plans d'Abel Mathey fils (architecte), et réalisé par Jean Nicolas Le Roy (entrepreneur de bâtiment à Neufchâteau) pour 3 840 francs . Le projet comprend un puits en moellons, une margelle et une auge en pierre de taille, un treuil, une chaine et une poulie en fonte. Le sol autour est pavé jusqu'au mur de pourtour. (source : AD88 - 2 O 242 une pompe à eau qui provient de la fabrique Nicolas Noël, à Liverdun. La même pompe est visible à La
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Description :
    Le puits est situé au nord du village d'Harmonville est situé à l'angle de deux rues. La margelle probablement de plan carré en pierre de taille (calcaire) a été dénaturée par une reprise en ciment. Au dessus , la pompe à eau en fonte fonctionne par un système de noria, avec une manivelle à roue qui entraîne une chaîne munie de godets remontant l'eau qui se déversait par un tuyau orné d'une tête de dauphin été installé avec 3 bouches de raccordement.
    Auteur :
    [fabricant] Société métallurgique Haut Marnaise de Joinville
    Localisation :
    Harmonville - rue de la Pompe rue de Lavaux - en village
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    puits - pompe à eau - auge-abreuvoir à Harmonville, vue de détail de la manivelle à roue de la puits - pompe à eau - auge-abreuvoir à Harmonville, vue de détail de la tete de dauphin poteau incendie à Harmonville, vue de détail du dessus IVR41_20178835220NUC2A poteau incendie à Harmonville, vue de détail de la paque de signature IVR41_20178835221NUC2A
  • puits - abreuvoir
    puits - abreuvoir Pierrefitte - Grande Voye - en village - Cadastre : 2017 ZA 65
    Historique :
    inscriptions "SOCIETE METALLURGIQUE HAUT MARNAISE / JOINVILLE sur MARNE (haute marne) / systeme lucien TRIBOUT breveté SGDG", et "Ste METALLURGIQUE HAUT-MARNAISE / JOINVILLE / HAUTE MARNE / 13 TOURS" La toiture a été Le puits couvert de Pierrefitte pourrait avoir été construit par les frères Pilot (maçons) en , guérissant les femmes de la stérilité. (sources orales recueillies par A. Lesueur - cf. pré-inventaire de ce puits est réalisée en 1842, selon les plans de Victor Adam, architecte de l’arrondissement à indemnité supplémentaire à Barthélémy Humblot. Le puits avait une profondeur envisagée de 80 mètres, mais alors de prolonger le fonçage du puits jusqu’à 120 mètres pour atteindre la nappe d’eau située entre le
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    la Société métallurgique Haut Marnaise de Joinville (fabricant) a été installé. Le puits couvert est situé au centre de Pierrefitte, au bord de la rue principale, devant l’Église . Le puits de section circulaire fait probablement 120 mètres de profondeur et il est surmonté d'une margelle en pierre de taille (grès). L'eau était remontée à l'aide d'une pompe à bras en fer fixée sur un support de bois en bordure sud du puits. L'eau était ensuite déversée dans un bassin rectangulaire en grès -être alimenté par une seconde pompe. Le puits est abrité sous un petit monument à l'antique composé de pavillon. Anciennement en zinc, la toiture a été refaite avec des tuiles en écaille et un épi de faîtage en terre cuite. La même structure couvrant le puits est visible à Hennecourt. A coté, un poteau incendie de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [fabricant] Société métallurgique Haut Marnaise de Joinville
    Illustration :
    puits - abreuvoir de Pierrefitte, vue d'ensemble de trois quarts droit IVR41_20178835226NUC2A puits - abreuvoir de Pierrefitte, vue d'ensemble de face IVR41_20178835228NUC2A puits - abreuvoir de Pierrefitte, vue d'ensemble de profil gauche IVR41_20178835229NUC2A puits - abreuvoir de Pierrefitte, vue du puits et des bassins de trois quarts droit puits - abreuvoir de Pierrefitte, vue de la pompe à eau IVR41_20178835230NUC2A puits - abreuvoir de Pierrefitte, vue du poteau incendie IVR41_20178835231NUC2A puits - abreuvoir de Pierrefitte, vue de la signature sur le poteau incendie IVR41_20178835232NUC2A puits - abreuvoir de Pierrefitte, vue de la signature sur le dessus du poteau incendie
  • Bornes fontaines des Vosges
    Bornes fontaines des Vosges
    Dossier :
    Société métallurgique Haut Marnaise de Joinville) Bornes fontaines des Vosges Borne fontaine dans la rue du milieu à Coussey, vue d'ensemble de face. (Modèle "Victoria" de la
  • Bornes fontaines des Vosges
    Bornes fontaines des Vosges
    Dossier :
    métallurgique Haut Marnaise de Joinville Bornes fontaines des Vosges Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue de détail de la borne-fontaine en fonte provenant de la Société Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue de détail de la fontaine en fonte fontaine - lavoir - abreuvoir
  • Bornes fontaines des Vosges
    Bornes fontaines des Vosges
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Texte libre :
    d'incendie, proviennent soit de La Société métallurgique Haut Marnaise de Joinville (7 identifiées) , soit de les dimensions réduites de la colonne d'alimentation et sa silhouette en forme de borne, le sommet plusieurs bassins servant d'abreuvoir pour le bétail (68% des cas). Afin de faciliter leur contournement de fontaine-abreuvoir), soit sur le bord du trottoir, le caniveau évacuant l'eau directement. Ces dernières ont disparues pour faciliter la circulation, sauf une à Coussey, qui sert de poteau d'incendie fontaine en fonte à un lavoir préexistant (Attigny, Harol et Romont), soit à la transformation de bornes extrémités Ouest et Est, et dans le centre le long de la Moselle. Quelques unes se situent aussi entre Bains bornes en pierre étant progressivement délaissées au profit de celle en fonte dans la seconde moitié de , et sont employées de manière traditionnelle pour permettre un accès à l'eau de manière sobre et abreuvoir (à 83%), pour une polyvalence des usages. L'installation de bornes-fontaines se fait souvent
    Illustration :
    Société métallurgique Haut Marnaise de Joinville) IVR41_20178835582NUC2A métallurgique Haut Marnaise de Joinville IVR41_20168833775NUC2A Fontaine-lavoir de Frébécourt, vue de détail de la borne-fontaine en fonte provenant de la Société Borne-fontaine de Blée à Gendreville, plans, coupes et élévations de La borne-fontaine établis par Borne-fontaine de Bains-les-Bains, plan et élévation dressés par Gahon, architecte en 1838 (AD88 Borne fontaine dans la rue du milieu à Coussey, vue d'ensemble de face. (Modèle "Victoria" de la Borne-fontaine abreuvoir avenue de la Gare à Monthureux-sur-Saone, vue d'ensemble de la borne Borne-fontaine de Blée à Gendreville, vue d'ensemble de trois quarts droit, avec abreuvoirs Borne fontaine de Jubainville, vue de détail du mascaron IVR41_20168834499NUC2A Borne fontaine - abreuvoir de Châtel-sur-Moselle, vue d'ensemble de la borne
  • lavoir - établissement de bains du Bastard
    lavoir - établissement de bains du Bastard Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Historique :
    municipal approuve le projet de concession de l’Établissement de bains et lavoirs, à la Société des Bains et la piscine. Suite à la mise en liquidation judiciaire de la Société des Bains et Lavoirs économiques de gardien est entreprise sur la place Batardeau, en remplacement du lavoir de la Courtine, selon les établissements de bains dans les Vosges (avec celui de la Louvière à Epinal en 1851). Il s'inscrit dans une démarche innovante impulsée par l’État qui souhaite améliorer l'hygiène et la salubrité. La création de cet établissement modèle de Bains et Lavoirs publics bénéficie ainsi d'une subvention accordée en janvier 1853 par la commission spéciale nommée en vertu de l’article 2 de la loi du 3 février 1851 : un 1/3 des dépenses totales évaluées à 52000 francs, soit une subvention de 17000 francs. Les 2/3 restants sont à la charge de la commune. Les travaux du corps central sont attribués à Antoine Pierre, Nicolas Etienne appareils à vapeur de la buanderie proviennent des ateliers de Laurent Thierry, constructeur à Nancy
    Référence documentaire :
    Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye Société d'Histoire de Remiremont. Remiremont Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère de l'intérieur, de l'agriculture et du commerce, impr. lith. Bineteau (Paris). 1852. Folio. Pièce , avec pl. lithographiques. Conservé à la Bibliothèque nationale de France, département Littérature et Archives communales de Remiremont Archives communales de Remiremont - Archives départementales des . Histoire de la ville et de son abbaye. Vagney, G.Louis 1985.264P, Ill. Plan.
