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  • maison ; bâtiment conventuel de dominicains
    maison ; bâtiment conventuel de dominicains Nancy - 9 rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1830 A5 604 1865 A5 1335 1972 BC 276 2008 BC 276
    Genre :
    de frères prêcheurs
    Historique :
    Maison du 18e siècle donnée en 1843 par son propriétaire, Thierry de Saint-Beaussant, à Henri -Dominique Lacordaire pour y installer le couvent des Dominicains, 1er couvent de la restauration de l'ordre en France. Modification des baies du rez-de-chaussée de la façade postérieure avec ouverture d'une porte fenêtre (accès à la buanderie) à gauche de la porte centrale durant le 20e siècle.
    Représentations :
    ferronnerie de la rampe d'escalier à volutes
    Description :
    Maison élevée sur la rue Sainte-Anne dont la façade postérieure ouvre sur le jardin et le cloître du couvent des Dominicains, la façade antérieure sur la rue Sainte-Anne n'offrant aucun accès (porte murée). Le rez-de-chaussée est occupé par la bibliothèque du couvent et la buanderie, ses baies sur la décor de volutes et assemblage à colliers. Présence d'un lambrequin en bois découpé sur la façade
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [donateur] Saint-Beaussant de, Thierry
    Localisation :
    Nancy - 9 rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1830 A5 604 1865 A5 1335 1972 BC 276 2008 BC 276
    Titre courant :
    maison ; bâtiment conventuel de dominicains
    Illustration :
    Vue de situation. IVR41_20125411355NUC2A Façade antérieure, détail : rez-de-chaussée, 1er étage. IVR41_20125403412NUC2A Rez-de-chaussée, couloir et escalier (à gauche) depuis la porte donnant sur le jardin du cloître Escalier, détail de la rampe en fer forgé (volée 2). IVR41_20125411422NUC2A
  • couvent de frères prêcheurs dit dominicains
    couvent de frères prêcheurs dit dominicains Nancy - 2 rue Lacordaire 9 rue Sainte-Anne Jeannot - en ville - Cadastre : 1830 A5 604 1865 A5 1335, 1336, 1340, 1339, 1339 bis, 1341 1972 BC 276 2008 BC 276
    Genre :
    de frères prêcheurs
    Historique :
    de la rue Sainte-Anne (1830 A5 604) cédé par son propriétaire, Thierry de Saint-Beaussant, qui fait renouveau de l'ordre. Le couvent primitivement installé dans la maison 9 rue Sainte-Anne s'agrandit l'installation en 1843 par le père Henri-Dominique Lacordaire (1802-1861) de quelques religieux dans un immeuble construire, à ses frais, une 1ère chapelle sur la rue Jeannot (disparue). Le vocable de Notre-Dame-du-Chêne son noviciat. Il s'agit du 1er couvent de Dominicains édifié en France après le rétablissement de dans la rue qui porte aujourd'hui son nom (IA54002734) fut détruit. Restaurateur de l'ordre dominicain église est construite entre 1861 et 1865 d'après le plan de l'architecte Corrard des Essarts (1822-1907 en 1865 est resté inachevé : seules les galeries nord et une partie de la galerie en retour (côté est 1876 contre le mur Sud de l'église et dans laquelle on accédait depuis le cloître par un petit escalier l'emplacement d'un hangar en bois situé dans le prolongement de la sacristie (rue Jeannot) ; 27 chambres (ou
    Observation :
    Premier couvent de Dominicains édifié en France après le rétablissement de l'ordre au milieu du 19e
    Référence documentaire :
    1994 juin, n° 25 : 150 ans du couvent de Nancy Amitiés dominicaines Amitiés dominicaines Archives dominicaines de la Province de France Archives dominicaines de la Province de France
    Représentations :
    surmonté d'une couronne et de l'inscription VERITAS portant les attributs de saint Dominique : chien chapiteau feuillagé à crochet : cloître, portail sur rue ; écu encadré de branches de lys et
    Description :
    le long de la rue Jeannot), une maison (9 rue Sainte-Anne, IA54002735), et l'église (élevé le long de Le couvent dont l'entrée se fait par un portail de style néo-gothique ouvrant sur la rue Lacordaire la rue Lacordaire, IA54002733). Le bâtiment conventuel à 2 niveaux contient au rez-de-chaussée , ses 7 travées sont percés de baies à linteau droit au rez-de-chaussée et de baies trilobées à l'étage (baies jumelés dans la partie centrale) ; côté rue, son élévation est marquée par une rupture de construction : la façade du côté de l'église comporte un rez-de-chaussée aveugle surmonté d'un étage percé de 2 oculi à rosace, elle se prolonge par 4 travées percées au rez-de-chaussée de baies jumelles à linteau droit et, à l'étage de baies trilobées. Le cloître, dans sa partie achevée (galeries nord et partiellement galerie est), est de style néo-gothique, il comporte une alternance de colonnes simples et de
    Auteur :
    [donateur] Saint-Beaussant de Thierry
    Localisation :
    Nancy - 2 rue Lacordaire 9 rue Sainte-Anne Jeannot - en ville - Cadastre : 1830 A5 604 1865 A5
    Titre courant :
    couvent de frères prêcheurs dit dominicains
    Illustration :
