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  • Inventaire topographique du canton de Réchicourt-le-Château
    Inventaire topographique du canton de Réchicourt-le-Château
    Titre courant :
    Inventaire topographique du canton de Réchicourt-le-Château
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    photographie aérienne, vue de Réchicourt-le-Château IVR41_20125711297NUC4A
  • Etang réservoir de Réchicourt
    Etang réservoir de Réchicourt Réchicourt-le-Château
    Historique :
    étang de Réchicourt, le seigneur peut faire labourer l'étang pleine quand il lui plaira..." (AD54 E129 L'étang de Réchicourt est un étang réservoir du canal de la Marne au Rhin ; il alimente son versant cultivé, servait de pâturage et de réserve de poisson "Les habitants ont le pâturage dans ladite neuve , 1670). Avant la construction du canal, il servait aussi à alimenter le canal d'un moulin situé à son extrémité ainsi que le canal de flottage de bois pour les salines de Moyenvic. "Vidé tous les deux voire Gondrexange, au moyen d’un canal de communication établi dans le lit du ruisseau du Sanglier. Sa profondeur initiale était de 2 m en 1857, elle est de 6 à 7 m. L’étang, en 1857, est séparé en deux par le canal, la partie droite faisait 82 ha et celle de gauche 27, elles étaient réunies par un aqueduc sous le canal . C’est dans le grand côté que se trouvait tous les ouvrages notamment la bonde de fond." (refAD54 3S327 ). Pour l'alimentation du canal de la Marne au Rhin, il est agrandi et exhaussé entre 1854 et 1855. Le
    Description :
    L'étang réservoir de Réchicourt a une capacité utile de 4 millions de m3. Depuis son utilisation comme réserve d'eau pour le canal de la Marne au Rhin il a subit plusieurs transformations , agrandissements et exhaussements. Pour le passage par la grande écluse remplaçant le trajet contournant l'étang par l'échelle des 6 écluses une digue a été aménagée au centre de l'étang et la digue maçonnée le
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château
    Titre courant :
    Etang réservoir de Réchicourt
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Etang de Réchicourt, jonction entre l'ancien tronçon du canal et le nouveau traversant l'étang Vue sur l'étang de Réchicourt depuis la nouvelle digue aménagée pour le passage de la grande écluse Vue de l'ouverture sur la digue maçonnée ouverte pour le passage du nouveau tracé du canal sur Etang de Réchicourt, vue de la digue maçonnée, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20135710316NUC4A Vue aérienne sur l'étang de Réchicourt, vue de l'ancienne chaîne d'écluses et de la digue centrale Vue sur l'étang de Réchicourt. IVR41_20125711307NUC4A Vue sur l'écluse de grande chute de Réchicourt. IVR41_20125711310NUC4A Vue aérienne du site de la grande écluse de Réchicourt. IVR41_20125711311NUC4A Vue aérienne sur l'étang de Réchicourt, ancienne châne d'écluse et digue centrale
  • site de l'ancienne échelle d'écluses de Réchicourt
    site de l'ancienne échelle d'écluses de Réchicourt Réchicourt-le-Château
    Historique :
    les écluses sont entièrement manuelles et nécessitent des manipulations pour le fonctionnement, à éclusiers avaient la responsabilité de leur fonctionnement pour le passage des bateaux mais aussi de la régulation des niveaux d'eau dans le bief. A l'origine, les écluses avaient pour longueur, 34,50 m sur 5,20 m, gabarit "Becquey". Les plus grands bateaux à pouvoir passer par le canal avaient 34,50 m de longueur et 5,10 mètres de largeur. Le mouillage de 1,60 mètre permettait à ces bateaux de porter environ Sarre est en crue, utilisation pour alimenter les réservoirs de Réchicourt et Gondrexange. Tant que la Réchicourt, l’éclusier devra régler sa prise d’eau de manière à envoyer environ 40 000 m3 par 24h au bief de portes resteront en temps ordinaires dans leurs enclaves. L’éclusier doit noter le nombre de bateaux nature du chargement. Le nombre de trains ou radeaux. Le nombre d’hommes formant l’équipage des bateaux l'initiative du ministre des Travaux publics, M. de Freycinet. Le canal de la Marne au Rhin faisant partie des