    Dénominations :
    établissement de bains
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le lavoir du Bastard (détruit) a été implanté au centre de la ville de Remiremont, sur une place qui accueillait déjà un bassin servant de réservoir en cas d'incendie. Au sud de ce bassin, le grand lavoir. Celui-ci est composé de 18 bassins de 4m². De part et d'autre, deux autres corps clos s’élèvent , des bandeaux, des corniches et des piliers en pierre de taille. Les toitures sont à longs pans , couvertes de tuiles mécaniques. Lors du réaménagement de l’établissement vers 1903, le réservoir est remplacé par un nouveau corps de bâtiment construit en avant, et couvert d'une toiture métallique. Son entrée est formée par un haut pavillon en ardoise, et d'une façade Art Nouveau ornée d'une horloge au dessus de la porte. On peut y lire l’inscription "école de natation à eau chaude / Bains". Le corps de gauche porte la mention "Bureau photométrique". 4 arbres sont plantés en arc de cercle devant. Cette
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [conducteur de travaux] Société des Bains et Lavoirs économiques de Paris [fabricant] ateliers de Laurent Thierry
    Titre courant :
    lavoir - établissement de bains du Bastard
    Texte libre :
    la piscine et gestion Société des Bains et Lavoirs économiques de Paris (1903-1920) En septembre la Société des Bains et Lavoirs économiques de Paris (siège social : 14 rue de Grammont à Paris), qui particulières ; charge à la société de canaliser les eaux sous la voir publique. Les travaux prévoient : - une - ?) Suite à la mise en liquidation judiciaire de la société des Bains et lavoirs municipaux qui était -douches et surtout le remplacement de la chaudière qui n’est plus réparable. D'autant plus que la Société Lavoir et bains de la place du Bastard à Remiremont (sources : AD88 - 2O401/14) 1. Construction , lors de la réparation du lavoir de la courtine, non loin. En juin 1851 le conseil municipal décide la construction d'un établissement d’un lavoir et d’une buanderie publique et d’un logement de gardien, sur la place Batardeau, en remplacement du lavoir de la courtine, qui est en bois, dont la toiture est écroulée des ailes dans un second temps faute de moyens suffisants. Pour réaliser le projet, il est nécessaire
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard, carte postale de la fin du 19e siècle (vue de détail de lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, plan de situation dressé par Charles lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, vue de la facade antérieure avant 1903
  • fontaines de dévotion des Vosges
    fontaines de dévotion des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines qui au village pouvait guérir. L'exemple de la Meurthe et de la Meuse au XIXe siècle Aube, Jean-Paul. Les fontaines qui au village pouvait guérir. L'exemple de la Meurthe et de la Meuse au -273. Publication de sa thèse soutenue en 2006. Travail universitaire édité sur le site Internet http Les Chapelles de la montagne vosgienne. Bouvet Mireille-Bénédicte. Les Chapelles de la montagne Le culte des sources et le témoignage éventuel de la tradition dans la cité des Leuques Poncin , Marie-Dominique. Le culte des sources et le témoignage éventuel de la tradition dans la cité des Leuques Sources, Fontaines et saints guérisseurs des Vosges. Les pouvoirs curatifs de l'eau Saint-Dizier , Marie-Helène. Sources, Fontaines et saints guérisseurs des Vosges. Les pouvoirs curatifs de l'eau . Mémoires des Vosges n°5. Société philomatique Vosgienne 2002 Le sanctuaire de l'eau de Grand d'Apollon... à Sainte Libaire Bertaux, Jean-Paul. Le sanctuaire de
    Dénominations :
    fontaine de dévotion
    Typologies :
    fontaine de dévotion grotte de Lourdes
    Titre courant :
    fontaines de dévotion des Vosges
    Texte libre :
    La centaine de fontaines et sources miraculeuses ou de dévotion recensée dans les Vosges, ne %. (cf : Tableau de recensement des sources et fontaines de dévotion dans les Vosges). Toutefois leur intérêt est majeur de par leur ancienneté et leurs utilisations particulières. Présentes sur l'ensemble de l'aire d'étude, leur création s'étend de l'antiquité au 20e siècle, et témoigne des besoins et usages des probablement vénérées depuis les origines de l'humanité, en tant qu'élément fondamental de la vie, en lien d'attester la présence de certains lieux où l'on pratiquait des cultes rendus à des sources dès l'Antiquité , comme à Grand par exemple. De nombreuses sources thermales sont ainsi fréquentées et vénérées dès l'Antiquité, comme Vittel, Martigny-les-Bains, Plombières-les-Bains, Bains-les-Bains. Si de nombreuses elles ont été converties au début de l'ère chrétienne. En effet, plutôt que de détruire les sanctuaires païens et risquer de se mettre les populations à dos, l'Eglise va préférer convertir les sites en
    Illustration :
    Fontaine de la Pucelle à Domremy-la-Pucelle, carte postale vers 1930. IVR41_20168834484NUC1Y Représentation au théatre populaire de la Grande Fosse, Saint Gondelbert recevant saint Hydulphe Tableau de recensement des sources et fontaines de dévotion dans les Vosges Carte de répartition de fontaines de dévotion et commémoratives relevées dans les Vosges
  • Fontaine de la pomme de pin
    Fontaine de la pomme de pin Raon-l'Étape - rue Auguste Ferry rue Adrien Sadoul square Louis Joinard - en ville
    Historique :
    La Fontaine de la pomme de pin ou Fontaine Joinard fait partie d'un ensemble de 12 fontaines multiplier les points d’eau dans la ville pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour -Val, qui rachète en 1878 les modèles de « J. J. Ducel et fils ». Les 11 fontaines de Raon-l'Etape sont septembre 1995 (cf. PA00107242). La fontaine de la pomme de pin correspond au modèle n°8698, Planche 407 , Folio 174bis, du catalogue de Ducel Val d'Osne. Le socle de la colonne d'alimentation porte la mention "JJ. DUCEL / Me de Forges. PARIS". La partie supérieure a été modifiée et la pomme de pin d'origine a été remplacée par une autre plus petite. Le bassin de granite est de facture récente. La Fontaine de la pomme de pin a été déplacée à plusieurs reprises : près du pont de la Plaine, place de la
    Hydrographies :
    ruisseau de la Plaine
    Référence documentaire :
    haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz. Les Fontaines de Raon l'Etape Janot, Bernard. Les Fontaines de Raon l'Etape, dans Journées d'études -Paul Rothiot, Jean-Pierre Husson. Epinal : Société d'émulation des Vosges, 2010.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Représentations :
