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  • temple de Raon-l'Etape
    temple de Raon-l'Etape Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    1888, le conseil presbytéral de Saint-Dié acquiert un terrain propriété de la ville de Raon-l’Etape et menuiserie à Jean Redelberg,tous deux de Raon-l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons . Lors de l'enquête, la communauté protestante s’étend de Senones à Raon-L’Etape et à Baccarat (Meurthe La présence protestante est attestée à Raon-l’Etape au 17e siècle (3 familles) puis au 19e siècle devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Les travaux furent exécutés par . Après 1871 et l’annexion de l’Alsace et de la Moselle, des optants principalement de la Confession d’Augsbourg vinrent s’établir et demandèrent dès 1871 l’autorisation d’utiliser une salle de la mairie pour fut pourvu par Genthon (ou Genton), pasteur réformé de nationalité suisse. Dès lors la paroisse fut rattaché à celle de Saint-Dié et quoique de culte réformé, elle conserva certains usages luthériens. En issus de la démolition de la maison Prud’homme, ancien oratoire de la communauté juive de la ville (trad
    Observation :
    -de-Dôme), Les Batignolles en 1895-1898 à Paris, puis Dijon en 1896 (Côte d’Or). Le modèle servit à l’architecte de Mirecourt, Clasquin, pour édifier la chapelle anglicane de Contrexéville. C’est aussi un des derniers temples à se référer à un style néo-gothique simplifié qui eut son heure de gloire dans l’architecture protestante des pays francophones de 1840 aux années 1890.
    Référence documentaire :
    Anonyme. 1889-1989. Cent ans de protestantisme à Raon-l’Etape. Edition chez l’auteur, Raon-l’Etape Construction du temple de Raon-l'Etape Communautés juive et protestante de Senones CHIPON Léone,Communautés juive et protestante de p. 231-240 L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. In : Journées d'études vosgiennes (23-25 octobre 2015 ; Saint-Dié). 2016, 231 7 V 15 autorisation d'utiliser les salles de la commune pour le culte AD 88 7 V 15 demandes d'autorisation de célébrer le culte dans 4 temples ou chapelle
    Murs :
    grès pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    Situé à l’entrée ouest de la ville, entre l’avenue du Général de Gaulle et l’impasse du temple foyer paroissial et une maison à fonction de presbytère le long de l’avenue. Presbytère et temple sont précédés d’un jardinet séparé de la rue par une grille de fer. Le temple de plan rectangulaire à chevet plat est couvert d’un toit à longs pans et pignon découvert. Il est construit en moellon de grès enduit sur un soubassement de granite local en opus incertum. Les encadrements des baies, les chaînes d’angle amortie par un pignon offre une façade en pierre de taille (grès rose) orné d’un tympan en tiers-point (pas accessible lors de l’enquête) et d’une arcade supportant la cloche, elle aussi amortie d’une croix latine. La charpente à fermes de sapin est couverte d’ardoise (à l’origine ardoise du Moulin Sainte-Anne de Fumay, Ardennes) Le volume intérieur est un rectangle éclairé par trois baies en lancette percées dans chacun des murs gouttereaux. Dépourvues de vitraux, leur fenestrage évoque sobrement l’art
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Heili
    Localisation :
    Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Titre courant :
    temple de Raon-l'Etape
    Annexe :