    Précision dénomination :
    échelle d'écluses de l'étang de Réchicourt
    Description :
    Cette ancienne chaîne de six écluses contourne l'étang de Réchicourt sur un tronçon de canal creusé (tige dentelée servant à transmettre le mouvement, montée et descente des vantelles, ouverture et
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château
    Titre courant :
    site de l'ancienne échelle d'écluses de Réchicourt
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    . Chaque éclusier sera prévenu qu’il doit donner de l’eau quand il verra à ras échelle d’aval le niveau de des perches ferrées est interdit dans la descente. Afin d’accélérer le passage des bateaux aux écluses les ventelles seront levées en deux fois la 1ere levée de ventelle sera de 0,25 jusqu’à ce que le sas les crémaillères dépassent le dessus du cric de 0,04 pour que les ventelles soient levées d’un l’écluse en ouvrant le ventelles et en les fermant. 3-La cote d’eau à l’échelle d’aval avant d’ouvrir les ventelles et après les avoir fermées. L’éclusier doit noter le nombre de bateau vide et plein passant chaque jour, celui des bateaux montant et celui des bateaux descendants avec la nature du chargement. Le nombre de trains ou radeaux. Le nombre d’homme formant l’équipage des bateaux vides et chargés et des trains. La limite du tirant d’eau maximum est fixée à 1,40 quand le canal a partout de tenue d’eau
    Illustration :
    l'étang de Réchicourt. IVR41_20135710252NUC4A Ecluse n°2, vue sur le mur de fuite, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20135710216NUC4A Ancienne chaîne d'écluse, prise d'eau sur l'étang de Réchicourt, ensemble face Ecluse n°4, borne ferrée pour enrouler le cordage du halage. IVR41_20135710230NUC4A Ecluse n°2, vue depuis le chemin de halage. IVR41_20135710214NUC4A Ecluse n°4, détail de la partie ferrée protégeant le haut du mur pour le passage de la corde de
  • Etang réservoir de Gondrexange
    Etang réservoir de Gondrexange Gondrexange
    Historique :
    versant du Sânon, comprise entre l’origine de ce bief et l’étang de Réchicourt." Après le conflit franco L'étang de Gondrexange a une origine médiévale. En 1373, les comtes de Linange -Réchicourt, ainsi duc de Lorraine et passe successivement entre divers propriétaires, comtes de Linange-Réchicourt, de aménagé pour "qu’il alimente non seulement le bief de partage (des Vosges) mais aussi, la partie du
    Description :
    non seulement le bief de partage, mais aussi la partie du versant du Sânon, comprise entre l'origine de ce bief et l'étang de Réchicourt, où se fera la première prise d'eau du versant" (Réf 1000m3 d'eau dans le bief de partage des Vosges (ref. IA57300035). La traversée de l'étang se fait au
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
  • Gare d'eau, gare, darse
    Gare d'eau, gare, darse Moussey
    Historique :
    Avricourt à Dieuze, ouverte en 1864. Le projet d’établissement de la gare d’eau à Réchicourt était décrit ainsi (AD54 5S142) « sur le territoire de Réchicourt, la station et la gare d’eau sont établies Cette gare ou station et gare d'eau ont été édifiées le long de la ligne ferroviaire reliant immédiatement avant la traversée du canal, le bassin de chargement aura une superficie d’environ 8900 m2, il permettra le chargement et le transport économique des matières premières et des marchandises encombrantes cet endroit a influencé la décision d’installer les usines de Bata sur le site. Grâce à l’activité de l’usine, la station de Moussey et la gare d’eau vont connaitre un trafic plus intense. Le canal de la Marne-au-Rhin complété par le canal des houillères de la Sarre ouvert en 1866, effectue sa jonction avec construction nécessaires à l'édification de Bataville, à partir de 1931. Le port de Moussey est réaménagé pour Bata et ses besoins, le terre-plein renforcé notamment pour le transport en camion (Doc VNF 1968