    Le jardin du cloître en 1975, vue vers la façade postérieure de la maison 9 rue Sainte-Anne Vue des bâtiments depuis le jardin du cloître : galerie Nord du cloitre et maison de la rue Sainte Vue des bâtiments depuis le jardin du cloître : maison de la rue Sainte-Anne (façade postérieure Plan de situation (extrait du plan cadastral). IVR41_20135410727NUDA Plan schématique du couvent en 1900, suite de la légende G à Q. Encre sur papier Elévation Est, rue Jeannot, vue sur le chevet de l'église. IVR41_20125411358NUC2A Vue des bâtiments depuis le jardin du cloître : galeries Nord et Est du cloître et côté Sud de Vestibule : détail de la porte ouvrant sur le cloître. IVR41_20125410048NUC4A Vestibule : détail du revêtement de sol. IVR41_20125410047NUC4A
  • Présentation du mobilier de l'église de Sainte-Pôle
    Présentation du mobilier de l'église de Sainte-Pôle Sainte-Pôle - rue de la Libération
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    L'église renferme le mobilier nécessaire pour la messe et deux modèles d'ampoules aux saintes
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    La pièce la plus ancienne est un calice, réalisé par l'orfèvre parisien Marie Thierry. Un second calice, une patène, le ciboire, les ampoules aux saintes huiles sortent d'ateliers d'orfèvrerie lyonnais
    Auteur :
    [] Thierry Marie
    Localisation :
    Sainte-Pôle - rue de la Libération
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église de Sainte-Pôle
    Illustration :
    Statuette de saint Eloi IVR41_20135434791NUC2A Bannière de procession IVR41_20135434792NUC2A Bannière de procession IVR41_20135434793NUC2A
  • Banc de circoncision
    Banc de circoncision Sarrebourg - 12 rue du Sauvage - Cadastre :
    Inscriptions & marques :
    Transcription : "« Don de notre maître Isaac fils de Ménahem Svi Blum et de sa femme Madame Eve en souvenir de l’Alliance »
    Historique :
    L'inscription de ce meuble faisant référence à l'Alliance prouve qu'il s'agit d'un banc de circoncision. Ce type de banc à deux places correspond à une coutume typiquement ashkénaze consistant à assister de manière invisible à la cérémonie. S'il n'est pas daté, le nom des donateurs permet de le dater banc ayant très probablement été offert à l'occasion de la circoncision du premier fils. Comme la famille était installée dans le village voisin de Shalbach, on peut également supposer qu'il provient de
    Référence documentaire :
    DECOMPS, Claire. " le banc de circoncision de la synagogue de Phalsbourg : variations autour du " siège d’Élie ". Actes des XXXe et XXXIe colloques de la SHIAL DECOMPS, Claire. " le banc de circoncision de la synagogue de Phalsbourg : variations autour du " siège d’Élie ". Actes des XXXe et XXXIe colloques de la SHIAL. 2008 et 2009, p. 43-55 DECOMPS, Claire. " le banc de circoncision de la synagogue de Phalsbourg : variations autour du " siège d’Élie ". 50sept, Art, culture, Moselle et Patrimoine DECOMPS, Claire. " le banc de circoncision de la synagogue de Phalsbourg : variations autour du " siège d’Élie ". 50sept, Art, culture, Moselle
    Précision dénomination :
    banc de circoncision
    Dénominations :
    arche sainte siège de circoncision
    Statut :
    propriété d'un établissement public Consistoire israélite de la Moselle
    Description :
    dossier arrondi. A l'arrière, un galon tissé porte l'inscription en hébreu : « Don de notre maître Isaac fils de Ménahem Svi Blum et de sa femme Madame Eve en souvenir de l’Alliance ». Le mot brit « alliance » désigne aussi la circoncision, marque de l’alliance passée entre Dieu et le peuple d’Israël, ce qui nous
    Titre courant :
    Banc de circoncision
    Origine :
    lieu de provenance Moselle, Schalbach synagogue (désaffectée)
    Illustration :
    Détail de l'inscription tissée sur un galon au revers. IVR41_20075710591NUC1A
  • Arche sainte (aron qoddesh) et tribune de lecture de la Torah
    Arche sainte (aron qoddesh) et tribune de lecture de la Torah Forbach
    Copyrights :
    (c) Consistoire israélite de la Moselle
    Inscriptions & marques :
    Inscription de l'arche sainte :"C[ouronne de la] T[orah]", sur le linteau : "Sache devant qui tu te tiens" (Talmud de Babylone, Ber 28b). Sur les Tables de la Loi : les premiers mots de chaque
    Historique :
    Formant une sorte de chœur, cette tribune de lecture de la Torah et cette arche sainte ont été réalisées en 1929 par l'architecte Edmond Gresser. Le rapprochement de la tribune de lecture (almemor), qui se trouvait initialement au centre, remonte sans doute aux transformations de la fin du 19e siècle , en revanche cette disposition étrangère à la tradition, transforme le pupitre de Torah, normalement tourné vers l'arche, en une sorte d'ambon dirigé vers l'assistance. Si l'arche sainte porte un décor traditionnel (lions de Judas, tables de la Loi, colonnes du temple...), la balustrade est ornée de motifs
    Dénominations :
    arche sainte pupitre de Torah
    Représentations :
    les Tables de la Loi Lions de Judas tenant les Tables de la Loi.
