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  • temple de Raon-l'Etape
    temple de Raon-l'Etape Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    1888, le conseil presbytéral de Saint-Dié acquiert un terrain propriété de la ville de Raon-l’Etape et menuiserie à Jean Redelberg,tous deux de Raon-l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons . Lors de l'enquête, la communauté protestante s’étend de Senones à Raon-L’Etape et à Baccarat (Meurthe La présence protestante est attestée à Raon-l’Etape au 17e siècle (3 familles) puis au 19e siècle devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Les travaux furent exécutés par . Après 1871 et l’annexion de l’Alsace et de la Moselle, des optants principalement de la Confession d’Augsbourg vinrent s’établir et demandèrent dès 1871 l’autorisation d’utiliser une salle de la mairie pour fut pourvu par Genthon (ou Genton), pasteur réformé de nationalité suisse. Dès lors la paroisse fut rattaché à celle de Saint-Dié et quoique de culte réformé, elle conserva certains usages luthériens. En issus de la démolition de la maison Prud’homme, ancien oratoire de la communauté juive de la ville (trad
    Observation :
    -de-Dôme), Les Batignolles en 1895-1898 à Paris, puis Dijon en 1896 (Côte d’Or). Le modèle servit à l’architecte de Mirecourt, Clasquin, pour édifier la chapelle anglicane de Contrexéville. C’est aussi un des derniers temples à se référer à un style néo-gothique simplifié qui eut son heure de gloire dans l’architecture protestante des pays francophones de 1840 aux années 1890.
    Référence documentaire :
    Anonyme. 1889-1989. Cent ans de protestantisme à Raon-l’Etape. Edition chez l’auteur, Raon-l’Etape Construction du temple de Raon-l'Etape Communautés juive et protestante de Senones CHIPON Léone,Communautés juive et protestante de p. 231-240 L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. In : Journées d'études vosgiennes (23-25 octobre 2015 ; Saint-Dié). 2016, 231 7 V 15 autorisation d'utiliser les salles de la commune pour le culte AD 88 7 V 15 demandes d'autorisation de célébrer le culte dans 4 temples ou chapelle
    Murs :
    grès pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    Situé à l’entrée ouest de la ville, entre l’avenue du Général de Gaulle et l’impasse du temple foyer paroissial et une maison à fonction de presbytère le long de l’avenue. Presbytère et temple sont précédés d’un jardinet séparé de la rue par une grille de fer. Le temple de plan rectangulaire à chevet plat est couvert d’un toit à longs pans et pignon découvert. Il est construit en moellon de grès enduit sur un soubassement de granite local en opus incertum. Les encadrements des baies, les chaînes d’angle amortie par un pignon offre une façade en pierre de taille (grès rose) orné d’un tympan en tiers-point (pas accessible lors de l’enquête) et d’une arcade supportant la cloche, elle aussi amortie d’une croix latine. La charpente à fermes de sapin est couverte d’ardoise (à l’origine ardoise du Moulin Sainte-Anne de Fumay, Ardennes) Le volume intérieur est un rectangle éclairé par trois baies en lancette percées dans chacun des murs gouttereaux. Dépourvues de vitraux, leur fenestrage évoque sobrement l’art
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Heili
    Localisation :
    Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Titre courant :
    temple de Raon-l'Etape
    Annexe :
    pasteur auxiliaire de Saint-Dié est en résidence à Raon-l’Etape (ADV 7 V4). En 1888, le conseil presbytéral de Saint-Dié acquiert un terrain propriété de la ville de Raon-l’Etape et lança une collecte celle de Raon-l’Etape. Durant la première guerre mondiale, le temple fut provisoirement occupé par les l'enquête, la communauté protestante s’étendait de Senones à Raon-L’Etape et à Baccarat (Meurthe-et-Moselle Historique La présence protestante est attestée à Raon-l’Etape au 17e siècle (3 familles) puis au devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Le projet est sobrement néo-gothique alors 590 francs. La peinture fut confiée à J. Schnell et la menuiserie à Jean Redelberg, tous deux de Raon -l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons issus de la démolition de la maison avril 1889 en présence des pasteurs de Saint-Dié, Rothau, Epinal, Raon et du rabbin. La réalisation de Raon est restauré en même temps qu celui de Senones. La salle paroissiale est sécurisée par la
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Elévation de la façade antérieure, 1888 IVR41_20108838336NUC4A Huisserie des baies de la nef : projet non retenu, 1888 IVR41_20108838337NUC4A Modernisation de l'espace intérieur, 1958 IVR41_20108838335NUC4A Modernisation de l'espace intérieur : coupe, 1958 IVR41_20108838334NUC4A
  • scierie de la Petite-Papeterie
    scierie de la Petite-Papeterie Étival-Clairefontaine - Le Vivier - 9 rue de la Petite-Papeterie - bâti lâche - Cadastre : 2017 C 1453 1846 A 244
    Historique :
    l'autre coté du canal d'amenée. Initialement, il constituait un des bâtiments de la papeterie et a vraisemblablement abrité des cuves de pâte à papier. Transformé en scierie lors du transfert de la papeterie à Le bâtiment actuel apparait sur le cadastre de 1846, il complète un autre situé en vis à vis de Clairefontaine par Jean-Baptiste Bichelberger en 1855, l'ensemble conserve une partie des équipements de la fin du 19e siècle (rouleau dédoubleur et traces de haut-fer) et ceux de la seconde moitié du 20e siècle (scie à ruban et atelier d'affutage). Le canal d'amenée figurant sur le cadastre de 1809 et intégralement conservé, est vraisemblablement à l'origine de la première installation papetière sur le site qui fût officialisée en 1512 par l'abbé Fagnozel. Bien qu'une turbine ait remplacé la roue de poitrine initiale, le canal garde l'empreinte de celle-ci.