    Description :
    d'eau est composée d'un bassin de chargement d'une superficie d’environ 8900m2 ou "darse. il permet le chargement et le transport économique des matières premières et des marchandises encombrantes. D'après les effectuée sur le côté gauche du canal immédiatement en amont de l’écluse n°2 du versant de la Meurthe. Le volume de la prise d’eau sera fixé à 60m3 par 24h, l’eau sera prise dans le canal au moyen d’un aqueduc en maçonnerie construit sous le marche-pied de ce canal contre le mur de gauche de l’écluse n°2 cet aqueduc aura 50 cm de largeur entre son rampant de droite et le musoir de l’écluse. Il sera terminé par un bâtiments sur le même alignement : un entrepôt avec quai de déchargement, un grand bâtiment central sur deux , il comprenait une partie ouverte Les encadrements des fenêtres sont en béton. Le dépôt de marchandise reconstruite en parpaing de béton. Le bâtiment central est couvert d'un toit à long pan et à croupe. Trois mécanique ; les grandes baies du rez-de-chaussée, en béton, sont chanfreinées. Le bâtiment est construit en
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Plan du site d'écluse n°8 avec le port de Moussey et la situation de la gare Vue depuis le chemin de halage de l'ancienne gare d'eau, ensemble face. IVR41_20135710384NUC4A vue de la gare d'eau depuis le chemin de halage, ensemble trois quarts droit Vue de l'ancienne gare d'eau depuis le quai de chargement, ensemble trois quarts droit Vue de la bifuvue de la bifurcation entre l'ancienne gare d'eau et le canal de La Marne au Rhin Vue de l'ancienne gare d'eau depuis le quai de chargement, ensemble face. IVR41_20135730141NUC2A Ancienne gare d'eau, vue sur le canal depuis le quai, ensemble trois quarts gauche Reproduction d'une photographie de 1950 représentant la gare et le port de Moussey encore en Plan des prises d'eau et conduite des eaux épurées des usines Bata dans le canal et la gare d'eau
  • Site d'écluse n°8
    Site d'écluse n°8 Moussey
    Historique :
    L'écluse n°8 est construite en même temps que le canal et mise en eau en 1848. A l'écluse étaient est détruite en 1987. Avec le passage de la ligne locale de chemin de fer Dieuze-Avricourt, depuis 1864 le site est muni d'une gare d'eau, port privé et d'une station de chemin de fer. La présence du canal, de la ligne de chemin de fer et de la gare d'eau influencent fortement le choix d'implantation du site de l'industriel Bata, en 1930. La gare d'eau est utilisée pour le transport des matériaux de 1954, elle alimente les biefs des écluses 7 à 22. En 1949 est mis en place le halage électrique sur
    Description :
    planche. Le site comprend aussi un pont ferroviaire, une gare d'eau, une darse et une station de chemin de fer. Aujourd'hui, le site est équipé d'une station de pompage électrique.
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Plan du site d'écluse n° 8 avec la gare de Moussey, la maison éclusière et le débit de boisson Plan du site d'écluse n°8, usine de Bata et port, bras du canal aménagé pour le port Site d'écluse n°8, vue depuis le pont ferroviaire sur le canal et l'ancien port de Bata Site d'écluse n°8, vue sur le canal depuis le pont ferroviaire, ensemble face Site d'écluse n°8, vue depuis le chemin de halage, ensemble trois quarts droit Site d'écluse n°8, vue sur le canal et le port de Bataville. IVR41_20135710385NUC4A Sité d'écluse n°8, vue du canal depuis le pont, ensemble face. IVR41_20135710378NUC4A Plan d'installation du halage électrique sur rail sous le pont ferroviaire de l'écluse n°8, 1949
  • Ferme du site d'écluse n°9, dossier reconstruction LH851Z
    Ferme du site d'écluse n°9, dossier reconstruction LH851Z Moussey
    Historique :
    reconstruite, à partir de 1946, sur les crédits accordés par le MRU, par l'architecte agréé Joseph Denny. Le
    Description :