    ornement végétal feuille ornement géométrique mufle de lion pomme de pin La colonne d’alimentation est ornée de coquilles, de fleurs et de motifs végétaux. Elle est surmontée d'une pomme de pin.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    granite pierre de taille
    Description :
    La Fontaine de la pomme de pin ou Fontaine Joinard est située à la périphérie nord du centre de Raon L'étape, dans un square près du ruisseau de la Plaine. Elle est composée d'un bassin circulaire monolithique en granite reposant sur un socle en pierre de taille. La colonne d'alimentation circulaire en fonte est placée au centre et possède un jet d'eau, ornée d'un mascaron à mufle de lion.
    Titre courant :
    Fontaine de la pomme de pin
    Appellations :
    Fontaine de la pomme de pin
    Illustration :
    Fontaine de la pomme de pin, carte postale du début du 20e siècle. IVR41_20168834871NUC2Y Fontaine de la pomme de pin, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20168834872NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue d'ensemble depuis le sud IVR41_20168834873NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue de la colonne d'alimentation depuis le nord IVR41_20168834874NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue de la colonne d'alimentation depuis le sud IVR41_20168834875NUC2A Fontaine de la pomme de pin, vue de détail de la signature sur la colonne d'alimentation Fontaine de la pomme de pin, vue de détail de la pomme de pin IVR41_20168834877NUC2A
  • La féculerie de Bellegoutte
    La féculerie de Bellegoutte Corcieux - Bellegoutte - 6 route du Plafond - en écart - Cadastre : 2016 B 1655 et 1656
    Copyrights :
    (c) Commune de Corcieux
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle architecture rurale des Hautes-Vosges
    Historique :
    La féculerie de Bellegoutte est construite vers 1906 sur un terrain vierge par la Société Anonyme des Féculeries de Corcieux. Les bâtiments de stockage sont agrandis vers 1929. Elle cesse de
    Description :
    Le bâtiment est construit contre un talus, en bordure de route et le long du cours d'eau. Cet emplacement permet de bénéficier d'un accès aisé au comble pour y décharger les pommes de terre et d'une chute d'eau importante. L'ensemble se compose de deux bâtiments, le premier est destiné au stockage et l'élaboration de la fécule, tandis que le second est destiné au séchage et au stockage des produits finis.
    Titre courant :
    La féculerie de Bellegoutte
    Illustration :
    Vue des bâtiments de stockage et transformation. IVR41_20168810511NUC4A Vestiges de la roue hydraulique en 2011. IVR41_20168834440NUC2A
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Historique :
    , très investi dans la culture de la vigne et la lutte contre les maladies, fondateur de la Société mise en œuvre du fer et de la fonte se traduit par l'activité de l'usine métallurgique du Fourneau, de pénuries (cf. DOYEN, Jean-Pierre. Le charbon dans les Vosges (1776-1948). Annales de la société d'émulation sites d'occupation les plus anciens de l'ex-canton de Bulgnéville remontent plutôt à la période du Bronze final, et de Hallstatt (de nombreux tumuli sont attestés). La carte archéologique mentionne aussi peuplement assez important sur ce territoire (voie allant de Langres vers La Moselle avec embranchement La -Neuveville/Nijon, et voie allant de Damblain vers la Haute-Marne avec embranchement Houécourt/Lamarche). Les ap. J.-C. L'organisation médiévale met en avant les places fortes de Belmont-sur-Vair, Bulgnéville , Dombrot-sur-Vair, Mandres-sur-Vair, Roncourt, Saint-Ouen, Parey-sous-Montfort et Vrécourt, sièges de la noblesse locale. Le territoire dépendait au spirituel du diocèse de Toul. Les abbayes vosgiennes et les
    Référence documentaire :
    d'agriculture en fer forgé de l'époque gauloise. Journal de la société d'archéologie lorraine et du Musée La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du ). In Annales de la société d'émulation du département des Vosges, 1984, p. 83-100). Instruments d'agriculture en fer forgé de l'époque gauloise COURNAULT, Charles. Instruments Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Un exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740) MASSON, Pierre. Un exemple de la métallurgie pré-industrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville pré
    Typologies :
    Maison de manouvriers Ferme à plusieurs corps de batiment
    Titre courant :
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Annexe :
    de ville. ([1905]) 4 Fi 430/18, 53008 - Saint-Ouen-lès-Parey. - Vue générale, prise du haut de Brulé Mécanisation de l'agriculture à Aulnois, extrait de "Monographie rurale, précis historique et changements qu'il observe dans la seconde moitié du 19e siècle. Il constate notamment que les terres issus de la vente des biens nationaux acquis par des bourgeois des villes voisines, font l'objet de convoitise à partir de 1825 par les cultivateurs et les manœuvres des villages. Dans la première moitié du 19e village. Les herses sont de massifs chassis en bois avec pointes ou dents ou en bois ou en fer forgé. Il en est de même pour les outils à mains des ses charrettes et voitures, lourdes, peu roulantes outils de culture et les autres à mains, sont aussi imparfaits que ceux d’aujourd’hui sont légers manier. L'avant-train est lui-même tout fer et acier aussi léger que solide. [...] Avec un attelage de deux à quatre chevaux, on laboure mieux et plus vite qu'avec six jadis. C'est surtout à partir de 1870
    Texte libre :
    ayant rarement plus d'un étage de haut. Ce type de ferme est particulièrement présent dans la vallée de Cette étude porte sur le territoire de l'ancien canton de Bulgnéville (en vigueur jusqu'en 2014), à savoir les communes de : Aingeville, Aulnois, Auzainvilliers, Belmont-Sur-Vair, Bulgnévillen , maisons de manouvriers, et annexes y ont été repérés et 158 étudiés, soit une art de 16.8%. 1 possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la de manière collective interdisent de bâtir en dehors du village. Les écarts sont des anciens moulins l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont par les riverains. Dans le canton de Bulgnéville, les deux modèles se côtoient, parfois même au sein de la même commune, selon la période d’établissement des quartiers. - Usoirs non cadastrés : Aulnois -sous-Montfort, Saint-Ouen-lès-Parey, La Vacheresse-et-la-Rouillie. Ils peuvent être de toutes formes et
    Illustration :
    Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans le canton de Bulgnéville Graphique de répartition de la mitoyenneté des fermes dans les cantons de Bulgnéville Dénombrement des principaux types de plan observés sur le canton de Bulgnéville Graphique de répartition du nombre de travées de plan constituant les ferme du canton de Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans le canton de Bulgnéville Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Dénombrement des différentes formes de portes charretières des fermes de l'ancien canton de Dénombrement des différentes formes de baies anciennes des fermes du canton de Bulgnéville Dénombrement des différentes formes de baies des fermes du canton de Bulgnéville Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville
  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Historique :
    trouvées au lieu-dit « Le Haut-Bois », « La cote », entre la R.D. 164 et le ruisseau au sud de la Ferme de terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 Les premières traces de peuplement autour de Bulgnéville semble datées de la période du Bronze final 2 et 3 (950-600 av J.C.) (cf. Georges Colin, Contribution à l’histoire de Bulgnéville 1987). La carte archéologique signale que la commune était traversée par l'embranchement La-Neuveville/Nijon de la voie romaine Langres-Moselle, et peut-être l'embranchement Houécourt-Lamarche de la voie romaine allant de Damblain vers la Haute-Marne. Quatre tumuli ont été identifiés au lieu-dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. A la limite de la commune de Mandres-sur-Vair, dans le bois « Court de Ludres » d’autres tumuli protohistoriques ont été découverts (sans matériel) interprétés comme du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Le bourg dépendait de la prévôté de Darney, bailliage de
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de Bulgnéville-Contrexéville (1693-1740) Masson, Pierre. Un exemple de la métallurgie préindustrielle : les usines aux champs de Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre. Jean-Marc Lejuste. Les Récollets de Bulgnéville. Des hommes, des pierres entre ciel et terre 2013. Bulgnéville : Maison familiale rurale de la Plaine des VOsges - Association les Récollets, 2003.224p., ill., plans, carte.
    Murs :
    béton parpaing de béton bois essentage de planches
    Description :
    construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en briques (de terre ou de laitiers), ciment cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (62%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (28%) ou de petites maisons de manouvriers avec un logis seul (10%). Quinze fermes sont à double logis : les deux habitations possèdent chacune leur travée parallèlement, toutefois un cas de logis superposé est à relever (cf.IA88031396). Treize maisons de manouvriers et quatre bâtiments à plan en forme de L ont aussi été repérés ont pour spécificité de posséder une partie agricole dans un corps de bâtiment distinct accolé ou dans de cette porte, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Malgré les nombreuses , présentant deux voire trois pièces en façade antérieure. Pour les cas de logis en profondeur, la cuisine petite baie (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 19% des cuisines
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 661
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Bouzemont
    Architecture rurale de la commune de Bouzemont Bouzemont
    Historique :
    Saint-Georges de Bouzemont. Mémoire de Maitrise de l’Université de Nancy II. 1990). D’après la carte archéologique, les tumuli et sépultures fouillés au 19e siècle, aux lieux-dits « Haut des Faux » et « Bois du Haut Fays » atteste d’une présence aux époques du Bronze final III et d’Hallstatt ancien moyen, mais le « Plateau d’Aval », notamment un ex-voto en grès représentant un groupe de deux bœufs en ronde trouve sur le tracé de la voie romaine de Corre à Charmes. La pierre dite de Saint-Bozon située à la ayant servi de frontière aux territoires de Bouzemont, Circourt, Derbamont et Lamerey, a disparu en 1877 , et remplacée par un fax-similé en 2000. Le toponyme de Bouzemont (Bosonismontis) est attesté sur un document de 1015. Le ban de Bouzemont, comprenant aussi Bazegney, appartenait en 1594 au bailliage des Vosges, prévôté de Dompaire et de Valfroicourt, ban de Girancourt, puis à partir de 1751 du bailliage de Darney, coutume de Lorraine. Au spirituel, la commune fait partie du doyenné de Jorxey, du diocèse de
    Référence documentaire :
    la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du Archives communales de Bouzemont Archives communales de Bouzemont. Plan cadastral napoléonien de Bouzemont Plan cadastral napoléonien de Bouzemont (1841). Monographie communale de Bouzemont et Bazegney (1889) Nicolle, A. Communes de Bouzemont et Bazegney (Ban de Bouzemont), état d'une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. (1er mars 1889 Chevreux. Département des Vosges. Vol. I, Communes de A à I - Département des Vosges. Dictionnaire des Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule Idoux, M.-C. Les ravages de Les Vosges 88 (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie archéologique de la Gaule) L'église Saint-Georges de Bouzemont AUTISSIER, Anne. L'église Saint-Georges de Bouzemont
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    patrimoine bâti y est majoritairement composé d’anciennes fermes à trois travées de plan, avec la grange séparant le logis de l’étable (68% du corpus). Les autres fermes sont plus modestes, avec deux travées : grange et logis avec étable à l’arrière (27%), ou une maison de manouvriers sans partie agricole. Deux fermes avec un plan en L et deux maisons de manouvriers ont été repérées. La part des fermes à double autour de son église, sont parallèles à la voie, et 72% sont mitoyens. On ne pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 41% de ces fermes. En l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation l’arrière du logis ou bénéficiant de sa propre travée, prend le jour sur le jardin en façade postérieure . Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie, et des greniers sur le tout. En façade antérieure. Les fermes de Bouzemont sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises charretières sont généralement en plein cintre (2/3), hormis trois à linteau segmentaire, deux à linteau de
    Typologies :
    maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Bouzemont
    Annexe :