    Observation :
    Le bief d'alimentation de la scierie constitue un élément remarquable de l'histoire du site maison patronale, ils constituent le berceau de l'industrie papetière d'Etival-Clairefontaine. Une
    Précision dénomination :
    de la Petite-Papeterie
    Canton :
    Raon l'Etape
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    Le bâtiment bardé de bois, reposant sur un sous-sol de moellons de grès hourdi à la chaux, couvert de tuiles mécaniques est adossé a l'habitation. Sa structure fait apparaitre un moins trois phases de transformation en scierie le haut-fer (aujourd'hui disparu). Il était mus par une roue de poitrine dont le fond installé au début du 20e siècle. L'extension arrière est liée a l'installation de la scie à ruban dans la seconde moitié du 20e siècle. Au début de ce siècle, une turbine est venu remplacer la roue hydraulique hydrauliques sont conservés : vanne de prise d'eau sur la Valdange, canal d'amenée de 300 mètre de longueur , turbine fermée à axe horizontal, maçonnerie de la roue hydraulique en grand appareil de grès et canal de
    Typologies :
    trace de haut-fer ; rouleau dédoubleur ; déligneuse
    Localisation :
    Étival-Clairefontaine - Le Vivier - 9 rue de la Petite-Papeterie - bâti lâche - Cadastre : 2017 C
    Titre courant :
    scierie de la Petite-Papeterie
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral de la scierie et de son canal. IVR41_20178835534NUC2A Extrait de plan cadastral de la scierie et de son canal. IVR41_20178835535NUC2A Plan cadastral actuel de la scierie et de son canal. IVR41_20178810401NUDA Plan du sous-sol de la scierie. IVR41_20178810400NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR41_20178810399NUDA Elévation latérale de la scierie. IVR41_20178835538NUC2A Vue du canal de fuite. IVR41_20178835540NUC2A Intérieur de la halle, vue générale. IVR41_20178835541NUC2A Intérieur de la halle antérieure, rouleau dédoubleur. IVR41_20178835542NUC2A Intérieur de la halle antérieure, atelier d'affutage des rubans. IVR41_20178835543NUC2A
  • Ancienne synagogue de Raon-l'Etape (détruite)
    Ancienne synagogue de Raon-l'Etape (détruite) Raon-l'Étape - rue de Lorient
    Historique :
    Une communauté juive se constitue à Raon-L'Étape, immédiatement après l’Émancipation, avec -les-Raon et de Celles-sur-Plaine, et 131 en 1892. Elle emploie un ministre-officiant jusqu’en 1914 l’arrivée dès 1793 de 27 personnes de Krautergersheim (Bas-Rhin). Elle compte déjà 84 personnes en 1808 (soit la plus importante du département), 126 en 1841, en intégrant plusieurs familles de Laneuveville , avant de faire appel à des rabbins extérieurs. Le premier lieu de culte, existant « depuis environ 50 ans » selon l’enquête sur les synagogues dépendant du consistoire de Nancy de 1838, semble remonter à l’arrivée des premières familles. Implanté dans la maison Prudhomme, quai de la Victoire, il est incendié en 1834 et restauré avec l’aide de l’État. Devenu trop petit, la communauté acquiert l'édifice peu avant 1850, en vue de sa reconstruction, des plans et devis étant dressés par l’architecte Duchaud. La maison est alors frappée d’alignement et détruite en 1849, la communauté recevant 3 000 f de dédommagement et
    Référence documentaire :
    AN, F19/11101 : Situation des synagogues dépendant du consistoire de Nancy en 1838
    Description :
    Seul l'intérieur de la synagogue est documenté par une photographie de 1894. Ses dispositions sont conformes à la période, avec une estrade de lecture surélevée, juste devant l’arche sainte. Cette dernière présente des doubles colonnes, amorties de pots à feu, et un fronton triangulaire surmonté des tables de la Loi, dont le linteau porte l’inscription en hébreu « Tourne-toi vers la prière de ton serviteur » (Rois, 8, 28). Au-dessus de l’oculus, est placée une autre inscription, très courante : « Sache devant
    Localisation :
    Raon-l'Étape - rue de Lorient
    Titre courant :
    Ancienne synagogue de Raon-l'Etape (détruite)
  • Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Raon-l'Etape
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Raon-l'Etape
    Historique :
    Dans le canton de Raon-l'Etape, 43 scieries sont attestées au milieu du 18e siècle (AD54 4F23), 36
    Murs :
    essentage de planches pierre de taille
    Titre courant :
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Raon-l'Etape
    Illustration :
    Scierie du Moulin, scie de côté. IVR41_20118803081NUC2A Scierie de la Sciotte, élévation antérieure, conduite forcée. IVR41_20118803126NUC2A Scierie de Dremonrupt, extrait de plan. Etat actuel des bâtiments de la scierie, vers 1902 Scierie de la Turbine, vue des ruines. IVR41_20118803155NUC2A Scierie du Grandroué, extrait de plan. Inventaire des scieries domaniales, 1852 Scierie de Dremonrupt, extrait de plan. Aménagement de la voie ferrée étroite, vers 1907 Scierie de la Haute-Creuse, élévation antérieure et canal d'alimentation, trois quarts droit Scierie de la Sciotte, extrait de plan. Inventaire des scieries donamiale, 1852 Scierie Saint-Michel, extrait de plan. Inventaire des scieries donamiales, 1852 Scierie communale de la Trouche, vue des aménagements hydrauliques. IVR41_20118803127NUC2A
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Historique :
    dans le comté de Salm en 1284 (AD54 B488) et le flottage du bois en 1302 (AD54 B9089). Moulins à siècle, généralement propriétés de la seigneurie ecclésiastique ou civile, ils sont admodiés par baux biens nationaux, réglementation des droits d’eaux, amélioration des voies de communication et ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l ’'aide de turbines.