    Ferme à trois corps de bâtiment sur le même alignement, une maison d'habitation, une porcherie et et un garage à tracteur sont construits sur le coté droit de l’habitation. Le hangar-écurie est
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Reproduction d'une photographie ancienne, site d'écluse n°9 lorsque l'on utilisait le halage animal
  • Réseau de navigation : canal de la Marne au Rhin
    Réseau de navigation : canal de la Marne au Rhin Réchicourt-le-Château -
    Historique :
    de Réchicourt, de Moussey et de Gondrexange. L'étang de Réchicourt était utilisé pour le flottage des L’étude du tracé d’un canal reliant la Marne au Rhin, entre Vitry-le-François et Strasbourg a été en 1853. Le canal sur toute sa longueur (314km) compte, à l’origine 178 écluses, il y en a 154 aujourd’hui. C’est un canal à deux biefs de partage dont le second, le bief de partage des Vosges est alimenté par les étangs réservoirs dont celui de Gondrexange et Réchicourt, eux-mêmes alimentés par la Sarre et ses affluents. Les étangs réservoirs de Gondrexange et de Réchicourt ont subi de nombreuses correspondre au gabarit Freycinet en place depuis 1879, en France. Le passage au niveau de l’étang de Réchicourt, à travers la forêt, a nécessité la construction de 6 écluses aujourd’hui désaffectées et remplacées par l'écluse de grande chute de Réchicourt mise en service en 1964. En 1968, l'enfoncement est passé à 2,20m au lieu de 2m. Le creusement du canal a modifié un paysage à dominante forestière. Le
    Description :
    Le canal de la Marne au Rhin est un canal de jonction à bief de partage. Long de 314 km il relie la Marne (à Vitry-le-François) au Rhin (à Strasbourg). Par le canal latéral de la Marne, il est connecté au réseau navigable de la Seine vers l'Ile-de-France et la Normandie. Le canal passe dans cinq bassins de Moselle et un second entre la Moselle et le Rhin, le bief de partage des Vosges (263m). L'alimentation en sommet, la Sarre notamment et celles des étangs réservoirs de Gondrexange, Réchicourt et Parroy (54). Au niveau du bief de partage des Vosges, à Gondrexange, le canal de la Marne au Rhin rencontre le canal des maison éclusière. Ces maisons éclusières sont construites sur le même plan, elles ont 5 pièces maisons est de 46m2. En 1980, elles sont encore toutes en place mais la n°6 est vétuste et inoccupée. Le a aujourd'hui une superficie plus grande, c'est une maison reconstruite après le second conflit mondial par l'architecte agréé par le MRU, Joseph Denny. En 1921, malgré les travaux de consolidation des
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château -
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le canton Réchicourt-le-Château oeuvre située en partie sur la commune Réchicourt-le-Château
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Vue sur le canal et le chemin du halage depuis la grande écluse à Réchicourt vers Gondrexange Ancienne écluse le long de l'étang de Réchicourt, date portée lors des travaux réalisés par Carte de 1709 des forêts de Réchicourt. IVR41_20135710363NUC1A Tronçon du canal le long de l'étang de Gondrexange et chemin de halage IVR41_20135710277NUC4A Baraque d'entretien construite pour le cantonnier du canal, ensemble trois quarts droit Tronçon du canal le long de l'étang de Gondrexange. IVR41_20135710276NUC4A Vue sur le canal depuis le pont de Gondrexange. IVR41_20135730100NUC2A Exhaussement des étangs réservoir de Réchicourt et de Gondrexange, 1854 IVR41_20135730125NUC1A Partie du canal à Réchicourt au niveau de l'ancienne écluse n°1, ensemble trois quarts gauche digue maçonnée le long du canal au niveau du col des Français, ensemble face
  • buffet d'orgue
    buffet d'orgue Gondrecourt-le-Château - en village
    Localisation :
    Gondrecourt-le-Château - en village
    Aires d'études :
    Gondrecourt-le-Château
  • Eglise Paroissiale de la-Nativité-de la-Vierge
    Eglise Paroissiale de la-Nativité-de la-Vierge Gondrecourt-le-Château - en village - Cadastre : 1968 E4 753