    Description :
    marbre blanc. La balustrade fait office dans sa partie centrale de pupitre de lecture. L'arche sainte Ensemble en pierre taillée et peinte en blanc, façon marbre. Seules les tables de la Loi sont en présente un décor traditionnel (colonnes dédoublées évoquant le temple, lions de Judas et tables de la Loi
    Titre courant :
    Arche sainte (aron qoddesh) et tribune de lecture de la Torah
    Illustration :
    Détail de l'arche sainte. IVR41_20185703115NUC2A Détail de la balustrade formant pupitre de lecture. IVR41_20185703033NUC2A Détail de la balustrade. IVR41_20185703034NUC2A Détail de la balustrade. IVR41_20185703077NUC2A
  • Arche sainte (aron qoddesh)
    Arche sainte (aron qoddesh) Fénétrange
    Inscriptions & marques :
    Le linteau, aujourd'hui démonté, comportait une inscription en hébreu, de même que les Tables de la
    Historique :
    Cette arche sainte de style classique date probablement de la deuxième phase de transformation de la synagogue en 1865. Masquant l'oculus percé en façade pour lui donner plus de hauteur, elle remplace alors un meuble plus modeste. Démontée en 1980, elle a été déposée par le Consistoire israélite de la Moselle au musée de la Cour d'Or à Metz.
    Dénominations :
    arche sainte
    Représentations :
    les Tables de la Loi
    Statut :
    Consistoire israélite de la Moselle
    Description :
    L'arche sainte comporte un petit placard, creusé dans l'épaisseur du mur extérieur et fermé par des portes en chêne, pour le rangement des rouleaux de Torah. Très monumental, son encadrement est en calcaire sculpté. Deux colonnes cannelées supportent un linteau et un entablement classique amorti de chaque côté par un pot à feu et au centre des tables de la Loi.
    Titre courant :
    Arche sainte (aron qoddesh)
    Catégories :
    taille de pierre
    Déplacement :
    lieu de dépôt Metz - en ville
    Illustration :
    Photographie de la synagogue en 1946 montrant l'arche sainte avant son démontage Photographie de la synagogue en 1946, détail de la signature du photographe et de la date d eprise de vue. IVR41_20125711034NUC4A Les tables de la Loi, aujourd'hui en dépôt au musée de Mtez. IVR41_20095730007NUC2A
  • Arche sainte (aron qoddesh)
    Arche sainte (aron qoddesh) Pont-à-Mousson - , 44 rue Charles Lepois - en village
    Inscriptions & marques :
    abréviations : " Q[ue je garde] T[oujours le] N[om de Dieu] D[evant moi] " [Ps XVI, 8] / " S[ache
    Historique :
    Cette arche sainte, de style classique remonte à la construction de la synagogue en 1830. Elle figure de manière identique sur un plan dressé par l'architecte J. Nicolas en 1855 au moment de son acquisition par la communauté. Par sa forme et son décor, cette arche sainte reprend le modèle dessiné par
    Référence documentaire :
    AN, F19/11107 : Culte israélite, achats, ventes, constructions (département de la Meurthe)
    Dénominations :
    arche sainte
    Description :
    Arche de style classique comportant un haut soubassement, une ouverture en plein cintre fermée par naturel avec des rehauts dorés (étoiles, rosaces), le reste étant peint faux-marbre, sauf l'intérieur de
    Titre courant :
    Arche sainte (aron qoddesh)
    Catégories :
    taille de pierre
  • Arche sainte (aron qoddesh)
    Arche sainte (aron qoddesh) Verdun - 1 impasse des Jacobins - en ville
    Historique :
    Cette arche sainte remonte à la construction de la synagogue entre 1872 à 1875. Elle se rapproche fortement du projet décrit dans le devis de l'architecte Henri Mazilier "Un escalier de 3 marches conduira au Saint des Saints ou Debir, placé au milieu du mur du fond et établi dans un édicule demi-octogonal
    Dénominations :
    arche sainte
    Description :
    L'arche est construite en pierre (calcaire blanc). Flanquée de 2 colonnes elle est surmontée d'une sorte de fronton cintré portant une inscription en hébreu correspondant au premier verset de la prière du Shemah Israel (Deutéronome, 6-4), sorte de profession de foi récitée matin et soir. Le décor l'intérieur d'un petit édicule hors-oeuvre de plan semi-hexagonal éclairé par 3 oculus en formes d'étoiles à 8 environ, une étagère en chêne courant sur les 3 pans est fixée pour recevoir les rouleaux de Torah. Le décor sculpté (palmettes et sortes de ruches sur les chapiteaux des colonnes) évoque le "style arabe " (hispano-mauresque) choisi par l'architecte pour l'ensemble de l'édifice.
    Titre courant :
    Arche sainte (aron qoddesh)
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail du motif en forme de ruche. IVR41_20095510025NUC2A
  • Rideau d'arche sainte remployant un ancien manteau de Torah.
    Rideau d'arche sainte remployant un ancien manteau de Torah. Thionville
    Inscriptions & marques :
    Inscription : "C[ouronne de la] Torah / Don de Yeshouha fils de Yaqov Cohen et d'Esther Ziska fille de Ytsaq le jour du S[aint] Sh[abbat] 1er [jour] de Soukkot, 625 D[u] P[etit] C[omput].
