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  • puits
    puits Attigny - Château (Le) - route de Darney - en village - Cadastre : 2017 A 307
    Historique :
    fief par Stanislas en 1753 en faveur de Gabriel de Bourgogne. (sources : Lepage, Henri et Charton portée, relevée sur un puits dans les Vosges. Cette date correspond à la période de construction de la demeure bourgeoise, sur un site antérieur dont il reste le mur de clôture. Attigny est en effet, érigé en
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    "1734" sculptée dans un cartouche sur la face antérieure de la margelle.Un léger glacis marque la base de la margelle. Une superstructure en fer surmontait le puits, mais il n'en reste que des vestiges.
    Auteur :
    [commanditaire] Gabriel de Bourgogne
    Localisation :
    Attigny - Château (Le) - route de Darney - en village - Cadastre : 2017 A 307
    Illustration :
    Puits du chateau d'Attigny, vue de détail de la date portée et d'un repose sceau
  • maison de Gabrielle de Bouzey
    maison de Gabrielle de Bouzey Nancy - 9 place du Colonel Fabien - en ville - Cadastre : 1830 G 356 1865 G 632, 633, 634, 637 1972 AN 83 2008 AN 83
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    du couvent), et mise en location par elles à partir de 1749 et à vie, à la comtesse Gabrielle de Maison reconstruite pour les religieuses du couvent de dominicaines, mitoyen, dans le 2e quart du 18e siècle (probablement entre 1738 et 1748 : période non couverte par les livres de compte conservés Bouzey. Elle se situe à droite de la porte charretière qui donnait accès à la basse-cour du couvent. En 2). La menuiserie de la porte piétonne date de la première moitié du 19e siècle. Le bâtiment est protégé à deux titres ; d'une part il se situe dans le secteur sauvegardé de la ville (3/04/1996) et d'autre part il constitue un élément de la place du colonel Fabien : site urbain inscrit (DIREN 17/09/1947).
    Description :
    Maison à 4 travées percée de fenêtres à linteau segmentaire délardé et chambranle en bandeau à ressauts et crossettes. Les fenêtres du rez-de-chaussée sont protégées par des grilles de défense à tombeau par un petit perron de deux marches, la menuiserie bois à panneau inférieur en pointe de diamant est surmontée d'une imposte vitrée dont les petits bois forment un motif de losanges entrecroisés. Le portail décentré à gauche qui donnait accès à la basse-cour du couvent, est surmonté d'un linteau à arc en anse de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [habitant célèbre] Bouzey, comtesse de Gabrielle
    Titre courant :
    maison de Gabrielle de Bouzey
    Illustration :
    Vue de situation. IVR41_20155412111NUC4A
  • ensemble de 2 dalles funéraires : dalle funéraire (n° 1) d'Antoine Gabriel de Manessy et de Pierre Doré ; dalle funéraire (n °2) de Dominique Chaput
    ensemble de 2 dalles funéraires : dalle funéraire (n° 1) d'Antoine Gabriel de Manessy et de Pierre Doré ; dalle funéraire (n °2) de Dominique Chaput Nancy - rue Saint-Dizier
    Inscriptions & marques :
    soutiens/Antoine Gabriel de Manessy /chanoine de la cathédrale de Toul/ mort le 7 décembre 1802, à l’âge de dalle n° 1 : D.O.M. /Ici sont déposés les restes mortels/ de deux prêtres de pieuse mémoire/dont le premier comme supérieur/ le second comme directeur/furent pour cette congrégation/de solides et précieux 62 ans/Pierre Doré, vénérable jésuite/mort le 22 mai 1816, à l’âge de 83 ans/l’'un et l’'autre doux et humbles de cœoeur/éprouvant l’'ardeur et respirant l’'aménité/de la piété chrétienne/allumant dans benedictione ; dalle n° 2 : D.O.M. /ici, près de l’'autel/où il offrait l’'adorable victime/est inhumé Dominique Chaput /chanoine honoraire de Nancy /supérieur des soeœurs de la Doctrine chrétienne /restaurateur et père de la congrégation / prêtre selon le cœoeur de Dieu/humble, mortifié, laborieux, désintéressé /tout au bien et à son ministère/il exécuta modestement et sans éclat/de nombreuses et d’'utiles entreprises/ plein de mérites et de bonnes œoeuvres/il rendit à Dieu sa belle âme/ le 12 août 1827, à l’'âge