    Dénominations :
    usine de papeterie usine de taille de matériaux de construction usine de boissellerie
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement 19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de ces industries continuent de marquer le paysage par leurs biefs, vanne de prises d’eau ou de décharge le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition
    Texte libre :
    Vosges, Inspection de Remiremont (1807-1940) Archives non classée de l’ONF de Raon-L’Etape Sources de l'étude ARMENGAUD aîné [Jacques-Eugène]. Traité théorique et pratique des moteurs hydrauliques. Paris : chez l’auteur, 1858. BELIDOR, Bernard FOREST de. Architecture hydraulique, ou L’art de conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert . LAURENT, Paul. Précis du cours de constructions forestières à l’École royale forestière de Nancy [1844 schlitteurs des Vosges. E. Simon : Strasbourg, 1857. REGNEAULT, Étienne-Emmanuel. Traité de mécanique comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières . Nancy : Grimblot, Vve Raybois et Cie, 1857. VIOLLET, Pierre-Louis. Histoire de l’énergie hydraulique . Moulins, pompes, roues et turbines de l’Antiquité au XXe siècle. Paris : Presses de l’École nationale des ponts et chaussées, 2005. VITRUVE, Marc-Pollion, Architecture ou art de bien bastir. Jean Gazeau : Paris
    Illustration :
    Scierie de Malfosse, élévation postérieure, roue par le dessus et chenal. Gravure de la fin du 19e siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine Étival-Clairefontaine - - - bâti lâche - Cadastre :
    Historique :
    est constitué d'une part, par les deux papeteries de Clairefontaine et des Chatelles qui se sont papeteries de Clairefontaine a entrainé la disparition des sites voisins de Bourmont et de la Fosse. Les deux papeteries exploitent toujours les eaux de la Meurthe. Les plans cadastraux de 1846 représentent les canaux 18 sites d’exploitation de la force hydraulique ont été recensés sur le territoire de la commune , tant sur le cours de la Meurthe que sur celui de la Valdange et de ses affluents. Six sites sont représentés sur la carte de Casssini au milieu du 18ème siècle. Il s’agit d’une part, sur la Valdange, du groupe moulin, huilerie, scierie situé à proximité de l'abbaye (12, 14 et rue de la Promenade de la Pierre-d’Appel) ; du site du Vivier, berceau de l’activité papetière, attesté dès 1512 ; du moulin de Pajaille et de celui de Brigeloup. Ils sont alimentés par quatre canaux de dérivation de la Valdange . D’autre part, figurent aux extrémités de cet ensemble, la scierie de la Belotte (en amont, sur le Vieux
    Observation :
    , papeteries, scieries, fabriques de pâte à papier, féculeries). Ces activités s'y développé à la fois Au regard de l'étude de la petite industrie des Hautes-Vosges, la commune d'Etival présente l'intérêt notable de la multiplicité des sites (17*) et de la diversité de leur usage (moulins, huileries simultanément sur différents sites et successivement dans un même lieu. Les trois biefs de dérivation de la Valdange en amont de l'abbaye sont des éléments majeurs pour la compréhension de l'histoire de la commune et en particulier pour celle de l'industrie papetière. De plus, ils sont bien conservés *A titre de comparaison la commune de Corcieux, première commune rurale pour son nombre de site hydraulique en possède 21
    Référence documentaire :
    : 112 à 141 S1 ; Meurthe : 1000S23 à 25 ; Etival : 1005S17 ; archives de l'ONF canton de Raon-l'Etape Les cahiers du Ban n°1 La promenade de la Pierre-d'Appel. Les amis du Ban d'Etival, Les cahiers du Ban n°1 La promenade de la Pierre-d'Appel. Saint-Michel-sur-Meuthe : Impr. Socosprint, 2011. Sources de l'étude 1 Sources de l'étude 2 Plan par masse de culture de 1809 : 3P5105 ; Série S : rivières flottables
    Précision dénomination :
    de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Canton :
    Raon l'Etape
    Éléments remarquables :
    bief de dérivation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    détruites un demi-siècle plus tard au profit de l’installation des papeteries de Clairefontaine et des Chatelles. Ces deux papeteries sont alimentées par des biefs de plus d’un kilomètre chacune qui actionnent papeteries de Clairefontaine qui est un prolongement du bief de cette dernière. Sur la Valdange, affluent de de la Petite-Papeterie est celui dont l’histoire est la plus complexe et la plus longue. Après l’installation de la papeterie à Clairefontaine (site éponyme), il est reconverti en scierie (étudiée IA88031190 -Papeterie et de l’Abbaye ne sont plus en eau sur la totalité de leur parcours à cause de dépôts limoneux les deux papeteries. Sur la partie centrale de la Valdange, au cœur du village, trois biefs sont papeterie. A ce réseau de biefs, il faut ajouter les nombreux canaux d’irrigation et drainage dont la Le territoire de la commune d’Etival-Clairefontaine est traversé par la Valdange et la Meurthe . Leur longueur de parcours respective est de 5 km et 8 km avec chacune un dénivelé de 16 m sur le