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique étude urbaine de Thionville
    Historique :
    Ce rideau d'arche sainte sans doute réalisé au moment de l'inauguration de la synagogue, remploie un ancien manteau de Torah offert par un couple à l'occasion de la fête des cabanes (Soukkot) 5625
    Référence documentaire :
    DECOMPS, Claire. "Quelques objets découverts dans la synagogue de Thionville" DECOMPS, Claire . "Quelques objets découverts dans la synagogue de Thionville". Liaisons, septembre 2011, n° 29, p. 11-13.
    Dénominations :
    rideau d'arche sainte manteau de Torah
    Représentations :
    Mains bénissantes de cohen (descendant du grand prêtre Aaron).
    Statut :
    Consistoire israélite de la Moselle
    Description :
    Ce rideau d'arche sainte en velours vert remploie en son centre, un ancien manteau de Torah en velours noir brodé de fils métalliques (couleur argent), agrémenté de paillons (voir le détail des ongles ) et entouré d'un galon doré. Très sobre, son décor est limité à deux mains bénissantes de cohen
    Titre courant :
    Rideau d'arche sainte remployant un ancien manteau de Torah.
    Illustration :
    Détail du manteau de Torah en remploi. IVR41_20125711010NUC4A Détail de la date et des mains de cohen (prêtre). IVR41_20125711011NUC4A
  • Fontaine de dévotion de Saint-Elophe
    Fontaine de dévotion de Saint-Elophe Soulosse-sous-Saint-Élophe - Petit bois au sud-est de Église Saint-Elophe - isolé - Cadastre : 2016 YP 64
    Historique :
    La fontaine Saint-Elophe est construite à l'emplacement d'un miracle de saint Elophe (3e quart du le père Machon, relance et enrichit la légende des saints céphalophores autour de Grand. (cf. Colin de sépulture qu'il a choisi. En chemin, il se serait arrêté, aurait frappé de son bâton le rocher et fait jaillir un filet d'eau, afin de pouvoir se laver sa tête. L'eau est réputée pour ses vertus curatives, notamment contre la fièvre. Les fidèles y lavaient leurs pieds et leur linge. L'entrée de la Marie-Hélène. Les saints Lorrains : entre religion et identité régionale. 2006) Des restaurations ont eu lieu probablement en 1873 et en 1988. Il semble que des ex-votos de remerciement soient trouvables aux
    Référence documentaire :
    Les Saints lorrains : entre religion et identité régionale, fin XVIe- XIXe siècle Les Saints . Place Stanislas, 2010. - 284 p. : ill., plans, cartes ; 22 cm. Dictionnaire des saints lorrains p. 232 -273. Publication de sa thèse soutenue en 2006. Travail universitaire édité sur le site Internet http
    Dénominations :
    fontaine de dévotion
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Couvertures :
    extrados de voûte
    Précision dénomination :
    Saint-Elophe
    Représentations :
    croix de Malte colombe monogramme croix
    Typologies :
    fontaine de dévotion
    Description :
    La fontaine Saint-Elophe est isolée dans un bois au sud-est de l'église de Saint-Élophe. Elle fait partie du sentier commémoratif de pèlerinage de saint Elophe. La source est abritée par une petite cave , selon la légende, l'empreinte des gouttes de sang tombées de la tête du saint. carrée voûtée utilisant la dénivellation du coteau. La porte d'entrée, fermée d'une grille de fer, est surmontée d'un tympan roman en plein cintre souligné d'une corde et orné d'une croix de Malte et de deux circulaire au centre de la pièce. L'eau est ensuite évacuée par une rigole à la droite de l'escalier. Le sol est pavé et deux banquettes en pierre de taille sont placées de part et d'autre de l'escalier d’accès , pour le repos des pèlerins. La première marche de l'escalier est creusée d'un triangle qui marque
    Localisation :
    Soulosse-sous-Saint-Élophe - Petit bois au sud-est de Église Saint-Elophe - isolé - Cadastre : 2016
    Dimension :
    l 250.0 cm abri de la source h 250.0 cm abri de la source
    Titre courant :
    Fontaine de dévotion de Saint-Elophe
    Appellations :
    Fontaine Saint-Elophe
    Illustration :
    Fontaine Saint-Elophe à Saint-Elophe, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20168834526NUC2A Fontaine Saint-Elophe à Saint-Elophe, vue d'ensemble de face IVR41_20168834527NUC2A Fontaine Saint-Elophe à Saint-Elophe, vue d'ensemble des abords depuis le dessus de la source Fontaine Saint-Elophe à Saint-Elophe, vue de détail du tympan. IVR41_20168834529NUC2A Fontaine Saint-Elophe à Saint-Elophe, vue de détail de la croix au dessus du tympan Fontaine Saint-Elophe à Saint-Elophe, vue intérieure des bassins de la source Fontaine Saint-Elophe à Saint-Elophe, vue intérieure des bassins de la source Fontaine Saint-Elophe à Saint-Elophe, carte postale du début du 20e siècle. IVR41_20168834525NUC2Y Fontaine Saint-Elophe à Saint-Elophe, vue intérieure des escaliers IVR41_20168834533NUC2A Fontaine Saint-Elophe à Saint-Elophe, vue intérieure des escaliers IVR41_20168834534NUC2A
  • Arche sainte (aron qoddesh)
    Arche sainte (aron qoddesh) Toul - 15 rue de la Halle - en ville
    Historique :
    Cette arche sainte monumentale est datable de la construction de l'édifice en 1862.