    pasteur auxiliaire de Saint-Dié est en résidence à Raon-l’Etape (ADV 7 V4). En 1888, le conseil presbytéral de Saint-Dié acquiert un terrain propriété de la ville de Raon-l’Etape et lança une collecte celle de Raon-l’Etape. Durant la première guerre mondiale, le temple fut provisoirement occupé par les l'enquête, la communauté protestante s’étendait de Senones à Raon-L’Etape et à Baccarat (Meurthe-et-Moselle Historique La présence protestante est attestée à Raon-l’Etape au 17e siècle (3 familles) puis au devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Le projet est sobrement néo-gothique alors 590 francs. La peinture fut confiée à J. Schnell et la menuiserie à Jean Redelberg, tous deux de Raon -l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons issus de la démolition de la maison avril 1889 en présence des pasteurs de Saint-Dié, Rothau, Epinal, Raon et du rabbin. La réalisation de Raon est restauré en même temps qu celui de Senones. La salle paroissiale est sécurisée par la
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Elévation de la façade antérieure, 1888 IVR41_20108838336NUC4A Huisserie des baies de la nef : projet non retenu, 1888 IVR41_20108838337NUC4A Modernisation de l'espace intérieur, 1958 IVR41_20108838335NUC4A Modernisation de l'espace intérieur : coupe, 1958 IVR41_20108838334NUC4A
  • Présentation du village de Vexaincourt
    Présentation du village de Vexaincourt Vexaincourt
    Historique :
    La première mention du nom de la commune date du milieu du 17e siècle, sous la forme Vessincourt , ce nom est repris par la carte des Naudin (1728-1739). Vexaincourt faisait partie de la principauté de Salm, petit état d'environ 250 km2 autour de la commune de Senones (88), rattachée à la France en 1793. Le 23 août 1914, en mesure de représailles, après que des coups de feu aient été tirés par un civil sur les troupes allemandes, 6 otages sont fusillés (le maire et un habitant de Vexaincourt ainsi destructions de 1914, essentiellement localisées le long de l’axe principal, ont concerné 63 bâtiments sur les , il modifie peu l’allure du village, mais régularise la voirie. Une coopérative de reconstruction s'est terminée par celle de l'église en 1929. L'architecte Paul Drouin participe à la reconstruction du village entre 1920 et 1925. Il est à signaler que cette commune reconstruite dans le cadre des dommages de la Première guerre mondiale est d'un intérêt particulier, avec la commune de Ban-de-Sapt, elles
    Référence documentaire :
    Les drames de la vallée de Celles (Août et septembre 1914) SADOUL, Louis. Les drames de la vallée de Celles (Août et septembre 1914). Le Pays lorrain, juin 1928, n°6, p. 292-303
    Description :
    La commune de Vexaincourt est située sur la rive gauche de la rivière Plaine, son altitude s'étage de 355 à 880 mètres. Elle compte 183 habitants en 2011. Le centre du village est organisé en village mairie-école et de l'autre par l'église sur une butte. Les bâtiments sont construits en retrait de la souvent clos. Seules l’école et la maison attenante seront reconstruites en retrait de la voie publique , dégageant ainsi un large espace devant les façades. C'est la coopérative de reconstruction de Vexaincourt de premier plan. Les habitations reprennent souvent le plan classique de la ferme de la vallée de la charretière contre un linteau droit et en alternant les matériaux : grès local, brique de terre cuite, briques
    Titre courant :
    Présentation du village de Vexaincourt
    Aires d'études :
    Raon-l'Etape
    Illustration :
    Cartographie des bâtiments reconstruits, fond de plan : cadastre de 1846. IVR41_20148830221NUC2A Vue générale de la grande rue, avant destruction. IVR41_20148830218NUC1A Vue générale de la grande rue, habitat provisoire. IVR41_20148830220NUC1A Vue générale de la grande rue après la destruction. IVR41_20148830219NUC1A Vue générale de la rue de l'église, partie basse. IVR41_20148810124NUC4A Vue générale de la rue de l'église, partie haute. IVR41_20148810104NUC4A Vue de rue de l'église, n° 1 à 3. IVR41_20148810129NUC4A Vue de la rue de l'église, n° 2 à 14. IVR41_20148810138NUC4A Vue de la rue de l'église n° 19 à 29. IVR41_20148810101NUC4A Magasin des pompes, 1 rue de l'église. IVR41_20148810130NUC4A