    Titre courant :
    Les rivières aménagées de la commune d'Etival-Clairefontaine
    Illustration :
    Site n°6 - Scierie de la Petite-Papeterie, élévation antérieure du bâtiment. IVR41_20178835605NUC2A Site n°6 - scierie de la Petite-Papeterie, vanne de prise d'eau. IVR41_20178835616NUC2A Site n°15 - scierie de la Fosse, ancien canal de décharge de la scierie et canal de la papeterie de Site n° 16 - papeterie de Clairefontaine, extrait de plan. IVR41_20178835674NUC2A Site n° 16 - papeterie de Clairefontaine, barrage sur la Meurthe et prise d'eau du canal Carte de Cassini annotée, milieu 18e siècle. IVR41_20178835663NUDA Etat de conservation des sites et canaux repérés. IVR41_20178810403NUDA Tableau de repérage et de localisation des sites. IVR41_20178835677NUC2A site n°1 - Scierie domaniale de la Belotte, extrait de plan cadastral. IVR41_20178835594NUC2A Site n°1 - scierie domaniale de la Belotte, état actuel. IVR41_20178835595NUC2A
  • temple de protestant dit temple de secours ou église-baraque de la Petite-Raon puis scierie
    temple de protestant dit temple de secours ou église-baraque de la Petite-Raon puis scierie La Petite-Raon -
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    afin de pouvoir récolter des fonds pour la restauration des temples de Senones et de Raon-l’Etape. Il temple de Raon-L’Etape). de lieu de culte et d’école du dimanche. Il est monté à la Petite-Raon, derrière l’église paroissiale aux réunions des membres de la section locale de la Croix-Bleue créée à La Petite-Raon en 1954. Cette Après la seconde guerre mondiale, la communauté protestante de Senones se trouva dépourvu de local démonté et affecté à l’école de garçons. Les Eglises suisses offrirent un pré-fabriqué en bois à l’usage en présence de huit pasteurs suisses. Le bâtiment est pourvu d’une cloche offerte par un paroissien , membre de la famille Laederich. L’édifice sert au culte, au catéchisme, aux répétitions de la chorale et dernière utilise une petite pièce située à l'entrée. Une convention de mise à disposition des locaux est par des agglos de 20 cm d'épaisseur et l'édifice pourvu d'eau courante, d'équipements sanitaires et
    Observation :
    Un seul autre exemple est actuellement identifié en France, la chapelle de Saint-Luc offerte en 1946-1947 par le Conseil oecuménique des Eglises (COE) de Genève pour l'Eglise méthodiste de Dunkerque Allemagne, il ne subsiste lus que celui de Sarrebruck monté en 1946 et protégé au titre de la législation
    Référence documentaire :
    p. 231-240 L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. In : Journées d'études vosgiennes (23-25 octobre 2015 ; Saint-Dié). 2016, 231 p. 403 Chronique du patrimoine : les lieux de culte provisoires de la seconde reconstruction, de l'usage actuel des chapelles de secours. Chronique du patrimoine : les lieux de culte provisoires de la seconde reconstruction, de l'usage actuel des chapelles de secours. Le pays lorrain, décembre 2014, n°4, p
    Précision dénomination :
    temple de secours
    Description :
    Construction de plan rectangulaire préfabriquée en bois avec bardage de planches et toit à long
    Localisation :
    La Petite-Raon -
    Titre courant :
    temple de protestant dit temple de secours ou église-baraque de la Petite-Raon puis scierie
    Dimension :
    Salle de culte ; 12, 50 X 7 ; sacristie : 5, 10 x 7 ; deux pièces : 2, 50 x 2, 50
    Illustration :
    Plan de juin 1966 : vue d'ensemble du plan de situation et plan de masse de la chapelle et croix Plan de juin 1966 : vue d'ensemble du plan de situation IVR41_20148838315NUC4A Plan de juin 1966 : vue du plan de masse de la chapelle et croix bleue IVR41_20148838316NUC4A Elévation de la façade sud-ouest IVR41_20148838317NUC4A Elévation de la façade nord-ouest, côté ancienne gare ; façade sud-est, état en 1966 PLan de l'ensemble : chapelle, jeunesse, croix bleue IVR41_20148838320NUC4A Plan de l'ensemble croix bleue, chapelle, dépôt IVR41_20148838321NUC4A Vue extérieure de l'édifice IVR41_20178838325NUC4A Vue d'ensemble de la maquette IVR41_20108838328NUC4A Vue d'ensemble de la maquette IVR41_20108838329NUC4A
  • turbine hydraulique de type Girard
    turbine hydraulique de type Girard Allarmont - Le Village - Saint-Marc - en village
    Historique :
    La turbine fabriquée par les établissements F. Royer à Epinal a été installée vers 1868 lors de la rénovation complète des installations de la scierie Saint-Marc, composées alors d'une roue à eau qui forcée. Elle est un derniers modèles conservés de ce type de turbine.
    Matériaux :
    fonte de fer
    Observation :
    Elle est un derniers modèles conservés de ce type de turbine ; versé 2014/02/07 EP
    Canton :
    Raon l'Etape
    Description :
    Turbine en fonte de fer moulée à axe horizontal, centrifuge, à admission axiale, à injection partielle et échappement libre. La turbine est alimentée par un étang de retenue et une conduite forcée en fonte de fer.