    Localisation :
    Gondrecourt-le-Château - en village - Cadastre : 1968 E4 753
    Aires d'études :
    Gondrecourt-le-Château
  • Eglise Paroissiale Saint Florentin
    Eglise Paroissiale Saint Florentin Bonnet - en village - Cadastre : 1959 E1 38
    Aires d'études :
    Gondrecourt-le-Château
  • buffet d'orgue
    buffet d'orgue Bonnet - en village
    Aires d'études :
    Gondrecourt-le-Château
  • tribune et orgue
    tribune et orgue Provenchères-sur-Fave - Le Village - rue du Château
    Localisation :
    Provenchères-sur-Fave - Le Village - rue du Château
  • église paroissiale Sainte-Catherine
    église paroissiale Sainte-Catherine Provenchères-sur-Fave - Le Village - rue du Château - en village - Cadastre : 1989 B 345
    Historique :
    cette période, le troisième niveau est ajouré sur trois faces de doubles baies géminées à billettes et murées lors des transformations qui ont commencé en 1712 (date portée par le linteau de la porte latérale reconstruite à l'est de celle-ci, la tour située sur le choeur devenant tour-porche. C'est de cette campagne de travaux que date la surélévation du clocher, son double bulbe à lanternon (classé MH) et le porche néo verrières (étude, IM88003872), les cloches (baptême le 13/6/1925), les statues qui surmontent le fronton du ). Le double dôme de la tour a été recouvert de bardeaux de chêne jusqu'en 1961, puis d'ardoises et
    Localisation :
    Provenchères-sur-Fave - Le Village - rue du Château - en village - Cadastre : 1989 B 345
  • temple de protestants de Lunéville
    temple de protestants de Lunéville Lunéville - rue Charles Vue rue du Chauffour - en ville - Cadastre : 1988 AH 7
    Historique :
    château lui soit attribuée. Mais elle ne put obtenir que l'usage d'une salle dans la Justice de paix puis ) le plan d'un temple qui fut achevé à la veille de la guerre de 1870. L'arrivée des optants d'Alsace -Moselle contraignit à la construction de tribunes destinées à accuillir les fidèles dont le nombre s'était 1978 la chaire pastorale en position centrale, le poële. De nouveaux vitraux furent alors posés par l'atelier Benoit entre 1961 et 1970 pour le centenaire de la création du temple. Des travaux de restauration
    Référence documentaire :
    demande d'utiliser la chapelle du château comme lieu de culte
    Description :
    Situé dans le quartier de l'extension de la ville au 19e siècle, à proximité de la gare, le temple s'élève dans un quartier en plein essor depuis l'arrivée du train en 1852. Il occupe le centre d'une place pans en tuile mécanique. Une croupe ronde couvre l'abside. Le décor est absent à l'exception d'une croix. Le volume intérieur est composé d'un vaisseau unique couvert d'une fausse voûte sauf le choeur , surélevé par un léger emmarchement, couvert en cul de four. Le sol est dallé mais pourvu d'un plancher sous le tour de la nef et forme une avancée au dessus de la porte sans doute pour accueillir un choeur de
    Annexe :
    château de Hohenlohe pour les protestants de Lunéville 1832 3 mai : Le ministre de l‘instruction publique demande que la chapelle du château de Lunéville (déjà demandée en 1831 sous le nom de chapelle du château de manière bien complète. … par ailleurs la chapelle du château de Lunéville sert depuis le mois de Chronologie 1819 : 63 protestants à Lunéville (7 V 5) 1831 9 nov : Le ministère de l’Instruction publique et des cultes informe le préfet de la demande du pasteur de Nancy de son souhait de voir « affecté à l’usage des protestants de Lunéville une chapelle du château de Hohenlohe qui appartient au génie militaire mais dont il ne fait aucun usage actuellement. Le pasteur fait remarquer que l’on ne entre 90 et 120 personnes. 1832 mars : Le ministre de la guerre refuse d’accorder la chapelle du caserne et que c’était déjà le cas lorsque M. de Hohenlohe y était « malgré la surveillance exercée les jours où le public avait l’usage de la chapelle on s’empressa d’en détruire la cause à sa mort en