    Historique :
    Doctrine chrétienne (statuts de 1803). La dalle n° 1 est celle d'Antoine Gabriel de Manessy (1740-1802 Ensemble de 2 dalles funéraires de trois ecclésiastiques. Anciens supérieurs et directeur de la congrégation de la Doctrine chrétienne, ils eurent chacun un rôle important dans la réorganisation de la communauté des soeurs Vatelotes qui, au début du 19e siècle, devient officiellement la congrégation de la ) supérieur de 1792 à 1802, date de sa mort, et chanoine de la cathédrale de Toul (1780) ainsi que celle de Pierre Doré (1733-1816) directeur spirituel, formateur et prédicateur auprès des soeurs de la Doctrine . La dalle n° 2 est celle de Dominique Chaput (1747-1827), supérieur de 1803 à 1827, date de sa mort , et chanoine honoraire du chapitre de Nancy (1802).
    Description :
    Ensemble de 2 dalles funéraires de plan ovale en ardoise gravée d'une épitaphe et d'une croix
    Titre courant :
    ensemble de 2 dalles funéraires : dalle funéraire (n° 1) d'Antoine Gabriel de Manessy et de Pierre Doré ; dalle funéraire (n °2) de Dominique Chaput
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Dalle n° 1 d'Antoine Gabriel de Manessy et de Pierre Doré. IVR41_20135412272NUC2A Dalle funéraire (n °2) de Dominique Chaput. IVR41_20135412271NUC2A
  • ensemble de 3 sauvegardes avec l'image du Sacré-Coeur
    ensemble de 3 sauvegardes avec l'image du Sacré-Coeur Allain - rue Etienne Olry - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    , MISERICORDE DIVINE INCARNEE DANS LE SACRE COEUR DE JESUS COUVREZ LE MONDE REPANDEZ VOUS SUR NOUS ; transcription N°2 : ARRETE ! LE COEUR DE JESUS EST LA ! QUE VOTRE REGNE ARRIVE ! 100 JOURS D'INDULCES CHAQUE FOIS. PIE IX 14 JUIN 1877 ; transcription N°3 : ARRETE ! LE COEUR DE JESUS EST LA ! QUE VOTRE REGNE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale mobilier religieux de Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Sauvegardes de la 1ère moitié du 20e siècle diffusées par le couvent de la Visitation-Sainte-Marie de Paray-le-Monial (71).
    Précision dénomination :
    image de piété
    Dénominations :
    image de commémoration
    Représentations :
    Image du coeur enflammé de Jésus, coeur saignant avec la couronne d'épines, surmonté d'une croix.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Bourgogne, 71, Paray-le-Monial
    Titre courant :
    ensemble de 3 sauvegardes avec l'image du Sacré-Coeur
    Illustration :
    ensemble de 3 sauvegardes avec l'image du Sacré-Coeur ; vue d'ensemble IVR41_20135432354NUC2A
  • ensemble calice et patène avec boîte de calice
    ensemble calice et patène avec boîte de calice Aboncourt - rue Haute - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    GABRIELLE PERNOT EN SOUVENIR DE MME RAOULT-LERBIER NOEL 1949 poinçon de maître poinçon de maître : les initiales MH séparées par une croix de Lorraine dans un losange horizontal séparées par une croix de Lorraine dans un rectangle, marque sous le pied ; transcription : DON DE
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse de Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    l'église en souvenir de Mme Raoult-Lerbier par Gabrielle Pernot à Noël 1949. Le calice a été consacré par l'évêque de Nancy comme l'atteste le certificat de consécration, daté du 6 décembre 1949, conservé dans la boîte de rangement.