    Maison du berger de Bouzemont Maison du berger de Bouzemont. En 1837, la commune acquière une , afin d’y loger le berger. Cette petite maison de 9,1m de long, 7m de large et 5m de hauteur par rapport à la rue, est couverte d’une toiture à deux pans avec une charpente et des bardeaux de chêne. Le de Dominique Gérard et d’Antoine André, et la Grande Rue au Sud. Le logis est composé d’une cuisine la cuisine de Dominique Gérard, propriétaire voisin. Jean Nicolas Pacotte avait acquis un droit de cuire dans ce four en 1828 de la part de Rosalie Toussaint (ancienne propriétaire de la ferme voisine à mitoyenne à l’Est de la maison du berger, qui est trop délabrée pour loger le pâtre. Cette ferme appartenait alors à Françoise Octavie Lopret, veuve de Jean Dominique Gérard (vigneron) qui l'a hérité de son père l'avait achetée à Etienne Claudel de Bouzemont en 1792. Ces deux bâtiments nécessitant des réparations et Inventaire après décès du 13 juin 1763 d’une femme de laboureur à Bouzemont. Inventaire après décès
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 29
    Illustration :
    Bouzemont, vue de l'entrée Est du village IVR41_20188839906NUC2A Bouzemont, vue de la place. IVR41_20188839907NUC2A Bouzemont, vue de la Grande Rue. IVR41_20188839458NUC2A Bouzemont, vue de la Grande Rue IVR41_20188839277NUC2A Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme n°1 de Bouzemont, 3 rue de l'Eglise. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts Ferme n°2 de Bouzemont, 1 rue de l'Eglise. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°2 de Bouzemont, 1 rue de l'Eglise. Vue d'ensemble de la facade antérieure de trois quarts Ferme n°3 de Bouzemont, 7 rue de l'Eglise. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Ferme n°3 de Bouzemont, 7 rue de l'Eglise. Vue de détail de la pierre datée (déposée
  • Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair Mandres-sur-Vair
    Historique :
    /Nijon de la voie romaine Langres/Moselle. Au lieu-dit « Le Haut-Bois » se trouve une partie de sont aussi employés dans les mines et usines à proximité (Société des mines de Gemmelaincourt , Société des mines de Parey-Châtillon, Société des eaux Minérales de Vittel). Le château surplombant . Fondateur de la Société vosgienne de viticulture et de production fruitière, sa notoriété et son action sont l'ensemble tumulaire de Bulgnéville. Plusieurs sarcophages mérovingiens ont été trouvés « Au Cras » (300 m à l'est du village). La plus ancienne mention date de 1179, au moment où Mathieu est seigneur de Mandres . Le village dépendait en partie de la Lorraine et en partie du Barrois, avec un château dans chaque province, d'où l’appellation « Mandres-aux-deux-tours ». A partir de 1594, Mandres-sur-Vair relevait de la prévôté de Châtenois, bailliage des Vosges, puis de la Cour souveraine de Nancy, bailliage de Bourmont (1751), et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel (cf. Lepage et Charton. Le département
    Référence documentaire :
    La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789 JACQUET, Alain. La terre, la charrue, les écus, la société villageoise de la plaine thermale des Vosges de 1697 à 1789. Presse universitaire de Nancy. 1998 Les Raisins de la galère : hommage à Léon Millot, père de la vigne vosgienne, Conraud, Jean-Marie . Les Raisins de la galère : hommage à Léon Millot, père de la vigne vosgienne, Vagner imprimeur, 1993 Mandres-sur-Vair. Historique de la commune avant 1789 Anonyme. Mandres-sur-Vair. Historique de la
    Murs :
    ciment parpaing de béton bois essentage de tuile
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec des reprises récentes en béton, briques, ou bois. Elles sont . Les encadrements sont en grès, hormis quelques cas en bois, IPN, ciment ou briques de laitier. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (83%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (17%). Dans le village , huit fermes sont à double logis, six bâtiments ont un plan en forme de L, trois fermes sont à pavillon et une maison de manouvriers ont été relevés. Toutes les fermes sont parallèles à la voie, et les 4/5 l'absence de cette ouverture, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Les 9/10e des logis ont la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Le bâti conserve quelques éléments de décors chaînes d'angles en pierre de taille, ou peintes sur l'enduit, ce qui indique un effort d'ornementation des habitations. Les volets et les portes charretières sont souvent percés de petits jours en forme de
    Typologies :
    maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Annexe :
    contenter de servir un employeur. " (extrait de Jacquet, Alain. La terre, la Charrue, les écus : la société Vaine pâture et berger à Mandres-sur-Vair. Au 18e siècle, les habitants de Mandres ont l'habitude de réserver 3 pâquis enclos pour le pâturage des animaux de traits (bœufs et chevaux). Les troupeaux de vaches et de moutons paissent dans les autres prairies naturelles. En 1766, un litige oppose les habitants de Mandres-sur-Vair au seigneur de Vancourt, qui fait paître ses troupeaux de grande taille (bêtes hors d'état de travailler, de cultiver les champs ; ce qui porte préjudice à toute la communauté (AD88 qui oppose Outrancourt et Contrexéville. [procès en 1766 entre les habitants Outrancourt et ceux de Contrexéville concernant la vaine pâture]. Sa déposition permet de reconstituer son itinéraire professionnel manœuvre quelques temps, avant de se retrouver domestique pendant quatre années durant, pour terminer à nouveau pâtre. Il a donc échoué dans une brève tentative de s'élever dans l'échelle sociale et à du se
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 172
    Illustration :
    Mandres-sur-Vair, vue de la rue du Pont. IVR41_20178837798NUC2A Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit, vers le sud IVR41_20178837799NUC2A Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit coté Est IVR41_20188838368NUC2A Mandres-sur-Vair, vue du commerce de matériels agricoles au Moulin de Vanel IVR41_20188838355NUC2A Monument à la mémoire de Léon Millot à Mandres-sur-Vair, vue d'ensemble de face Monument à la mémoire de Léon Millot à Mandres-sur-Vair, vue de détail de la plaque commémorative Monument à la mémoire de Léon Millot à Mandres-sur-Vair, vue de détail de la signature sur la Buste à la mémoire de Millot, en facade de la maison N°21 rue du Chenil à Mandres-sur-Vair, vue d'ensemble de face. IVR41_20188838356NUC2A
  • Édifice hospitalier dit maison de convalescence Cure d'Air Saint-Antoine puis couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement école d'art de Condé.