  • presbytère de calvinistes de Verdun
    presbytère de calvinistes de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Genre :
    de calvinistes
    Observation :
    Mélin), Epinal (1872-1873), Châlons-en-Champagne (1880-1881, Louis Gillet), Raon-l’Etape (1888-1889 qui La référence romane est fréquente dans l’architecture protestante de la seconde moitié du 19e fait partie d’un ensemble dû à l’architecte parisien Félix Paumier auteur des temples de La Bourboule
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le presbytère situé à gauche est une demeure également construite en pierre de taille sur deux ordonnancée autour d'un axe de symétrie marqué par la porte en plein cintre (décor de cercles concentriques ) et le balcon du premier étage. Le fronton de la lucarne est marquée d'une croix grecque rappelant la fonction ecclésiale de l'édifice. Le débord de la toiture à long pans brisés est simulé par la présence de corbeaux sous la corniche moulurée. A l'intérieur, le rez-de-chaussée abritait des salles à usage était surmonté du logement du gardien. En fonds de parcelle : un cabane de jardin en pans de bois et
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    presbytère de calvinistes de Verdun
    Illustration :
    Signature de L. Berthemy sur la façade du presbytère IVR41_20185530052NUC4A Signature de L. Valade et M. Meyer sur la façade du presbytère IVR41_20185530053NUC4A Détail de la porte du presbytère IVR41_20185530054NUC4A Détail du décor de la porte du presbytère IVR41_20185530055NUC4A Détail de la ferronnerie du balcon IVR41_20185530056NUC4A
  • Temple de calvinistes n°2 de Verdun
    Temple de calvinistes n°2 de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Genre :
    de calvinistes
    Historique :
    Avant 1888,est prise la décision de construire un nouvel édifice confié à l’architecte verdunois Paul-Nicolas Chenevier (auteur également de la chapelle de l’institution Saint-Joseph, du Théâtre en éléments sont ajoutés à la commande « simples et caractéristique du culte réformé : croix de pierre en haut de l’édifice, une Bible ouverte au-dessus de la porte d’entrée et comme inscription au-dessus ce une église de Saint-Mihiel mais le projet fut ajourné. Le nouvel édifice fut auguré le 27 juin 1889 en présence des pasteurs de Sedan, Châlons-en-Champagne, et Charleville-Mézières (AD 55 146 J 23). L’ensemble des travaux avait coûté 16 000 francs dont 6 000 furent payés grâce à la subvention de la ville de Verdun (AD 55 146 J 23). Un vitrail provenant de l’ancien oratoire est réintégré au-dessus de la la bible posée sur la table de sainte Cène. Le temple est restauré en 1920, des lambris de demi motif de pierre précieuse, un fleuron et des motifs eucharistiques (blé, raisin) fut posée par Graff
    Observation :
    Mélin), Epinal (1872-1873), Châlons-en-Champagne (1880-1881, Louis Gillet), Raon-l’Etape (1888-1889 qui La référence romane est fréquente dans l’architecture protestante de la seconde moitié du 19e fait partie d’un ensemble dû à l’architecte parisien Félix Paumier auteur des temples de La Bourboule
    Représentations :
    Une représentation de la Bible marquée de l’alpha et de l’oméga amortit le fronton du portail. La (Charente-Maritime, 1836), elle figure au milieu d’un décor de draperie. Le motif du livre sur un fond de soleil rayonnant connaît un vrai succès en Poitou-Charentes entre 1820 et 1875, ainsi à Saint-Martin-de latine complète l’ensemble. Dans l’Est de la France la Bible est fréquente : à Chalons-en-Champagne (51 1914). Il s’agit généralement de bâtiment de la seconde moitié du XIXe siècle. A Verdun, une branche de laurier est posée sur les pages de la Bible.