    Dénominations :
    boîte de calice
    Représentations :
    Pied et tige sont d'un seul tenant. Des épis de blé en fort relief ceinturent le noeud. La patène
    Description :
    Ensemble calice et patène avec boîte de rangement en bois. La patène et la coupe du calice sont en argent doré. Le décor de la patène est gravé.
    Auteur :
    [donateur] Pernot Gabrielle
    Titre courant :
    ensemble calice et patène avec boîte de calice
    Dimension :
    h = 16 ; d = 12,4 ; dimensions du calice ; diamètre de la patène : d = 14,4 ; hauteur boîte : h
    Illustration :
    ensemble calice et patène avec boîte de calice ; vue d'ensemble IVR41_20135432338NUC2A ensemble calice et patène avec boîte de calice ; détail IVR41_20135432339NUC2A ensemble calice et patène avec boîte de calice ; détail IVR41_20135432340NUC2A
  • reliquaire de la Bienheureuse Bernadette Soubirous
    reliquaire de la Bienheureuse Bernadette Soubirous Allain - rue Etienne Olry - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Meurthe-et-Moselle
    Inscriptions & marques :
    transcription : ETOFFE AYANT TOUCHE A LA BIENHEUREUSE BERNADETTE SOUBIROUS, MAISON DES SOEURS DE LA CHARITE DE NEVERS DIEU SEUL
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale mobilier religieux de Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    Série de reliques représentatives de la Bienheureuse Bernadette Soubirous fabriquées entre le 14 juin 1925, date de la béatification et le 8 décembre 1933, date de la canonisation de la sainte, par les religieuses de la maison mère des Soeurs de la Charité à Nevers où Bernadette Soubirous finit ses
    Description :
    Relique représentative de la Bienheureuse Bernadette Soubirous sous enveloppe scellée de petites dimensions. Sur une face, l'étiquette imprimée définit la nature de cette relique secondaire, sur l'autre l'étiquette indique le couvent qui fabriqua ces objets de dévotion.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Bourgogne, 58, Nevers
    Titre courant :
    reliquaire de la Bienheureuse Bernadette Soubirous
    Appellations :
    de la Bienheureuse Bernadette Soubirous
    Illustration :
    reliquaire de la Bienheureuse Bernadette Soubirous ; vue d'ensemble IVR41_20135432369NUC2A
  • abbaye de bénédictins Saint-Clément puis collège de Jésuites actuellement hôtel de région
    abbaye de bénédictins Saint-Clément puis collège de Jésuites actuellement hôtel de région Metz - quartier Pontiffroy - place Gabriel Hocquard place Saint-Clément - en ville - Cadastre : 2009 07 303, 359, 361, 418, 423, 424, 425
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    Abbaye Saint-Clément construite à partir de 1669 sous l'abbatiat de François Reynel (1662-1678) à l'emplacement de l'ancienne abbaye construite entre 1565 et 1567, entièrement disparue. Les travaux commencent par le cloître, ils sont interrompus à de multiples reprises et ne se terminent qu'en 1737 par le portail de l'église conventuelle. Les travaux sont menés par les architectes Jean Spinga (1641-1724) puis Lapierre (1660-1715) (on ne connait pas précisément la part de chacun), le tailleur de pierre Pierre Le d'un cloître (disposition connu par un plan de 1790 conservé à la médiathèque de Metz) : le corps nord abritait le réfectoire et la salle du chapitre au rez-de-chaussée, les chambres des moines et l'appartement . L'entrée de l'abbaye se faisait au nord, par un portail (détruit dans les années 1980) ouvrant sur le parvis de l'église. La façade principale (ouest) donnait sur un jardin (non documenté) par un escalier droit à une volée double (montées convergentes) ; elle était encadrée de deux pavillons en avancée (le