    Dénominations :
    arche sainte
    Représentations :
    les Tables de la Loi
    Description :
    chêne pour poser les rouleaux de Torah (9 emplacements) ; au-dessus des portes, inscription peinte en dorée sur un médaillon bleu encadré de rayons dorés ; fronton surmonté de tables de la Loi.
    Localisation :
    Toul - 15 rue de la Halle - en ville
    Titre courant :
    Arche sainte (aron qoddesh)
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Vue de la petite pièce placée dans l'abside. IVR41_20095411228NUC2A Vue de la petite pièce placée dans l'abside. IVR41_20095411229NUC2A
  • Croix de chemin
    Croix de chemin Vic-sur-Seille - butte du prieuré saint-Christophe ? - route de Salonnes route de Morville-les-Vic - isolé - Cadastre : 2011 17 425
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Moselle
    Historique :
    rasé par l'évêque Thierry de Boppard en 1381. Son inscription "Réparée en 1572, refaite en 1872, o crux Cette grande croix située au-delà de la porte de Metz, au croisement des routes de Salonnes et Morville-les-Vic, a été érigée en 1872 par Laurent aîné de Nancy sur une sorte de motte correspondant peut -être, d'après la bibliographie, à l'emplacement du premier prieuré Saint-Christophe, élevé en 1124 et ave spes unica" fait référence à une ancienne croix connue sous le nom de "belle croix" qui avait été élevée en 1572 au même endroit et qui fut détruite à la Révolution. Il subsistait de cette première croix une tête de Christ qui disparut à son tour entre 1914 et 1918.
    Référence documentaire :
    Guerbeur (Fabrice), Les croix dans le Saulnois, témoins de la dévotion populaire, In [Exposition . Vic-sur-Seille, Musée Georges de La Tour. 2004]. Art sacré & Patrimoine. 2004 Guerbeur (Fabrice), Les croix dans le Saulnois, témoins de la dévotion populaire, In Art sacré & Patrimoine, Exposition. Vic -sur-Seille, Musée Georges de La Tour. 2004.
    Dénominations :
    croix de chemin
    Représentations :
    le fût de plan octogonal porte un décor d'inspiration néo-classique avec ailerons, chutes de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Grande croix en calcaire taillé et mouluré, de près de 7 m de hauteur, portant une plaque de marbre et entourée d'une grille en fonte de fer
    Auteur :
    [tailleur de pierre] Laurent aîné
    Localisation :
    Vic-sur-Seille - butte du prieuré saint-Christophe ? - route de Salonnes route de Morville-les-Vic
    dc_bd328de7-2499-495c-8dc3-ea1c52cbe413_0 :
    {import cindoc=NAT2}{lot=0056}{publication MCC=versé 2016/02/09 EP}{Illustration=Pas de photo
    Titre courant :
    Croix de chemin
  • Arche sainte (aron qoddesh)
    Arche sainte (aron qoddesh) Bar-le-Duc - 16 quai Sadi carnot - en ville
    Historique :
    Cette arche sainte, d'inspiration hispano-mauresque, reprend le style général de l'édifice. Si sa forme d'édicule est très fréquente à cette époque (voir par exemple celle de Verdun), on peut penser que la disposition d'une armoire en lieu et place de portes est une modification ultérieure. L'actuel inhabituel dans la région, remontant sans doute à l'accueil de familles rapatriées en 1962.
    Dénominations :
    arche sainte
    Représentations :
    les Tables de la Loi
    Description :
    Intégrée à l'architecture, l'arche, en calcaire d'Euville, constitue une sorte de petit édicule -relief (Tables de la Loi au milieu de pieds de vigne), placé dans un double arc outrepassé de style inscription hébraïque en relief (dont les lettres ont été rehaussées de peinture dorée), correspondant au premier verset de la prière du Shemah Israel (Deutéronome, 6-4), sorte de profession de foi récitée matin vert). Son panneau supérieur est remplacé par une vitre permettant de laisser passer la lumière
    Titre courant :
    Arche sainte (aron qoddesh)
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail, portes fermées, vue de face IVR41_20075530001NUC1A Détail, portes ouvertes, vue de face IVR41_20075530002NUC1A
  • Ensemble de 10 bandelettes de Torah (mappot)
    Ensemble de 10 bandelettes de Torah (mappot) Faulquemont - avenue André Viaux - en ville
    Inscriptions & marques :
    Toute l'inscription traditionnelle est en hébreu. Elle est très souvent accompagnée de citations complémentaires illustrant le décor. A partir de 1881, le nom civil et la date de naissance de l'enfant sont
    Historique :