    Édifice hospitalier dit maison de convalescence Cure d'Air Saint-Antoine puis couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement école d'art de Condé. Nancy - Haut-de-Chèvre - 64 rue Marquette Vignes - en ville - Cadastre : 1972 CL 111
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    Edifice hospitalier dit maison de convalescence Cure d'Air Saint-Antoine construit en 1901 par l'architecte messin Emile Jacquemin (1850-1907) à l'initiative de M. l'abbé Girard, ancien aumônier militaire ; l'établissement inauguré en septembre 1901 est géré par une société d'actionnaires, la plupart commerçants nancéiens, et dirigé par les soeurs de la Doctrine Chrétienne. Il comprend 42 chambres peintes de couleurs variées. Le parc entourant l'édifice est un lieu de promenade pour les Nancéiens ; la maison de convalescence sert de fait en hôtel-restaurant. Pour y accéder, un funiculaire (aujourd'hui disparu) dont le départ se faisait à l'extrémité supérieure de la rue Notre-Dame-des-Anges est construit en 1905. En 1923 , l'édifice hospitalier devient couvent : les soeurs de la Visitation, alors établies rue des Ponts, achètent terrasse sont surélevés d'un étage de comble par le même architecte. En 1924 le bâtiment est agrandi du côté sud par l'architecte nancéien Jules Criqui : adjonction d'un corps de bâtiment et d'une nouvelle
    Représentations :
    " (titre d'un ouvrage célèbre de sainte Jeanne Chantal, fondatrice de l'ordre des Visitandines, et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La Cure d'Air Saint-Antoine comprend un parc de 2,5 hectares et l'ancienne maison de convalescence (aujourd'hui école) composée d'un bâtiment à 2 corps flanqué d'une chapelle. Le corps nord, de plan ; il est flanqué de 2 pavillons quadrangulaires et de 2 tours couvertes d'un toit en pavillon à faîtage court. Une statue de saint Antoine de Padoue (IM54009068) surmonte le fronton de l'avant-corps de la façade est. Dans l'avant-corps un escalier tournant à retours avec jour, en pierre. Le corps sud, de plan jointoyé, sa façade sud est ouverte dans sa partie centrale par une porte en plein cintre surmontée de 2 baies jumelles de style néo-roman et d'un fronton triangulaire orné d'une statue de la Vierge à l'Enfant , statue conforme à un modèle de Vierge (diffusé en France après 1853, date de la parution en France d'une lithographie de Pardinel) dite Vierge d'Overbeck (Jean-François Overbeck, artiste suédois, 1789-1869). A l'église et le corps nord, côté est, s'élève un campanile surmonté d'une flèche de plan carré couverte
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Nancy - Haut-de-Chèvre - 64 rue Marquette Vignes - en ville - Cadastre : 1972 CL 111
    Titre courant :
    Édifice hospitalier dit maison de convalescence Cure d'Air Saint-Antoine puis couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement école d'art de Condé.
    Appellations :
    maison de convalescence Cure d'Air Saint-Antoine
    Destinations :
    école d'art de Condé
    Illustration :
    Plan masse (d'après le cadastre de 1972). IVR41_20095411356NUD Bâtiment principal, corps gauche, façade postérieure, détail de l'avant-corps central Bâtiment principal, corps droit, détail de l'escalier extérieur. IVR41_20075710764NUC2A
  • ensemble de 12 fontaines à Raon-l'Etape
    ensemble de 12 fontaines à Raon-l'Etape Raon-l'Étape - rue Abbé Claude rue Jules Ferry - en ville
    Historique :
    L'ensemble de 12 fontaines est établi entre 1863 et le début du 20e siècle. 11 sont édifiées à Raon l'Etape et une à La Neuveville. "La première délibération date du 10 mai 1863 (cout de la fontaine : 1300F), la seconde du 25 novembre de la même année (installation en 1864). Le 24 mai 1865, une troisième concerne la commande de quatre nouvelles fontaines bronzées. Une autre du 15 mai 1884 indique la référence : celle de la Fontaine du Bonheur achetée au Val d'Osne (modèle Ducel) pour un montant de 2300F. […] Entre 1900 et 1902, la commune voisine de La Neuveville-lès-Raon, rattachée à Raon-l'Etape le 1er janvier 1947, fit l'acquisition de Diane Chasseresse."(extrait de Raon l'Etape, secret d'archives de Guy pour améliorer la qualité de vie et l’hygiène, mais aussi pour parer aux incendies qui ont fait des ravages les décennies précédentes, notamment celui de 1860 dans le faubourg des Maisons Rouges. C'est aussi l'occasion d'embellir et de démontrer la richesse de la commune, issue de ses forêts et commerces
    Observation :
    La fontaine de La Neuveville-lès-Raon n'est pas protégée au titre des Monuments Historiques.
    Référence documentaire :
    haut-Marnais (ASPM) - janvier 2011. contenant les articles : "Raon l'Etape, secret d'archives" de Guy Desrues, et "Raon l'Etape, ville de fontaines" de Berd Gölz. Les Fontaines de Raon l'Etape Janot, Bernard. Les Fontaines de Raon l'Etape, dans Journées d'études -Paul Rothiot, Jean-Pierre Husson. Epinal : Société d'émulation des Vosges, 2010. Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 Louis Sadoul annonce dans « Une petite ville vosgienne – Raon l'Etape de ses origines à 1918 » Édition du syndicat d'initiative de Raon
    Précisions sur la protection :
    Ensemble de 11 fontaines
    Précision dénomination :
    ensemble de douze
    Représentations :
    chèvre mufle de lion ruche faisceau de licteur couronne de laurier bouquet corne d'abondance pomme de pin
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    L'ensemble des 12 fontaines de Raon l'Etape est réparti le long des principales rues du centre ville, le plus souvent aux intersections de rues formant une place, seule celle de La Neuveville-lès lions, fontaine de la pomme de pin, fontaine Le Bonheur, fontaine L'Enfant et le Cygne, fontaine de Fonderies Ducel et du Val d'Osne. Elles sont toutes différentes, hormis les bassins de même décors et la reprise du motifs des trois enfants dansant pour les fontaines des trois Coliches et de la Concorde.