    Référence documentaire :
    Mémoire sur le local, la forme et l'état actuel des bâtiments de la maison des Bénédictins de St
    Précisions sur la protection :
    église en totalité ; façades et toitures de l' ensemble des bâtiments conventuels ; escalier novembre 1972 ; ancienne chapelle (de la Congrégation) avec son décor (cad. 7 418/88) : classement par
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est disposé autour de deux cours, à l'est de l'église (IA57002095). La (IA57002097) ; la galerie est vient se loger entre les culées des contreforts de l'église ; la galerie nord a gardé son élévation d'origine, à un étage couvert de tuiles creuses, les 2 autres galeries sont à 2 seconde cour dite cour du parloir, de plan rectangulaire ; le corps sud dont le rez-de-chaussée est occupé par une chapelle (chapelle de la Congrégation) est à 3 niveaux d'élévation : le rez-de-chaussée (dont laquelle s'insèrent les 5 baies de la chapelle (baies composées de 2 formes en plein cintre surmontées d'un tympan à jour et encadrées de fines colonnettes aux chapiteaux à crochets). Les façades sont toutes soulignées par des bandeaux moulurés au niveau des assises de baies, par des corniches en pierre et des chaînes d'angle. La composition de la façade principale (ouest), qui compte 24 travées, n'est pas homogène niveaux. Les baies permettent de distinguer plusieurs campagnes de travaux ; milieu 19e siècle : baies en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [tailleur de pierre] Le Moyne Pierre [maître de l'oeuvre] Lauras Mathieu
    Localisation :
    Metz - quartier Pontiffroy - place Gabriel Hocquard place Saint-Clément - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    abbaye de bénédictins Saint-Clément puis collège de Jésuites actuellement hôtel de région
    Destinations :
    collège de Jésuites hôtel de région
    Illustration :
    Plan schématique portant la dénomination des divers corps de bâtiments. IVR41_20095711298NUDA municipales de Metz) et du plan actuel. IVR41_20095710804NUDA Schéma de datation des bâtiments (à partir du plan cadastral). IVR41_20095710803NUDA Schéma de datation des bâtiments. IVR41_20095710802NUDA Restitution en perspective de l'ensemble des bâtiments, état n° 1 : 1737-1855 Restitution en perspective de l'ensemble des bâtiments, état n° 2 : 1857-1932 Restitution en perspective de l'ensemble des bâtiments, état n° 3 : 1932-1966 Restitution en perspective de l'ensemble des bâtiments, état n° 4 : après l'incendie de 1966 Restitution en perspective de l'ensemble des bâtiments, état actuel. IVR41_20095710776NUDA Plan de situation de l'abbaye (lettres portées de A à H) dans le 3e quart du 18e siècle, détail
  • Ensemble des verrières de la nef
    Ensemble des verrières de la nef Corcieux - place des Martyrs - en village - Cadastre : 2015 AC 6
    Copyrights :
    (c) Commune de Corcieux
    Inscriptions & marques :
    La verrière du tympan de la porte latérale porte l'inscription : "Loire Chartres 1957"
    Historique :
    verrières de la chapelle, réalisées par l'atelier Gabriel Loire de Chartres sur des cartons de François Ensemble composé des 24 verrières latérales de la nef, du tympan de la porte latérale et des 4