    Titre courant :
    turbine hydraulique de type Girard
    États conservations :
    hors état de marche
    Appellations :
    de type Girard
    Catégories :
    production industrielle de l'énergie
    Illustration :
    Vue de la turbine dans la chambre d'eau. IVR41_20118803218NUC2A Vue du distributeur et de l'inscription "Royer à Epinal". IVR41_20118803232NUC2A Détail des aubages de la roue. IVR41_20118803144NUC2A Vue du distributeur et de sa commande. IVR41_20118803233NUC2A Vue d'ensemble de la turbine et de la conduite forcée. IVR41_20118803142NUC2A
  • scieries hydrauliques de la Forge
    scieries hydrauliques de la Forge Étival-Clairefontaine - La Forge - Forge - en écart - Cadastre : 2010 A 1106 1846 A1525, 1526
    Observation :
    L'ensemble des machines est conservé. La scierie est représentative de l'évolution des techniques de sciage dans la première moitié du 20e siècle. Rare moteur thermique de cette puissance
    Hydrographies :
    dérivation de la Valdange
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation
    Canton :
    Raon l'Etape
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    La scierie se compose de deux bâtiments indépendants bardés de bois, couverts de tuiles mécaniques reposant sur un sous-sol de moellon hourdi à la chaux. Le premier, adossé à une habitation, a abrité un haut-fer dont seule la roue par le dessous subsiste. Le second entouré par un quai de chargement abrite une scie de côté (Guillet et Fils à Auxerre : IM88004728), un rouleau dédoubleur (H & A Beyer à Saint ) puis par un moteur diesel monocylindre de 40 cv (7X HRE Ruston & Hornsby à Lincoln, Angleterre
    Typologies :
    scie de côté
    Titre courant :
    scieries hydrauliques de la Forge
    Illustration :
    Plan schématiques des deux scieries, rez-de-chaussée. IVR41_20118810007NUDA Scierie principale, élévation postérieure, vue de trois quarts gauche. IVR41_20118810196NUC4A Scierie principale, élévation postérieure, vue de trois quarts droit. IVR41_20118810197NUC4A Scierie principale, élévation antérieure, vue de trois quarts gauche. IVR41_20118810191NUC4A Scierie principale, vue général de l'intérieur de la scierie. IVR41_20118810201NUC4A Bâtiment annexe, ancien haut-fer, vue partielle de la roue de poitrine.. IVR41_20118810199NUC4A Scierie principale, élévation antérieure, vue de trois quarts droit. IVR41_20118810193NUC4A Scierie principale, sous-sol, courroies d'entraînement de la scie de côté. IVR41_20118810210NUC4A Scierie principale, sous-sol, ancien arbre de transmission de la turbine. IVR41_20118810211NUC4A Plan de situation IVR41_20118810376NUDA
  • scie alternative dite scie de côté
    scie alternative dite scie de côté Étival-Clairefontaine - La Forge - Forge - en village
    Historique :
    La scie de côté a été installée lors de la reconstruction de la scierie en 1917. Ce type de scie apparaît dans les scieries de moyenne importance au début du 20e siècle en remplacement du haut-fer et peut encore être employée aujourd'hui dans les scieries artisanales. De fabrication simple, elle est souvent
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Raon l'Etape
    Description :
    débiter les grumes. La scie "de côté" doit son nom au fait que la grume étant placée en porte-à-faux par rapport au chariot, la lame est située sur le côté de celui-ci (et non plus au centre comme sur un haut -fer). La lame est pourvue d'une denture alternée, ce qui permet au chariot d'avancer de manière
    Titre courant :
    scie alternative dite scie de côté
    États conservations :
    en état de marche
    Appellations :
    scie de coté
    Illustration :
    Détail de la scie. IVR41_20118803208NUC2A
  • scierie hydraulique de Saint-Marc (détruite)
    scierie hydraulique de Saint-Marc (détruite) Allarmont - Saint-Marc - en village - Cadastre : 2010
    Historique :
    Ancienne scierie domaniale, dont l'inventaire de 1852 mentionne : "scierie à plomb... avec cheminée dans la cuisine". Elle est reconstruite en 1869 sur les plans de l'entreprise F. Royer à Epinal qui y
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation bassin de retenue
    Canton :
    Raon l'Etape
    Murs :
    essentage de planches pierre de taille
    Description :
    Seul le sous-sol de moellon hourdi à la chaux, partiellement enterré, est conservé. L'étage, niveau actionné directement par une turbine alimentée par une conduite forcée avec bassin de retenue sur une dérivation de la Plaine. Les éléments mécaniques de transmission et la turbine avec sa conduite forcée sont
    Titre courant :
    scierie hydraulique de Saint-Marc (détruite)
    Illustration :
    Extrait de plan. Cadastre de 1845. IVR41_20128812218NUC2A Vue d'ensemble de la chambre d'eau. IVR41_20118803146NUC2A Extrait de plan. Plan de reconstruction, 1869. IVR41_20118803148NUC2A Extrait de plan. Croquis des lieux pour le projet de reconstruction, 1869. IVR41_20118803096NUC2A Chambre d'eau, détail de la turbine. IVR41_20118803136NUC2A Extrait de plan. Inventaire des scieries domaniales, 1852. IVR41_20118803149NUC2A Extrait de plan. Prises d'eau sur la Plaine à Allarmont, 2ème moitié 19e siècle Extrait de plan. Réglement d'eau, 1869. IVR41_20118803086NUC2A Plan de situation IVR41_20118810368NUDA
  • scierie hydraulique à cadre avec logement de la Hallière (détruite)
    scierie hydraulique à cadre avec logement de la Hallière (détruite) Celles-sur-Plaine - La Hallière - Hallière - en écart - Cadastre : 2010 A 413 1809 A 9 1846 A 517 et 518
    Historique :