    ° 3, 5 et 6), une Jules Levy, « ministre-officiant et sous rabbin de Saint-Avold » (n°4) et deux A Ensemble de 10 mappot réalisées pour des enfants nés entre 1849 et 1962, dont neuf entre 1945 et 1962, illustrant la vitalité de cette tradition au lendemain de la Seconde guerre mondiale. Les plus anciennes proviennent de l'ancienne synagogue, détruite par les nazis en 1940, ou d'autres communautés des environs disparues après la Seconde guerre mondiale. Les trois-quart de celles réalisées à partir de 1945 sont signées, toutes de ministres-officiants : trois Joseph Leder, qui était officiant à Mittelbronn (n
    Dénominations :
    bandelette de Torah
    Représentations :
    étoile de David Symbole de la vie juive (rouleau et couronne de Torah, dais de mariage ou houppah...), aiguière de lévite et des temps liturgiques de l'année (loulav) Drapeaux français et étoiles de David. Motifs liés à
    Statut :
    propriété d'un établissement public Consistoire israélite de la Moselle
    Description :
    [chandelier à 7 branches Inscription (français) : « Thierry Caen » / Inscription (hébreu) : Avraham fils de Les mappot sont en principe réalisées à partir d'un lange de circoncision, coupé en 4 morceaux cousus bout à bout mais on en remarque ici un nombre étonnant de variantes : trois sont confectionnées à ° 4) n'est constituée que d'un seul morceau. Cette longue bande pouvant atteindre plus de 3 m de longueur est peinte d'une inscription en hébreu indiquant le nom religieux de l'enfant avec sa filiation , sa date de naissance dans le calendrier hébraïque et la bénédiction récitée à l'issue de la cérémonie ». D'autres inscriptions en petits caractères sont souvent ajoutées sur le rouleau de Torah : « La torah de Moïse est vérité » ou sous la houppah : « Mazal tov », « Voix d’allégresse et voix de joie la voix du fiancé et la voix de la fiancée » (extrait des bénédictions du mariage). La mappah n° 2 n'est datée que par le nom de la section de la Torah lue à la synagogue « le mardi de la sidrah ha-Mishpatim » (Exode
    Titre courant :
    Ensemble de 10 bandelettes de Torah (mappot)
    Déplacement :
    lieu de dépôt Moselle, Metz - en ville
    Illustration :
    Mappah n° 2, détail de la date. IVR41_20075710093NUC2A Mappah n° 6, détail de la fin avec la signature de Joseph Leder. IVR41_20075730058NUC2A Mappah n° 7, détail de la date. IVR41_20075710098NUC2A Mappah n° 7, détail de la bénédiction. IVR41_20075710097NUC2 Mappah n° 8, détail de la bar mitsvah. IVR41_20075730060NUC2A Mappah n° 8, détail de Moïse portant les tables de la Loi. IVR41_20075730000NUC2A Mappah n° 9, détail du nom de l'enfant et de sa date de naissance illustrée par un bonhomme de Mappah n° 10, détail de l'année hébraïque suivie d'un berceau. IVR41_20075730062NUC2A Mappah n° 10, détail de la bar mitsvah. IVR41_20075730063NUC2A Mappah n° 10, détail du couple de mariés. IVR41_20075730064NUC2A
  • Fontaine de dévotion de Saint-Pierre-Fourrier
    Fontaine de dévotion de Saint-Pierre-Fourrier Mirecourt - rue Vuillaume rue du Guichet - en ville
    Historique :
    La fontaine de la rue Vuillaume à Mirecourt est un monument érigé en 1892 en l'honneur de saint devis du saint "NE NUIRE A PERSONNE / ETRE UTILE A TOUS" ; à l'arrière du socle : "CE MONUMENT / A ETE ) selon la signature sur son socle "D. PUECH / PARIS 1892". Sur les pages du livre au pied du saint, sont inscrits les mots " CONSTITUTION / DE / NOSTRE-DAME / 20 JANVIER".
    Précision dénomination :
    de Saint-Pierre-Fourrier
    Dénominations :
    fontaine de dévotion
    Représentations :
    (doigts manquants), vers le livre ouvert à ses pieds. Sur le socle, la devise du saint est flanquée de saint livre croix croix de Lorraine La statue représente saint Pierre Fourier debout, en aube, avec un manteau sur les épaules. Sa main droite tient une croix et des fleurs de lys (?) contre son cœur. Sa main gauche est tendue vers le sol deux croix de Lorraine.
    Murs :
    marbre pierre de taille (?) granite pierre de taille
    Description :
    La fontaine de saint-Pierre Fourier est située au centre ville de Mirecourt, dans une rue étroite constitue le piédestal de la statue de marbre représentant saint Pierre Fourier. Hors d'eau, le mascaron a bassin rectangulaire et d'une colonne d'alimentation de plan carré, en granite rose. Cette dernière été démonté et le bassin sert de bac à fleurs.