    Illustration :
    Vue intérieure vers le choeur IVR41_20175454801NUC2A
  • Eglise Paroissiale Saint-Pantaléon
    Eglise Paroissiale Saint-Pantaléon Commercy - rue de la Paroisse - en ville - Cadastre : 1970 AB 342
    Historique :
    Première mention de l' église en 1033. Eglise reconstruite de 1560 (date portée par le portail) à 1575. Rattachée au château haut par un passage couvert en 1708. Tour clocher exhaussée en 1711. Vers
  • orgue
    orgue rue de l' Eglise - en ville
    Historique :
    nancéein Jean Vautrin dans les années 1820-1830, puis en 1899-1900 par le facteur de Château-Salins quart du 18e siècle, époque à laquelle un nouvel instrument a dû être commandé. On ignore le facteur signé avec le nancéein Georges Küttinger mais cette intervention dut être limitée. L'instrument semble avoir traversé l'époque Révolutionnaire sans encombre mais fut semble-t-il restauré par le facteur complètement le buffet en remployant les façades de l'ancien instrument. Le décor du buffet est caractéristique
  • ancienne abbaye de chanoines de Prémontré, actuellement ferme
    ancienne abbaye de chanoines de Prémontré, actuellement ferme Salival - isolé - Cadastre : 2011 12 19, 23 à 27, 34 à 42, 46, 48 à 50, 52, 53
    Historique :
    reconstruite en 1591 par l'abbé Matthieu Pierson comme le rappelle une inscription en remploi à gauche du grand ABBATE RESTAURATA EST 1591". Selon Arthur Benoit, le portail et les deux tours de l'église auraient été reconstruits au 18e siècle par le frère Pierson (Nicolas), architecte de l'ordre des Prémontrés. Les bâtiments conventuels conservés remontent également au 18e siècle (le grand portail sud porte la date 1703, un portail à l'est de la grande cour celle de 1722 et le linteau de la porte du logis abbatial celle de 1749 XVIIIe siècle (mur de clôture, portail d'entrée, logis abbatial). Le mobilier de l'abbatiale vendu comme , Château-Salins, Nancy...)
  • tribune d'orgue
    tribune d'orgue Salival - isolé
    Historique :
    La tribune du nouvel orgue de l'abbaye prémontrée de Salival, mentionnée dans le devis de 1770, a qu'à la fin de l'année 1774, en même temps que le buffet, transporté peu de temps auparavant à Salival . Cette tribune, également décorée par le sculpteur Joseph Brêche dit la Bonté et le "platreur" Siricher source). L'église de Château-Salins ayant été complètement reconstruite en style néo-gothique entre 1869 toute épreuve et l'on ne remarque pas la moindre gersure dans le bois dont elle est faite, quoiqu'elle , transportées à la chapelle Saint-Livier, sur le ban même de Salival. Ces dernières, aujourd'hui déposées à
  • orgue
    orgue Salival - isolé
    Historique :
    de 1770, ils ont été réalisés par le facteur Nicolas Dupont de Nancy (vers 1714-1781), sur une période relativement longue, les paiements s'échelonnant entre 1773 et 1780 (le positif devait cependant être utilisable dès 1778, époque à laquelle l'abbaye embaucha un organiste). Le buffet transporté à l'abbaye (cf IM57002964). Le coût total de l'instrument (environ 8700 livres dans les comptes de l'abbaye le dessin des culots, des claires-voies et surtout du positif (baguettes nouées, guirlandes de l'inventaire du 14 janvier 1791, était estimé entre 12 000 et 15 000 francs le 1er vendémiaire an III (22 plusieurs fois sans trouver d'acquéreur avant d'être transféré en 1795 à Château-Salins (apparemment à la 1798 dans l'église paroissiale de Château-Salins par Jean-François Vautrin, en même temps que sa Bar-le-Duc (55) ; en 1886, nouvelle transformation par le facteur d'origine suisse Henri Blési (une , reconstruction par la maison Haerpfer-Erman et le fabriquant de meubles et restaurateur Valentin Jaeg de
    Déplacement :
    lieu de déplacement Lorraine,57,Château-Salins,église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
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