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier tournant à retours avec jour suspendu en charpente
    Murs :
    calcaire pierre de taille brique pan de bois
    Description :
    du portail supporté par deux colonnes. Le décor ornemental s’inspire librement de l’architecture romane avec des motifs de denticules et de bandes lombardes. La composition de la façade reprend avec plus de vigueur le schéma de celle de Toul (1865). Outre le décor religieux (croix et Bible), la façade est ornée d'un motif en losange dans l'appareillage de la pierre de taille. Les colonnes du portail zénithal supportée la charpente en bois portée par des colonnes engagées à mi-hauteur des murs de la nef enclavé, est proche de celui retenu aussi pour la synagogue de Verdun (1873 et 1875, par l'architecte Henri Mazilier) et la chapelle de l’institution Saint-Joseph édifiée en 1888 par le même architecte Chenevier. Le choeur est séparé de la nef par un emmarchement de deux degrés en pierre. La chaire axiale et la table de Sainte-Cène reprennent un vocabulaire néo-roman proche de celui de l’architecture. le sol est couvert d'un parquet à point de Hongrie sauf au niveau du tambour en bois où le granito, plus
    Titre courant :
    Temple de calvinistes n°2 de Verdun
    Illustration :
    Façade du temple : détail du décor : Bible et citation de l'Evangile IVR41_20185530059NUC4A Détail de la Bible : alpha et oméga encadrant le laurier IVR41_20185530060NUC4A Détail de la colonne de la porte et de lamise en oeuvre en losange IVR41_20185530061NUC4A Plan du temple et du garage, rez-de-chaussée. Lieu de conservation : archives paroissiales Plan du temple et du logement du gardien, 1er étage. Lieu de conservation : archives paroissiales Plan du temple et du logement du gardien, 2e étage. Lieu de conservation : archives paroissiales Vue d'ensemble vers la tribune : niveau du rez-de-chaussée IVR41_20185530067NUC4A Vue d'ensemble vers la tribune : le niveau de la tribune avec la rosace et la charpente visible Détail des colonnettes supportant la charpente au niveau de l'arc triomphal IVR41_20185530070NUC4A Détail de la charpente IVR41_20185530073NUC4A
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Vexaincourt - Le Village - en village - Cadastre : 2012 A 330
    Historique :
    Le monument aux morts à été construit sur les plans et par l'entreprise A. Goumy de Saint-Dié (88
    Précision dénomination :
    commémoratif de la guerre 1914-1918
    Représentations :
    Soldat portant un drapeau sur un champ de bataille.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument aux morts s'insère entre les volées de l'escalier qui mène à l'église. Il est réalisé en grès rose veiné de Champenay (67, canton Saales), porte sur deux plaques de marbre blanc la liste représentant un poilu porteur du drapeau. La plaque de bronze a été réalisée par la fonderie du Val d'Osne (Haute-Marne), n° de catalogue 627D, et est signée Ch. Breton. L'ensemble est surmonté d'une frise de feuilles de laurier sculptée en bas-relief et portant l'inscription "à nos morts 1914-1918".
    Aires d'études :
    Raon-l'Etape
  • temple de calvinistes n°1 de Verdun
    temple de calvinistes n°1 de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Genre :
    de calvinistes
    Historique :
    Le culte protestant fut publiquement ouvert à Verdun en 1844. En 1850, le consistoire de l’Eglise protestante de Nancy signalait une « maison de prières » et précisait : « Le département de la Meuse n’a pas encore de paroisse. Les recensements qui ont été faits par les soins du consistoire dans les arrondissements de Bar, Verdun et Commercy,les appels successifs qui lui ont été faits par les protestants de ce département lui ont démontré la nécessité de la création d’une place de pasteur. Le culte se célèbre provisoirement par les soins des pasteurs de la consistoriale à Bar-le-Duc et à Verdun ».91 protestants étaient alors dénombrés à Verdun et 600 pour l’ensemble du département (AD 54 fonds du consistoire de Nancy 25 J 16). Le consistoire demande un poste de pasteur en 1854. Un premier oratoire fut érigé sur un suivante la communauté bénéficie de la donation d’Edouard Worth Newenham (AD 55 146 J 23) et lança une collecte pour financer les travaux qui commencèrent par la pose de la première pierre le 23 mai 1861 (on y