    Localisation :
    Raon-l'Étape - rue Charles de Gaulle - en ville Raon-l'Étape - rue Jules Ferry rue Pierre Curie place de la Halle aux blés - en ville Raon-l'Étape - quai de la Victoire rue Charles Weill - en ville Raon-l'Étape - place des Martyrs de la Résistance rue Emile Marande - en ville
    Titre courant :
    ensemble de 12 fontaines à Raon-l'Etape
    Illustration :
    Fontaine des trois Coliches à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche fontaine de Minerve à Raon l'Etape, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834926NUC2A Fontaine de Diane Chasseresse à La Neuveville-lès-Raon, vue d'ensemble de face Fontaine de la pomme de pin, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20168834872NUC2A Fontaine de la Concorde à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine à l'Enfant à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20168834853NUC2A Fontaine de Diane de Gabies à Raon l'Etape, vue d'ensemble de trois quarts gauche Fontaine de la Chèvre à Raon l'Etape, vue d'ensemble de face IVR41_20168834825NUC2A Fontaine de l'Automne à Raon l'Etape, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834878NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Damas-et-Bettegney
    Architecture rurale de la commune de Damas-et-Bettegney Damas-et-Bettegney
    Historique :
    Damas-et-Bettegney a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste de 1636, ne comptant plus que 2 conduits en 1648, et plus un seul habitant en 1653. (Idoux. Les ravages de la guerre de Trente ans dans les Vosges.1912). Aussi, aucune ferme ne présente aujourd’hui d’éléments architecturaux visibles anciens, hormis un encadrement de porte charretière. Quelques-unes remontent à la phase de reconstruction suivante et portent notamment les dates 1710 et 1738. Les autres bâtiments datés , 1829, 1831, 1836, 1837, 1840, 1841, 1845, 1846, 1849, 1851 et 1854 ; ce qui correspond à une période de forte croissance démographique. La population du village passe en effet de 425 habitants en 1793 à 760 suivant en raison de l’exode rural (269 hab. en 1982). Le nombre d’habitants dans la commune étant à Monographie de la commune de Damas-et-Bettegney réalisée en 1899 par l’instituteur communal Midenet apporte les précisions suivantes sur les modes de vies et pratiques dans le village (sources : AD88 - 11T18/89
    Référence documentaire :
    la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule. Annales de la société d'émulation du Plan cadastral de Damas-et-Bettegney en 1806-1807 Plan cadastral napoléonien de Damas-et-Bettegney (1841) archives communales de Damas-et-Bettegney Archives communales de Damas-et-Bettegney, Archives Monographie communale de Damas-et-Bettegney (1889) Mivenet. Damas-et-Bettegney, état d’une communauté rurale à la veille de la Révolution de 1789. (25 janvier 1889) Les Vosges 88 (Carte archéologique de la Gaule) Michler, Mathieu. Les Vosges 88 . Paris : Académie archéologique de la Gaule) : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Les ravages de la guerre de Trente Ans dans les Vosges : 2e fascicule Idoux, M.-C. Les ravages de
    Murs :
    ciment parpaing de béton bois essentage de planches
    Description :
    étudiés. Le patrimoine bâti y est majoritairement composé d’anciennes fermes à deux travées de plan (23 % du corpus) formées d’une grange et d’un logis avec l’étable à l’arrière, et de fermes à trois travées de plan (57%). Les fermes de plus grandes dimensions représentent 19% du corpus, et trois maisons de . La part des fermes à double logis est importante, et représente près de la moitié des bâtiments de la existent certainement), ce qui représente une densité forte (36%). Le village s’étire de manière peu dense le long de trois rues dont l’intersection forme la place centrale. 58% des anciennes fermes sont mitoyennes, souvent regroupées par 2 ou 3, ne formant par de front de rue aligné. Tous les bâtiments relevés de ces fermes. En l'absence de ce passage, on entre dans l'habitation par la porte charretière. La traversante lorsqu’il n’y a qu’un logis. En cas de double logis, une étable se trouvent à l’arrière de chaque logement et la grange est commune. La cave est installée sous les pièces de vie, les chambres à grains au
    Typologies :
    maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Damas-et-Bettegney
    Annexe :
    Les maisons de bergers communaux de Damas-et-Bettegney Deux pâtres sont signalés à Damas-et -Bettegney depuis au moins la fin du 18e siècle, et celui de Damas est recensé jusqu’en 1931. L’un est logé à partir de 1842 dans une maison située rue de Grimontreux à Damas, actuellement rue de Preys, parcelle cadastrale 1841 B 253 et 254. Cette maison est décrite comme composée de trois chambres sur la rue au rez-de toit à deux versants avec un lattis à claire-voie, couvert de bardeaux et de tuiles creuses par-dessus . Cette construction en bon état, qui n’est pas ancienne en 1842, est complétée par un jardin-potager de , IVR41_20198840334NUC2A) . En 1844, le bâtiment est agrandi par la construction d’une petite écurie selon le devis de maison de berger dans le hameau de Bettegney est signalée en 1849 (AD88 - Edpt 124/5F1) et mise en location à partir de 1882 (AD88 - Edpt124/1M2). Le pâtre de Damas avait la charge des bêtes mâles, et communauté de Hennecourt, à la condition que les habitants de Damas aient le droit de conduire leur bétail au
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 192
    Illustration :
    Damas-et-Bettegney (Vosges). Haut de la Trot. Carte postale du début du 20e siècle (coll. privée Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Damas-et-Bettegney. IVR41_20198840348NUC4Y Damas-et-Bettegney, vue du quartier de l'Âtre à Damas, depuis le chemin de Madonne Damas-et-Bettegney, vue du quartier sud de Damas, depuis le chemin de Madonne Damas-et-Bettegney, vue d'ensemble de la place de l'Eglise. IVR41_20198840150NUC2A Damas-et-Bettegney, vue d'ensemble de la rue Division Leclerc (Grande Rue). IVR41_20198840153NUC2A Damas-et-Bettegney, vue d'ensemble de la rue principale de Bettegney, vers le nord Damas-et-Bettegney, Route de Ville-sur-Illon, carte postale du début du 20e siècle (coll.privée Damas-devant-Dompaire. Pont de l'Atre - Ecole des Garçons et Mairie. Carte postale du début du 20e
  • Abbaye de bénédictins Saint-Léopold puis faïencerie Haener puis couvent de soeurs de la Visitation
    Abbaye de bénédictins Saint-Léopold puis faïencerie Haener puis couvent de soeurs de la Visitation Nancy - rue Cyfflé rue Abbé Didelot rue Charles III rue des Ponts - en ville - Cadastre : 1830 D 322 à 327 1865 D 466 à 471, 523, 524 2008 BW 282
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    comportait 2 hautes tours de façade de part et d'autre d'un avant-corps à 2 niveaux et ordre dorique à Un prieuré de bénédictins est fondé en 1617 dans la Ville Neuve sur un terrain cédé par le duc abbaye dédiée à saint Léopold en l'honneur du duc de Lorraine, Léopold 1er. Les travaux de l'église reprennent en 1701 pour se terminer en 1705, l'édifice n'est consacrée qu'en 1734 par Mgr Bégon, évêque de . Après avoir envisagé de transformer l'édifice en dépôt de mendicité (avec prisons), l'ensemble est bâtiments est acheté par l'imprimeur Haener qui y installe une fabrique de poêles en faïence. En 1817 , l'édifice est acquis par les soeurs de la Visitation qui y demeurent jusqu'en 1921, date à laquelle elles le cèdent à la ville pour s'installer à la Cure d'Air Saint-Antoine, sur les hauteurs de Nancy (IA54002252 ). La municipalité de Nancy décide alors d'y installer l'école supérieure de garçons qui se trouvait jusque là dans l'ancien Palais ducal. Le 1er projet qui prévoyait de conserver une partie des bâtiments