    Typologies :
    fontaine de dévotion
    Titre courant :
    Fontaine de dévotion de Saint-Pierre-Fourrier
    Appellations :
    Fontaine de Saint-Pierre-Fourrier
    Illustration :
    La fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mirecourt, carte postale du début du 20e siècle La fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mirecourt, vue d'ensemble de face. IVR41_20168834628NUC2A La fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mirecourt, vue d'ensemble de trois quarts gauche La fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mirecourt, vue d'ensemble de dos. IVR41_20168834631NUC2A La fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mirecourt, vue d'ensemble de profil droit La fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mirecourt, vue de détail des inscriptions sur l'avant du La fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mirecourt, vue de détail de l'inscription sur l'arrière du La fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mirecourt, vue de détail de la signature et de la date portée La fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mirecourt, vue de détail d'une bougie de dévotion, posée sur La fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mirecourt, vue de détail de l'inscription sur le livre
  • Ensemble de 14 bandelettes de Torah (mappot)
    Ensemble de 14 bandelettes de Torah (mappot) Sarrebourg - 12 rue du Sauvage - Cadastre :
    Inscriptions & marques :
    Toute l'inscription traditionnelle est en hébreu mais à partir de 1900, le nom et la date de naissance de l'enfant, et plus rarement son origine géographique, sont généralement rajoutés, en-dessous, en
    Historique :
    Ensemble de 14 mappot réalisées entre 1850 à 1993 : une du milieu du 19e siècle, deux du 4e quart ), celle d'un enfant né à Lixheim en 1947. Son auteur, Joseph Leder,est un ancien ministre-officiant de Mittelbronn, né en à Rosheim en 1885 et enterré au cimetière de Phalsbourg en 1965. Les autres sont probalement aussi l'oeuvre de ministres-officiants ou, pour les plus récentes, de la main de madame Micheline Willar, la femme du rabbin, décédée en 2007. Quelques-unes proviennent de synagogues désaffectées des
    Dénominations :
    bandelette de Torah
    Représentations :
    Symbole de la vie juive (Torah, houppah, magen David, tables de la Loi) et des temps liturgiques de
    Statut :
    propriété d'un établissement public Consistoire israélite de la Moselle
    Description :
    ) : « Haïm fils de Benjamin […] 10 Adar I 711 […] », sur le magen David : « Sion » / (français) : « Thierry , magen David, papillon, Moïse, bar mitzvah, lampe de shabbat, fleur, Torah, shoffar, arche sainte avec 3 Les mappot sont réalisées à partir d'un lange de circoncision, coupé en 4 morceaux cousus bout à bout. Cette longue bande, pouvant atteindre plus de 3 m de longueur, est peinte d'une inscription en hébreu indiquant le nom religieux de l'enfant avec sa filiation, sa date de naissance et la bénédiction récitée à l'issue de la cérémonie "Qu'il grandisse pour la Torah (l'étude), la Houppah (le mariage) et les bonnes actions, amen". A partir de 1900, le nom et la date sont ajoutés en-dessous en français. Le décor porte en premier lieu sur les lettres hébraïques dont la forme est souvent exploitée (hampes de lamed en forme d'oiseau...). Des motifs décoratifs sont aussi placés autour de l'inscription. Outre les symboles traditionnels du rouleau de Torah et de la houppah (dais nuptial) illustrant la bénédiction, les
    Titre courant :
    Ensemble de 14 bandelettes de Torah (mappot)
    Origine :
    lieu de provenance Moselle, Lixheim
  • Fontaine de dévotion de Saint-Pierre-Fourier
    Fontaine de dévotion de Saint-Pierre-Fourier Mattaincourt - Chapelle du Bon saint-Pierre Fourier - rue de la Chapelle Ronde - isolé
    Historique :
    La fontaine est établie sur la source où venait prier saint Pierre Fourier (1565 - 1640, curé de Mattaincourt à partir de 1597), à côté de l'orme qu'il avait planté. En 1834, sur la demande de l'abbé Hadol , curé de Mattaincourt, l'arbre est remplacé par la chapelle ronde, l'eau est captée et la fontaine actuelle est construite. L'eau est dite miraculeuse, car saint Pierre Fourier planta son bâton dans le sol pour faire jaillir cette source dans le but d'étancher la soif des moissonneurs. La façade de la fontaine porte le nom " FONTAINE DE St PIERRE FOURIER", et est gravée de graffitis. La chambre de source a
    Précision dénomination :
    Saint-Pierre-Fourier
    Dénominations :
    fontaine de dévotion
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    La fontaine de saint Pierre-Fourier est établie dans un angle, entre la chapelle Ronde et le d'eau. Cette niche est abritée sous un portique, composé de deux pilastres soutenant un entablement qui porte la plaque au nom de la fontaine. L'ensemble est surmonté d'un fronton triangulaire, fissuré . Derrière la fontaine, la chambre de source est construite en pierre de taille, avec un accès par un conduit en briques de laitier fermé par une plaque de fonte.