    Observation :
    Mélin), Epinal (1872-1873), Châlons-en-Champagne (1880-1881, Louis Gillet), Raon-l’Etape (1888-1889 qui La référence romane est fréquente dans l’architecture protestante de la seconde moitié du 19e fait partie d’un ensemble dû à l’architecte parisien Félix Paumier auteur des temples de La Bourboule
    Titre courant :
    temple de calvinistes n°1 de Verdun
  • Ensemble école et mairie
    Ensemble école et mairie Vexaincourt - Le Village - 3 rue de la Malgrange - en village - Cadastre : 2014 A 363, 364
    Historique :
    adjugés à l'entreprise Leclère de Raon-l'Etape en 1923. par les troupes allemandes en mesure de représailles. En 1920, l'architecte nancéien Paul Drouin d'alignement, le projet définitif, dressé par le même architecte et adopté en 1922, se compose de deux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bâtiment d'école est construit en léger retrait de la rue principale. Sa façade à deux niveaux , au soubassement et comble recouvert de moellons de granite rouge, est largement percée de fenêtres aux linteaux ornés de briques de céramique blanches ou brunes. Il accueille au rez-de-chaussée deux salles de classes (filles et garçons) et leurs vestibules séparés par le hall d'accès à l'étage. Le , n'est séparée de ce bâtiment que par le passage donnant accès à la cour d'école. Elle présente un décor similaire à celui de l'école, décor magnifié au premier étage par une large baie tripartite au linteau elliptique. Elle abrite au rez-de-chaussée un vestibule et la salle du conseil et à l'étage le secrétariat et
    Localisation :
    Vexaincourt - Le Village - 3 rue de la Malgrange - en village - Cadastre : 2014 A 363, 364
    Aires d'études :
    Raon-l'Etape
    Illustration :
    Vue générale de la rue la Malgrange avant destruction, au centre mairie-école des garçons au centre projet de nouvelle mairie-école, plans et élévations IVR41_20148803011NUC2A Vue aérienne de l'école et de la mairie. IVR41_20148830223NUC1A Accès à la cour de l'école, entre les deux bâtiments. IVR41_20148810147NUC4A Mairie, élévation antérieure, vue de trois-quarts droit. IVR41_20148810146NUC4A Mairie, élévation latérale droite, détail de la baie du premier étage. IVR41_20148830189NUC4A
  • église Saint-Michel
    église Saint-Michel Vexaincourt - Le Village - rue de l'église - en village - Cadastre : 2014 A 330
    Historique :
    , gérée par la coopérative de reconstruction de Raon-l'Etape et réalisée par l'entreprise Goumy de Saint La première église de Vexaincourt (annexe de la paroisse de Luvigny) a été construite vers 1850 , elle a été détruite par les allemands en mesure de représailles le 23 août 1914. En 1920, l'architecte plan incluant le mobilier qui sera adopté à la seule réserve de la modification du remplage des baies latérales que l'architecte en chef des Régions Libérées découpera en 3 lancettes. Seul le premier niveau de la tour du bâtiment détruit est conservé. Il comporte, de part et d'autre du porche, deux pierres portant des mentions des constructeurs et commanditaires de l'ancien édifice : "église érigée par le zèle et les souscriptions des habitants de la commune de Vexaincourt, Vauthier [...] souscrit le cinq juin , cette tour a été construite par les soins de V(alen)tin Vigneron Maire de la commune". La reconstruction
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    -porche dans oeuvre. La base de la tour-porche, seule partie conservée de l'ancien édifice, est construite en grès rose local, elle est surmontée d'une flèche en grès veiné de Champenay (67). Le porche est surmonté d'un fronton triangulaire et encadré par deux ensembles de baies étroites. Les bas-côtés et les deux pans obliques du chœur sont percés de baies trilobées, le mur du fond de l'abside étant éclairé d'un large oculus au réseau disposé en croix. L'ensemble est voûté de berceaux de briques sur armature de béton, longitudinal pour la nef et transversaux pour les bas-côtés. Ils sont portés par des
    Localisation :
    Vexaincourt - Le Village - rue de l'église - en village - Cadastre : 2014 A 330
    Aires d'études :
    Raon-l'Etape
    Illustration :