    Référence documentaire :
    p. 85-92, 106-112, 124-136 Bulletin de la Société d'Archéolgie Lorraine Pfister Christian, Le tome 2, p. 711-733 Histoire de Nancy Pfister Christian, Histoire de Nancy, 3 tomes, 1902-1909 p. 166-167 Histoire physique, civile, morale et politique de Nancy, ancienne capitale de la de Nancy, ancienne capitale de la Lorraine, depuis son origine jusqu'à nos jours. Nancy : Cayon prieuré bénédictin de Sainte-Croix et l’abbaye Saint-Léopold de Nancy, B.S.A.L, 1908, p. 85-92 ; 106-112 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. cote : H 44 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : H 17 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : 58 J Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy. Cote : 1 Q 595 Archives départementales de
    Description :
    L'ancienne abbaye se composait de plusieurs corps de bâtiments édifiés sur une vaste parcelle triangulaire entre les actuelles rue Cyfflé, rue des Ponts, rue Charles III et rue de l'Abbé Didelot. Si l'on en juge d'après un relevé de 1920 (AD 54 58 J 11), les corps de bâtiments étaient disposés en T, la plus grande partie d'entre eux élevée le long de la rue Cyfflé (bâtiment A), l'autre partie formant un corps perpendiculaire à l'ensemble précédent, entre une cour et un grand jardin adossé aux maisons de la rue des Ponts. La partie sur la rue Cyfflé (bâtiment A) comprenait des pièces de service, le , dont l'un (dans l'axe de l'ancienne rue Notre-Dame) donnant accès à la fois au bâtiment de la rue Cyfflé et au bâtiment perpendiculaire (B) dont une galerie était qualifiée de cloître Saint-Augustin par les soeurs de la Visitation. Les 1er et 2e étages renfermaient les cellules des soeurs ainsi que l'infirmerie (étage 1). La salle capitulaire (rez-de-chaussée) était voûtée d'arêtes reposant sur des colonnes
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Léopold puis faïencerie Haener puis couvent de soeurs de la Visitation
    Illustration :
    départementales de Meurte-et-Moselle (1 Q 595 1). IVR41_20135410339NUDA Façade de l'ancienne église conventuelle (détruite en 1822). IVR41_19785400366P Façade de l'ancienne église conventuelle (détruite en 1822). IVR41_19825404970P Plan du rez-de-chaussée, "transformation du la chapelle et des dépendances" : projet (non daté Une partie des bâtiments (pièces de service, cuisine réfectoire) en 1928 le long de la rue Cyfflé (avant son prolongement) à l'angle de la rue de l'Equitation (actuelle place Alexandre 1er). Extrait du Vue depuis le Sud-Ouest : bâtiment (A) longeant la rue Cyfflé (traces d'arrachement de l'ancienne Allée longeant la façade sud de l'ancienne église conventuelle. IVR41_19825404980X -plan : porte dans l'axe du choeur de l'ancienne église conventuelle ; à droite : porte de la salle Bâtiment (A) longeant la rue Cyfflé : escalier (dans l'axe de l'ancienne rue Notre-Dame) ; à droite
  • Présentation du village de Corcieux - Version provisoire
    Présentation du village de Corcieux - Version provisoire Corcieux - en village
    Copyrights :
    (c) Commune de Corcieux
    Historique :
    La première mention écrite du nom de Corcieux, sous la forme "Corrocello", date du 11e siècle. Le ban de Corcieux se composait des municipalités de Corcieux (dit Doyenné), la Tour, Ruxurieux , Vienville, Rennegoutte et les Arrentès-de Corcieux. Le territoire de la Houssière et une partie de celui de Gerbépal en dépendait. Le ban faisait partie de la prévôté (puis du baillage) de Bruyères. Un fief, dit "de la tour de Fléville" y est attesté à partir du 17e siècle. Les seigneurs de Courcol, Royer, de Franc d'Anglure, puis de Folin y résident jusqu'au début du 19e siècle. Au spirituel, la paroisse de Corcieux s'étendait à la Houssière, Vienville et aux Arrentès-de-Corcieux, avait pour annexes Gerbépal (jusqu'en 1920 pour le temporel du chapitre de Remiremont et pour le spirituel du chapitre de Saint-Dié (?). La haute justice y était exercée par le duc de Lorraine. En 1792, les différentes communes prennent leur contour même canton dont Corcieux devient le chef-lieu. Situé à 20 km de la frontière de 1870, un camp
    Description :
    direction du nord-ouest. Elle est entourée de petit massifs granitiques dont l’altitude s’étage jusqu'à 725 mètres (Mont-Plaisir), bordée au nord par le massif gréseux du Haut-Jacques et traversée par le Neuné et son réseau d'affluents. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, Corcieux est une bourgade rurale les fonctions administratives et religieuses et accueille plus de 70 commerçants. La majeure partie de la population vit dans près de 150 fermes réparties dans les nombreux hameaux périphériques à l’habitat dispersé ou dans des fermes isolées. Son industrie est basée sur la transformation de produits accueille plus de 3000 estivants.
    Titre courant :
    Présentation du village de Corcieux - Version provisoire
    Texte libre :
    . DELAVENNE, Magali. L’évolution du mobilier religieux au XXe siècle. Exemples vosgiens. Annales de la société de la société philomatique vosgienne, 1980, 106e année, vol. 83, p. 62-77 ; 1981, 107e année, vol. 84 hautes études : 2014. TAVELLA, Aurélien. Chronique d’une fin annoncée. La disparition de la forêt Corcieux et Grange-sur-Vologne. Bulletin de la société philomatique vosgienne, 1996-1997, 122e année, vol . Nancy : Berger-Levrault, 1885. CALMET, Dom Augustin. Notice de la Lorraine. Nancy : L. Beaurain, 1761 transvosgiens : 80e anniversaire de la fin du conflit 1914-1918 dans les Vosges, 1999, n° 14, p. 12-23 . FOURNIER, Alban. Topographie ancienne du département des Vosges : 5e fascicule - Bassin de la Moselle . Les perles de la Vologne et le Château-sur-Perles. Mémoires de l’Académie Stanislas, 1869, p. 10-30 moitié du XIXe siècle. In : Regards inédits sur les Vosges. Les projets de statistique départementale 1800-1850. Épinal : Fédération des sociétés savantes des Vosges, 2012, p. 171-252. (Mémoires et
    Illustration :
    Vue aérienne de Corcieux et ses environs depuis la rue d'Alsace en direction du nord Vue aérienne du centre de Corcieux, depuis la rue Henry en direction du nord Vue aérienne de Corcieux vers 1920, en direction de l'est. IVR41_20158810420NUC4A Vue de la rue de l'Hôtel-de-Ville en direction de l'église, 1ère moitié 20e siècle Vue des rues Henry et de l'Hôtel-de-Ville depuis la tour de l'église, 1ère moitié 20e siècle Vue de la rue Henry depuis la place des Parrainages, 1ère moitié 20e siècle. IVR41_20158833281NUC2A Plan de reconstruction et d'aménagement, représentant les bâtiments détruits, 1946 Remise de la croix de guerre à Corcieux, le 22 mai 1949. IVR41_20158833283NUC2A Vue générale de Corcieux détruit, vu depuis la Rue Henry, vers 1945. IVR41_20158833282NUC2A Inauguration officielle de la reconstruction de Corcieux, 22 mai 1955. IVR41_20158810448NUC2A