    La scierie de la Hallière a été construite vers 1845 par Augustin Fortier sur une parcelle vierge de toute construction. L'état de section de 1846 porte la surcharge : [scie à] "Deux cadres parmi les Monuments Historiques en 1978. Elle est rachetée en 1981 par l'Association de développement de la Vallée de la Plaine qui achève sa restauration. Elle est gérée depuis 1982 par l'association des "Amis de la Hallière" qui l'ouvre au public. En 2000, elle est rachetée par la Communauté de communes de la vallée de la Plaine et est entièrement détruite par un incendie en 2001. La reconstruction a
    Hydrographies :
    dérivation de la Plaine
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures de la scierie et du bâtiment d'habitation ; les installations mécaniques et
    Canton :
    Raon l'Etape
    Murs :
    essentage de planches pierre de taille
    Description :
    laquelle est adossé un vaste hangar de bois sur sous-sol en moellons. Ce dernier abritait deux hauts-fers roue verticale de poitrine (4,20 m de diamètre) est alimentée par un bief de dérivation sur la Plaine composé d'un canal d'amenée, d'un réservoir et d'un canal de fuite. Le mouvement de la roue est transmis
    Typologies :
    roue de poitrine
    Titre courant :
    scierie hydraulique à cadre avec logement de la Hallière (détruite)
    Illustration :
    Vue de la roue de poitrine. IVR41_20118810223NUC4A Sous-sol, axe de l'embiellage. IVR41_20128812064NUC2A Roue hydraulique de poitrine, détail de l'axe. IVR41_20128812062NUC2A Roue hydraulique de poitrine, détail des pales et du chenal. IVR41_20128812063NUC2A Plan de situation IVR41_20118810373NUDA Roue de poitrine. IVR41_20128812061NUC2A Sous-sol, vestiges de l'embiellage. IVR41_20118803118NUC2A Reconstruction de la scierie en 2012. IVR41_20128812060NUC2A Vanne de prise d'eau sur la Plaine. IVR41_20118803230NUC2A Détail de la roue de poitrine. IVR41_20118803236NUC2A
  • Les aménagements de la rivière Plaine
    Les aménagements de la rivière Plaine en village
    Historique :
    Les archives attestent la présence de nombreuses scieries dans la vallée de la Plaine dès la fin du 16e siècle. On en dénombre 43, de part et d’autre de son cours au milieu du 18e siècle (AD54 4F3), les développe le long de ce cours d'eau réinvestissant d'anciens sites ou s'implantant sur de nouveaux. Le cours de la Plaine a fait l’objet, en 1852, d’un projet de rectification, consistant à supprimer toutes les courbes entre Celles-sur-Plaine et d’Allarmont afin de faciliter le flottage. En 1983, un plan d’eau a été construit sur la commune de Celles-sur-Plaine, il est destiné en association avec le barrage de Pierre -Percée (54) à réguler le cours de la Moselle et garantir ainsi le bon fonctionnement de la centrale nucléaire de Cattenom (57), il sert également de base de loisirs.
    Description :
    l’objet de nombreux aménagements : canalisation partielle en amont de Raon-l’Etape, rectification et fortement boisée, d’Entre-les-Deux-Donons (Bas-Rhin) à 750 mètre d’altitude jusqu’à Raon-l’Etape Saint-Pierre à Raon-les-Leau à 3 km en aval de sa source. De nombreux biefs ont été aménagés sur son pour le flottage (un tiers des bois flottés à Raon-l'Etape en provient), en conséquence son lit a fait La Plaine constitue la limite nord de l’aire de la « montagne vosgienne », elle délimite aussi les départements de Meurthe-et-Moselle et des Vosges sur près de 30 km. La rivière s’écoule dans une vallée étroite (285 m.) où elle se jette dans la Meurthe. Elle est déclarée flottable par train à partir de la scierie cours et sur celui de ses affluents pour entraîner les scieries mais aussi les moulins, huileries , pilons à écorce, papeterie, puis à partir du 19e siècle les filatures. La Plaine est fortement sollicitée des courbes, création de vannes de flottage, de prises d’eau et « ports aux planches » dont les traces
    Titre courant :
    Les aménagements de la rivière Plaine
    Illustration :
    Canalisation de la Plaine à Raon-l'Etape. IVR41_20128803318NUC2A Vestige du canal d'amenée d'eau de la scierie de la Turbine. IVR41_20128803317NUC2A Extrait de plan, partie 5. Ponts et Chaussées, Navigation intérieure, projet d'amélioration de la Extrait de plan, partie 3. Ponts et Chaussées, Navigation intérieure, projet d'amélioration de la Extrait de plan, partie 3. Projet d'amélioration de la Plaine entre Allarmont et la R.D. 24 Extrait de plan, partie 2. Détails des barrages des scieries de la Forge-Evrard et de Bonrupt. Plan de la Plaine, sans date. IVR41_20128810209NUC2A Prise d'eau du canal d'amenée d'eau de la scierie de la Hallière IVR41_20128803315NUC2A Extrait de plan, partie 2. Ponts et Chaussées, Navigation intérieure, projet d'amélioration de la Extrait de plan. Plans de la Plaine, scierie des Chaudes-Roches, partie 1. Encre et lavis, sans
  • presbytère de calvinistes de Verdun
    presbytère de calvinistes de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Genre :
    de calvinistes
    Observation :
    Mélin), Epinal (1872-1873), Châlons-en-Champagne (1880-1881, Louis Gillet), Raon-l’Etape (1888-1889 qui La référence romane est fréquente dans l’architecture protestante de la seconde moitié du 19e fait partie d’un ensemble dû à l’architecte parisien Félix Paumier auteur des temples de La Bourboule
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le presbytère situé à gauche est une demeure également construite en pierre de taille sur deux ordonnancée autour d'un axe de symétrie marqué par la porte en plein cintre (décor de cercles concentriques ) et le balcon du premier étage. Le fronton de la lucarne est marquée d'une croix grecque rappelant la fonction ecclésiale de l'édifice. Le débord de la toiture à long pans brisés est simulé par la présence de corbeaux sous la corniche moulurée. A l'intérieur, le rez-de-chaussée abritait des salles à usage était surmonté du logement du gardien. En fonds de parcelle : un cabane de jardin en pans de bois et