    Typologies :
    fontaine de dévotion
    Localisation :
    Mattaincourt - Chapelle du Bon saint-Pierre Fourier - rue de la Chapelle Ronde - isolé
    Titre courant :
    Fontaine de dévotion de Saint-Pierre-Fourier
    Appellations :
    Fontaine Saint-Pierre-Fourier
    Illustration :
    Fontaine de Saint-Pierre-Fourier et Chapelle Ronde à Mattaincourt, vue d'ensemble Fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mattaincourt, vue d'ensemble. IVR41_20168834624NUC2A Fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mattaincourt, vue de détail de la niche IVR41_20168834625NUC2A Fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mattaincourt, vue de détail de la chambre de source Fontaine de Saint-Pierre-Fourier à Mattaincourt, vue de détail de la plaque. IVR41_20168834627NUC2A
  • veilleuse du saint sacrement avec une image de piété représentant la Sainte Face
    veilleuse du saint sacrement avec une image de piété représentant la Sainte Face Barisey-au-Plain - rue Saint Hubert - en village
    Historique :
    relique représentative de la Sainte Face. Chaque année, de 1849 jusque vers 1900, ces images imprimées de la Sainte Face, étaient mises en contact avec le Voile de sainte Véronique, conservé dans la basilique Saint-Pierre à Rome, avec le bois de la Sainte Croix et de la Lance. Les images devenaient ainsi Cette veilleuse du saint sacrement est réalisée dans la seconde moitié du 19e siècle à partir d'une
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale mobilier religieux de Meurthe-et-Moselle
    Dénominations :
    veilleuse du saint sacrement
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    autel de la Vierge
    Origine :
    lieu de provenance
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    BASILICA S. PETRI IN VATICANO RELIGIOSISSIME ASSERVATUR ET COLITUR ; armoiries : cachet de cire, illisible
    Précision dénomination :
    image de piété
    Représentations :
    veilleuse, en forme de tulipe, est encastré dans le pied. La représentation de la Sainte Face, sous verre Instrument de la Passion Sainte Face Le pied circulaire bombé, au bord découpé, porte une bande de feuilles. Le verre rouge de la , imprimée en noir sur une toile de lin, possède un cadre bordé d'une frise de fleurs de lys. La bande inférieure de cette frise se détache du cadre et s'enroule autour de la veilleuse. Chaque angle est marqué
    Description :
    Veilleuse du saint sacrement en cuivre, verre et tissu imprimé. La coupelle de verre rouge est d'épines. La lampe est surmontée d'une toile sur laquelle est imprimée une représentation de la Sainte Face maintenue par deux bandes, en cuivre, estampées et ajourées représentant une frise de lys et la couronne . Le cadre en cuivre est estampé, ajouré et soudé. Il se présente comme les canivets des images de commémoration avec une frise de fleurs de lys, il est surmonté d'une croix aux extrémités enflammées, avec le
    Localisation :
    Barisey-au-Plain - rue Saint Hubert - en village
    Titre courant :
    veilleuse du saint sacrement avec une image de piété représentant la Sainte Face
    Appellations :
    de la Sainte Face
    Illustration :
    veilleuse du saint sacrement (avec une image de piété représentant la Sainte Face) ; vue d'ensemble
  • veilleuse du saint sacrement de style Art Déco
    veilleuse du saint sacrement de style Art Déco Arracourt - Grande Rue - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Veilleuse du saint sacrement de style Art Déco. Modèle ''Optimus'' réalisé par Georges Delassalle
    Dénominations :
    veilleuse du saint sacrement
    Description :
    Veilleuse du saint sacrement de style Art Déco en aluminium et plastique rouge. Veilleuse
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Pays-de-la-Loire, 44, Ancenis
    Titre courant :
    veilleuse du saint sacrement de style Art Déco
    États conservations :
    La veilleuse de Delassalle a été montée dans le cadre d'une ancienne veilleuse en laiton doré.
    Appellations :
    de style Art Déco
    Illustration :
    veilleuse du saint sacrement : vue générale IVR41_20135430953NUC2A
  • Arche sainte (aron qoddesh)
    Arche sainte (aron qoddesh) Nancy - 55 rue des Ponts - en ville
    Historique :
    Cette arche sainte a été construite en 1933 par David-Charles Tuchmaier, ébéniste d'origine polonaise arrivé à Nancy en 1920, pour l'oratoire de rite polonais de Nancy, inauguré en juin 1930 dans une maison de la rue des Ponts. Elle se distingue par sa construction à partir de matériaux de récupération et son décor, directement inspiré des arches de Galicie, région dont provenaient un grand nombre des de la tente du désert puis du Temple de Jérusalem qui abritaient l'Arche d'alliance dont les rouleaux de Torah sont le substitut. La date portée (1930-1931) est factice, car l'achèvement de l'arche par Tuchmaier mentionnée dans les PV de l'association juive cultuelle de rite polonais le 21 novembre 1933, ce dernier étant payé 100 f le 2 décembre. La famille Tchertoff, originaire de Minsk, était arrivée à Nancy
    Observation :
    Goldberg (Charlotte), dir., Passant par la Lorraine : Histoire de l'émigration juive à Nancy, Nancy , Collectif pour la mémoire des enfants juifs déportés, internés, cachés et rescapés, victimes de la barbarie
    Référence documentaire :
    p. 140 GOLDBERG,Charlotte, dir. Passant par la Lorraine : Histoire de l'émigration juive à Nancy GOLDBERG, Charlotte, dir. Passant par la Lorraine : Histoire de l'émigration juive à Nancy. Nancy : Collectif pour la mémoire des enfants juifs déportés, internés, cachés et rescapés, victimes de la barbarie
    Dénominations :
    arche sainte
    Représentations :
    les Tables de la Loi colonnes du Temple ; lions de Judas ; couronne de la Torah ; étoile à 6 branche (magen David)
    Description :
    Arche réalisée à partir d'une armoire de chambre à coucher dont les portes ont été simplement ornées de fleurs peintes et de deux magen David gravés encadrant une date (apocryphe). Décor appliqué de style galicien réalisé à partir de matériaux de récupération (colonnes en gouttières peintes faux marbre , moules à madeleine) et de plaques de tôle découpées et peintes (baldaquin, couronnement) ; Encadrée par les deux colonnes du Temple, l'arche comporte un petit baldaquin en fer orné de fausses tuiles. Le décor sommital comprend des tables de la Loi, surmontées d'une couronne de Torah, flanquée de deux lions de Judas.
    Titre courant :
    Arche sainte (aron qoddesh)
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure. IVR41_20095411142NUC2A Arche sainte (aron qoddesh), portes ouvertes. IVR41_20095410548NUC2A Ensemble face avec rideau (parokhet) portant l'inscription en hébreu "Don de Moshe et Vishel, Q[ue