    Projet de l'architecte Paul Drouin pour l'église, élévation de la façade antérieure Projet de l'architecte Paul Drouin pour l'église, élévation latérale IVR41_20148803005NUC2A Vue du chevet et de la sacristie. IVR41_20148810105NUC4A Vue de l'ancienne église. IVR41_20148830224NUC1A
  • Ensemble de 11 médailles de l'Enseignement primaire
    Ensemble de 11 médailles de l'Enseignement primaire Nancy - 149, 155 rue Saint-Dizier 40, 42, 44 rue Charles III
    Inscriptions & marques :
    marque de marchand imprimé sur étiquette de la Monnaie de Paris sur la tranche : abeille + ARGENT (entre 1860 et 1879) / corne + CUIVRE
    Historique :
    Ensemble de 11 médailles frappées par la Monnaie de Paris d'après une matrice réalisée en 1853 par soeurs de la Doctrine chrétienne, enseignantes dans diverses écoles de Lorraine. Une seule (médaille n° 7 en 1862-63 à Mme C[élest]ine Vergne Soeur René de la D[octr]ine Ch[rétien]ne insti[tutri]ce primaire ) ; Mme Ferbus Sr Prosper insti[tutr]ice P[rimair]e à Raon-aux-Bois (Vosges) 1877-78 (médaille n° 4) ; Mme
    Représentations :
    allégorie de l'enseignement sur l'avers : une femme vêtue à l’antique protège de ses 2 mains deux
    Description :
    Ensemble de 11 médailles frappées pour l'enseignement primaire. 7 sont en argent, 4 en cuivre. Le décor de l'avers est identique sur toutes les médailles, mais différent sur le revers : aigle impérial entouré de palme et laurier pour la médaille n° 1, palmes nouées pour les autres. Sur le revers est gravé (pour 10 des 11 médailles) le nom du récipiendaire et la date de la remise de la médaille, cette
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France,75,Paris
    Titre courant :
    Ensemble de 11 médailles de l'Enseignement primaire
  • hôtel du Primat dit Palais primatial actuellement hôtel de voyageurs dit hôtel des Prélats
    hôtel du Primat dit Palais primatial actuellement hôtel de voyageurs dit hôtel des Prélats Nancy - 56, 58 place Monseigneur Ruch 4 rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 776, 779-785 1865 A5 911, 914-938 1972 BD 245-249, 252 2008 BD 246, 247, 248, 252, 375, 376, 395, 396
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    marchand de Raon-l'Etape pour la fourniture du bois d'oeuvre (3 janvier), avec Etienne Hanus pour la Hôtel destiné au primat du chapitre de Nancy créé en 1602. Il est élevé pour le 1er d'entre eux , Charles de Lorraine, qui pose la 1ère pierre le 4 juillet 1607, quelques mois avant son décès, en novembre de la même année. Son successeur est Antoine de Lenoncourt (1559-1636), nommé primat le 12 septembre 1608. Dès le 13 décembre de la même année, les travaux de construction du mur d'enceinte de la parcelle marchés sont passés de gré à gré par le primat au cours de l'année 1609 (AD54, 3 E 1474) : avec un construction des deux ailes et des dépendances (24 janvier), avec Claude des Jardins et Nicolas Villerey dit de Chamagne pour le corps de logis principal (27 janvier), ainsi qu'avec les charpentiers Didier Barbonnois tables en marbre noir de Dinant (Belgique) destinées à orner les cheminées, fournies par le primat, ont étaient destinées initialement à orner l'hôtel du Grand Doyen (IA54003293). L'hôtel, achevé dès la fin de
    Parties constituantes non étudiées :
    grotte de Lourdes
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote : 3 E 1474 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : Fonds Grandpierre, GP IV 3 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : Fonds Grandpierre, GP IV 3. Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 592 310 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 592 310 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 592 1 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 592 1 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote : 50 J1 65 n° 18
    Description :