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble des verrières portent un décor géométrique coloré, à l’exclusion de 5 verrières des baies latérales qui symbolisent les litanies de la Vierge : tour d'ivoire, vase d’honneur, reine des
    Auteur :
    [verrier] Loire Gabriel
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de la nef
    Illustration :
    Elévation latérale gauche de la nef. IVR41_20168810016NUC4A Elévation latérale droite de la nef. IVR41_20168810017NUC4A Verrière des litanies de la Vierge : La tour d'ivoire. IVR41_20168810020NUC4A Verrière des litanies de la Vierge : le vase d'honneur. IVR41_20168810021NUC4A Verrière des litanies de la Vierge : la reine des anges. IVR41_20168810022NUC4A Verrière des litanies de la Vierge : la rose mystique. IVR41_20168810023NUC4A Verrière des litanies de la Vierge : l'étoile du matin. IVR41_20168810024NUC4A Verrière de la porte latérale. IVR41_20168810018NUC4A Verrière de la porte latérale : détail de la signature du verrier. IVR41_20168810019NUC4A Carton de François Bertrand pour les vitraux de la chapelle. IVR41_20168833342NUC4A
  • ensemble de 3 autels de style néo-gothique
    ensemble de 3 autels de style néo-gothique place Saint-Clément
    Inscriptions & marques :
    inscription et date sur le retable de l'autel latéral gauche : Hussenot 1860 ; armoiries non identifiées pintes sur l'autel latéral droit ; inscription concernant l'iconographie (peinte au pied de Sainte -Thérèse d'Avila et de saint Bernardin de Sienne), autel latéral droit : S[anct]a Teresia Virgo carm[elo ] str[icta] obs[erventia] parens (Sainte Thérèse instigatrice du carmel de la stricte observance), S . Bernardinus Senenseis ord[inis] min[oris] (S. Bernardin de Sienne franciscain)
    Historique :
    En 1855, les Jésuites font l’'acquisition de l’'ensemble des bâtiments monastiques de Saint-Clément , afin d'’y installer un collège. En 1860, ils réaménagent l'’intérieur de l’église pour en faire la chapelle du collège. Les trois autels sont réalisés pour le 6 juin 1860, date de la consécration de la chapelle. Les autels secondaires ont été réalisés grâce aux dons de la comtesse de Briey et de M. de Saint dite de la Congrégation (construite par et pour le collège des Jésuites dans un nouveau corps de bâtiments IA57002096) d'après un carton de son fils Joseph (1827-1896). Le maître-autel a été amputé de son
    Représentations :
    saint Bernardin de Sienne saint Gabriel ornement architectural : pinacle, fleuron ; Tétramorphe : autel de la Vierge et porte du tabernacle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    : des archanges saint Gabriel et saint Michel pour celui de la Vierge (autel latéral gauche), de saint Ensemble de trois autels en pierre de décor néogothique. Ils sont posés sur un degré de deux marches pour les autels secondaires et de trois pour le maître-autel. La table est portée par 4 colonnes décor architecturé et au fond peint en bleu ou or. Les retables sont ornés de deux grandes peintures Bernardin de Sienne et de sainte Thérèse d'Avila pour celui de saint Joseph (autel latéral droit) ; dans la niche centrale (peinte en bleu nuit étoilé) de chaque autel latéral est disposée une statue (non étudiée ) en plâtre peint de la Vierge à l'Enfant et de saint Joseph. Les prédelles sont ornées de décors floraux pour l'autel de la Vierge et des scènes de la Nativité et de la fuite en Egypte pour celui de saint Joseph. La représentation de sainte Thérèse d'Avila est peinte d'après l'oeuvre d'Andreas Müller (Allemagne, 1811-1890), diffusée par la gravure de H. Kipp.