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    presbytère de calvinistes de Verdun
    Illustration :
    Signature de L. Berthemy sur la façade du presbytère IVR41_20185530052NUC4A Signature de L. Valade et M. Meyer sur la façade du presbytère IVR41_20185530053NUC4A Détail de la porte du presbytère IVR41_20185530054NUC4A Détail du décor de la porte du presbytère IVR41_20185530055NUC4A Détail de la ferronnerie du balcon IVR41_20185530056NUC4A
  • scie alternative à cadre dite rouleau dédoubleur
    scie alternative à cadre dite rouleau dédoubleur Étival-Clairefontaine - La Forge - Forge - en village
    Inscriptions & marques :
    inscriptions : H & A Beyer Saint-Dié ; Alyson & Perrin Frères Raon-l'Etape
    Historique :
    Le rouleau dédoubleur a été installé lors de la reconstruction de la scierie en lors de sa
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Raon l'Etape
    Description :
    (88). Le système de relevage du "corban" à cliquet par Alyson & Perrin Frères à Raon l'Etape (88). Scie alternative à cadre de construction charpentée et métallique destinée à débiter les grumes équaries. Equipée de plusieurs lames et basée sur les principes d'un haut-fer (IM880004727), elle en cannelés lors de la remontée des lames. Le système d'entrainement est fabriqué par H & A Beyer à Saint-Dié
    Lieu d'exécution :
    Lorraine, 88, Raon l'Etape
    États conservations :
    en état de marche
    Illustration :
    détail de la face antérieure. IVR41_20118803209NUC2A Vue de la face postérieure. IVR41_20118810206NUC4A
  • Temple de calvinistes n°2 de Verdun
    Temple de calvinistes n°2 de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Genre :
    de calvinistes
    Historique :
    Avant 1888,est prise la décision de construire un nouvel édifice confié à l’architecte verdunois Paul-Nicolas Chenevier (auteur également de la chapelle de l’institution Saint-Joseph, du Théâtre en éléments sont ajoutés à la commande « simples et caractéristique du culte réformé : croix de pierre en haut de l’édifice, une Bible ouverte au-dessus de la porte d’entrée et comme inscription au-dessus ce une église de Saint-Mihiel mais le projet fut ajourné. Le nouvel édifice fut auguré le 27 juin 1889 en présence des pasteurs de Sedan, Châlons-en-Champagne, et Charleville-Mézières (AD 55 146 J 23). L’ensemble des travaux avait coûté 16 000 francs dont 6 000 furent payés grâce à la subvention de la ville de Verdun (AD 55 146 J 23). Un vitrail provenant de l’ancien oratoire est réintégré au-dessus de la la bible posée sur la table de sainte Cène. Le temple est restauré en 1920, des lambris de demi motif de pierre précieuse, un fleuron et des motifs eucharistiques (blé, raisin) fut posée par Graff
    Observation :
    Mélin), Epinal (1872-1873), Châlons-en-Champagne (1880-1881, Louis Gillet), Raon-l’Etape (1888-1889 qui La référence romane est fréquente dans l’architecture protestante de la seconde moitié du 19e fait partie d’un ensemble dû à l’architecte parisien Félix Paumier auteur des temples de La Bourboule
    Représentations :
    Une représentation de la Bible marquée de l’alpha et de l’oméga amortit le fronton du portail. La (Charente-Maritime, 1836), elle figure au milieu d’un décor de draperie. Le motif du livre sur un fond de soleil rayonnant connaît un vrai succès en Poitou-Charentes entre 1820 et 1875, ainsi à Saint-Martin-de latine complète l’ensemble. Dans l’Est de la France la Bible est fréquente : à Chalons-en-Champagne (51 1914). Il s’agit généralement de bâtiment de la seconde moitié du XIXe siècle. A Verdun, une branche de laurier est posée sur les pages de la Bible.
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier tournant à retours avec jour suspendu en charpente
    Murs :
    calcaire pierre de taille brique pan de bois
    Description :
    du portail supporté par deux colonnes. Le décor ornemental s’inspire librement de l’architecture romane avec des motifs de denticules et de bandes lombardes. La composition de la façade reprend avec plus de vigueur le schéma de celle de Toul (1865). Outre le décor religieux (croix et Bible), la façade est ornée d'un motif en losange dans l'appareillage de la pierre de taille. Les colonnes du portail zénithal supportée la charpente en bois portée par des colonnes engagées à mi-hauteur des murs de la nef enclavé, est proche de celui retenu aussi pour la synagogue de Verdun (1873 et 1875, par l'architecte Henri Mazilier) et la chapelle de l’institution Saint-Joseph édifiée en 1888 par le même architecte Chenevier. Le choeur est séparé de la nef par un emmarchement de deux degrés en pierre. La chaire axiale et la table de Sainte-Cène reprennent un vocabulaire néo-roman proche de celui de l’architecture. le sol est couvert d'un parquet à point de Hongrie sauf au niveau du tambour en bois où le granito, plus
    Titre courant :
    Temple de calvinistes n°2 de Verdun
    Illustration :
    Façade du temple : détail du décor : Bible et citation de l'Evangile IVR41_20185530059NUC4A Détail de la Bible : alpha et oméga encadrant le laurier IVR41_20185530060NUC4A Détail de la colonne de la porte et de lamise en oeuvre en losange IVR41_20185530061NUC4A Plan du temple et du garage, rez-de-chaussée. Lieu de conservation : archives paroissiales Plan du temple et du logement du gardien, 1er étage. Lieu de conservation : archives paroissiales Plan du temple et du logement du gardien, 2e étage. Lieu de conservation : archives paroissiales Vue d'ensemble vers la tribune : niveau du rez-de-chaussée IVR41_20185530067NUC4A Vue d'ensemble vers la tribune : le niveau de la tribune avec la rosace et la charpente visible Détail des colonnettes supportant la charpente au niveau de l'arc triomphal IVR41_20185530070NUC4A Détail de la charpente IVR41_20185530073NUC4A