    La façade sur la place se compose de 2 élévations distinctes. La partie gauche, correspondant à central surmonté d'’une corniche cintrée et encadré de bossages continus en table et de pilastres à culot semblable au bâtiment de l'ancienne maîtrise (IA54003325) dont elle est le symétrique ; l’'élévation compte 3 niveaux et 7 travées, celle de droite, surmontée d’'un fronton circulaire et encadrée de 2 chaînes cartouche, qui donne accès à la rue du cloître bordant le flanc Est de la cathédrale ; les baies sont à linteau droit, 2 du rez-de-chaussée ont fait place à 3 fenêtres-vitrines marquées d’'un encadrement en pierre et pilastres ioniques. Les corps de bâtiment sont disposés de part et d'’autre d'’une cour étant plus anciennes : module carré, traces de meneaux et traverses en pierre). Le corps de logis bossages continus en table, et surmontée d'’une corniche cintrée sur le modèle de celle de la façade d'entrée. Elle est percée de 2 baies en plein cintre sommées de riches agrafes (mascaron féminin au rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [maître maçon] Chamagne de Nicolas [commanditaire] Lorraine de Charles [commanditaire] Lenoncourt de Antoine [commanditaire] Choiseul-Beaupré de Antoine Cleriadus
    Titre courant :
    hôtel du Primat dit Palais primatial actuellement hôtel de voyageurs dit hôtel des Prélats
    Destinations :
    hôtel de voyageurs
    Illustration :
    Plan de masse (extrait cadastral annoté) avec mention de l'emprise de l'ancien palais et des Plan de masse (extrait cadastral annoté) avec mention des corps de bâtiment. IVR41_20175411447NUDA Représentation du bâtiment en 1611. Détail du plan de la ville de Nancy dit de la Ruelle (du nom de Projet d'élévation pour le palais primatial (non réalisé) avec représentation d'une tour de la Projet d'élévation pour le palais primatial (non réalisé) avec représentation d'une tour de la Plan du rez-de-chaussée. Mai 1792. Encre et lavis IVR41_20135410511NUC4A Plan du premier étage de l'évêché de Nancy. Mai 1792. Encre et lavis IVR41_20135410510NUC4A Plan du rez-de-chaussée du bâtiment attenant à l'évêché de Nancy sur la place de la Cathédrale Plan du premier étage du bâtiment attenant à l'évêché de Nancy sur la place de la Cathédrale Plan du second étage du bâtiment attenant à l'évêché de Nancy sur la place de la Cathédrale
  • monument commémoratif au président Carnot
    monument commémoratif au président Carnot Nancy - cours Léopold allée de l' Obélisque - en ville - Cadastre : 1967 AN non cadastré domaine public
    Historique :
    . de profondeur) et mesure 20 m 30 de haut. Le granite fut offert par deux maîtres graniteurs de Raon -l'Etape (88), MM. Frèrejean et Vautrin qui le firent extraire des carrières de Senones et du Puid. La Le monument au Président Carnot fut élevé à l'initiative de la ligue syndicale pour la défense du Commerce et de l'Industrie, en souvenir de la visite du président Carnot à Nancy le 6 juin 1892 lors de sa le monument Carnot dès l'annonce de l'assassinat du président Sadi Carnot (25 juin 1894) et rassembla 28000 souscripteurs et les subventions de 867 communes lorraines. En janvier 1895, la municipalité choisit comme emplacement la place de l'Académie qui prit le nom de place Carnot (délibération du 21 dans l'axe de l'allée du Cours Léopold sur d'importantes fondations (29 pieux de chêne enfoncés à 13 m Huyaux père et fils et la peinture à Lenoir. L'inauguration, le 28 juin 1896, après la pose de la dessin de Jacques Gruber représentant V. Prouvé au travail. La cérémonie eut lieu en présence d'Henri
    Observation :
    >Conseil municipal de Nancy, procès-verbaux des délibérations du Conseil, Nancy, 1894, p. 405-407 Conseil municipal de Nancy, procès-verbaux des délibérations du Conseil , 1895, p. 13-22, 70-71, 97-100
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bordant l'allée de l'Obélisque qui sépare la place Carnot du cours Léopold, le monument se compose d'un obélisque haut de 22 mètres et placé sur un soubassement de plan rectangulaire. La partie supérieure est coiffée par un pyramidion de bronze doré. Des inscriptions sont gravées sur le monument. Sur et 867 subventions de communes, Secrétaire/du comité/Bertand-Oser/Ferraux/Tresoriers/Renaud/[I . Weille]. Sur l'obélisque : 867 communes souscriptrices. Sur la face, sur plaques de marbre avec caractères en bronze : Au/Président Carnot/La Lorraine, Visite de S.A.I./le grand-duc Constantin/au Président Carnot/Nancy le 6 juin 1892, Les départements de Meurthe-et-Moselle/Meuse et Vosges/Les Préfectures et
    Localisation :
    Nancy - cours Léopold allée de l' Obélisque - en ville - Cadastre : 1967 AN non cadastré
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