  • temple de calvinistes n°1 de Verdun
    temple de calvinistes n°1 de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Genre :
    de calvinistes
    Historique :
    Le culte protestant fut publiquement ouvert à Verdun en 1844. En 1850, le consistoire de l’Eglise protestante de Nancy signalait une « maison de prières » et précisait : « Le département de la Meuse n’a pas encore de paroisse. Les recensements qui ont été faits par les soins du consistoire dans les arrondissements de Bar, Verdun et Commercy,les appels successifs qui lui ont été faits par les protestants de ce département lui ont démontré la nécessité de la création d’une place de pasteur. Le culte se célèbre provisoirement par les soins des pasteurs de la consistoriale à Bar-le-Duc et à Verdun ».91 protestants étaient alors dénombrés à Verdun et 600 pour l’ensemble du département (AD 54 fonds du consistoire de Nancy 25 J 16). Le consistoire demande un poste de pasteur en 1854. Un premier oratoire fut érigé sur un suivante la communauté bénéficie de la donation d’Edouard Worth Newenham (AD 55 146 J 23) et lança une collecte pour financer les travaux qui commencèrent par la pose de la première pierre le 23 mai 1861 (on y
    Observation :
    Mélin), Epinal (1872-1873), Châlons-en-Champagne (1880-1881, Louis Gillet), Raon-l’Etape (1888-1889 qui La référence romane est fréquente dans l’architecture protestante de la seconde moitié du 19e fait partie d’un ensemble dû à l’architecte parisien Félix Paumier auteur des temples de La Bourboule
    Titre courant :
    temple de calvinistes n°1 de Verdun
  • moteur à pistons à combustion (Diesel) Ruston-Hornsby
    moteur à pistons à combustion (Diesel) Ruston-Hornsby Étival-Clairefontaine - La Forge - Forge - en village
    Historique :
    quart du 20e siècle. Il a vraisemblablement été installé lors de la reconstruction de la scierie en 1918.
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Raon l'Etape
    Description :
    massif de béton. Il occupe une pièce spécifique au sous-sol de la scierie. Il développait une puissance de 40 cv à 300 tr/mn.
    États conservations :
    en état de marche
    Catégories :
    production industrielle de l'énergie
    Illustration :
    Vue d'ensemble de face. IVR41_20118803210NUC2A Détail de la plaque constructeur. IVR41_20118803207NUC2A
  • scierie hydraulique à cadre avec logement dite scierie Lajus
    scierie hydraulique à cadre avec logement dite scierie Lajus Celles-sur-Plaine - Lajus - Scierie Lajus 5 - en écart - Cadastre : 2010 C 999 1809 C 1134 1846 C1216
    Historique :
    La scierie domaniale de Lajus est déjà citée sur la carte de la principauté de Salm-Salm de 1751 . Elle est mentionnée sur les plans cadastraux de 1809 et 1846 ainsi que dans les règlements de droits d'eau des Eaux et Forêts de la fin du 19e siècle. Elle a été agrandie vers 1891. Elle est inscrite sur
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation
    Canton :
    Raon l'Etape
    Murs :
    essentage de planches pierre de taille
    Description :
    hangar de bois sur sous-sol de moellons qui abrite la scierie. L'ensemble est couvert de tuiles mécaniques. La roue verticale par le dessous (IM88004740) est alimentée par un bief de dérivation sur la Plaine. Le mécanisme de la scie est un haut-fer à bielle manivelle dont le mouvement est transmis depuis
    Illustration :
    Plan de situation IVR41_20118810374NUDA Elévation latérale gauche des bâtiments, structure du quai de chargement. IVR41_20118810219NUC4A Elévation latérale droite des bâtiments, bief de dérivation et vanne. IVR41_20118810217NUC4A Extrait de plan. Inventaire des scieries domaniales, 1852. IVR41_20118803132NUC2A Vanne de flottage et prise d'eau de la scierie vue de l'amont vers 1893. Phototype ancien du Centre Pertuis de flottage derrière la scierie, vu de l'aval, en 1905. Phototype ancien du Centre Image Visite des étudiants de la 83ème promotion de l'Ecole Nationale des Eaux et Forêts de Nancy en 1908 Extrait de plan. Projet de reconstruction de la scierie, vers 1893. IVR41_20118803133NUC2A Intérieur de la scierie, en 1905. Phototype ancien du Centre Image Lorraine. IVR41_20138810287NUC2A
  • roue hydraulique verticale par le dessous
    roue hydraulique verticale par le dessous Celles-sur-Plaine - Lajus - Scierie Lajus 5 - en écart
    Historique :
    La scierie est mentionnée sur la carte de la principauté de Salm-Salm de 1751. La scierie et sa roue sont représentées sur le cadastre de 1809 dans la position qu'elles occupent encore aujourd'hui rénovés (leur durée de vie étant d'environ 15 ans). Elle est inscrite sur la liste des Monuments
    Matériaux :
    fonte de fer
    Canton :
    Raon l'Etape
    Description :
    Roue hydraulique par le dessous de près de 4 mètres de diamètre, sexpartite dont l'axe est en acier pourvue sur sa périphérie de pales planes en bois non jointives. Elle est installée dans un bief que seul un mur sépare de la Plaine. Une première vanne placée dans le lit majeur permet de faire monter le niveau dans le bief tandis que la seconde, placée en amont de la roue et commandée de l'intérieur
    Illustration :
    Vue de la roue et du vannage depuis l'aval. IVR41_20118803234NUC2A Vue de la roue et des assemblages. IVR41_20118803235NUC2A