    Titre courant :
    ensemble de 3 autels de style néo-gothique
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Autel secondaire de la Vierge, retable, détail du décor peint : saint Gabriel Autel secondaire de la Vierge, ensemble face. IVR41_20095711159NUC2A Autel secondaire de la Vierge, retable. IVR41_20095711158NUC2A Autel secondaire de la Vierge, table d'autel, détail du décor peint. IVR41_20095711224NUC2A Autel secondaire de la Vierge, prédelle, détail du décor peint : lion de saint Marc Autel secondaire de la Vierge, prédelle, détail du décor peint : aigle de saint Jean Autel secondaire de la Vierge, prédelle, détail du décor peint : ange de saint Matthieu Autel secondaire de la Vierge, prédelle, détail du décor peint : taureau de saint Luc Autel secondaire de la Vierge, prédelle, détail du décor peint. IVR41_20095711226NUC2A Autel secondaire de la Vierge, retable, détail du décor peint : saint Michel
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Historique :
    construite en 1855 et 1891 est à noter en raison de vitraux de Gabriel Loire datant de 1947. Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de trouverait à l'ouest de la commune et une voie romaine au nord-ouest. Sous l'ancien régime, Vaudoncourt dépendait de la prévôté de Bourmont, bailliage du Bassigny et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de la Bataille de Bulgnéville qui s'y déroula en 1431 (ruinée au 17e siècle) (Lepage et Charton - 1845 ). Appartenant à la baronnie de Bulgnéville, la communauté est achetée par la famille des Salles en 1692, puis appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel de Nancy ». Au 18e et 19e siècle, les principales cultures était le blé, l'avoine (puis la pomme de
    Référence documentaire :
    cadastre napoléonien de Vaudoncourt Extrait du cadastre napoléonien de Vaudoncourt en 1840 : Berger-Levrault 1978, réimpression de l'ouvrage paru en 1845. Histoire succincte de Vaudoncourt. D. Florentin, Histoire succincte de Vaudoncourt. 2006 Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune
    Murs :
    acier pan de métal essentage de tôle béton parpaing de béton
    Description :
    construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est composé pour un gros tiers de fermes à trois travées de plan, les deux autres tiers étant des pavillon. Aucune maison de manouvrier n'a été repérée. Toutes les fermes sont parallèles à la voie et 68 est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, ferronnerie, marquise,…), dont quelques baies anciennes au centre du chaînes d'angle, en pierre de taille ou peintes, indiquant un effort d'ornementation des habitations.
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Annexe :
    de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé 12l.10s Une armoire neuve de bois de chaine estimé 31l une autre armoire de bois de chaine 25l un coffre bois de chaine fermant à clef estimé 4 un petit coffre estimé 5s un lit garni de son plumon deux traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats détoupe estimé 1l. 5 chaudrons de vin estimé à 25l. Un poulain, poil brun agé de 22 ans estimé 24l. Une génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le coq estimé 8l. » Sources : Thierry, P. Vaudoncourt. Histoire de la commune avant 1789. (30 décembre
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 70
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue de la rue de la Division Leclerc IVR41_20178838301NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    La carte archéologique signale la présence d'un groupe de 9 tumuli datant du Hallstatt au lieu-dit Bois Banal, au bord de la R.D. 164. Le site d'une villa romaine est aussi mentionné à l'ouest du village, au lieu- dit « Chaufour ». Des vestiges de constructions repérés au pied de la côte de Beaufremont, qui suggèrent que le village primitif se trouvait à plus de 500 mètres à l'ouest du village actuel. Sous l'ancien régime, Aulnois dépendait du diocèse de Toul, doyenné de Châtenois, et de la seigneurie de Beaufremont (bailliage de Neufchâteau), dont le château se situait à 2 km au-dessus du village . L'église d'Aulnois date du 15e siècle. Les princes de Beaufremont disaient qu'elle renfermait la tombe de la grand-mère de Charles Quint, leur ancêtre. Elle servit apparemment de refuge aux habitants en temps de guerre. Lors de la démolition du château de Beaufremont, à l'issue de la guerre de Trente Ans (milieu du 17e siècle), les habitants d'Aulnois achetèrent des pierres de tailles et des bois de charpente
    Murs :
    ciment parpaing de béton bois essentage de planches
    Description :
    construites en moellons de grès, couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques. 15% ont tout de même conservé des tuiles creuses plus anciennes. Les encadrements sont en grès , hormis quelques cas en bois, IPN, ciment ou briques de laitier. Le patrimoine bâti de cette commune est majoritairement composé d'anciennes fermes à trois ou quatre travées de plan (85%) à part égale. Les fermes de plus grandes dimensions encore (plus de 5 travées) représentent 7.5 % de celles repérées. Les autres possèdent moins de deux travées, et deux d'entre elles peuvent être qualifiées de maisons de manouvriers . Dans le village, quatre fermes sont à pavillon, six bâtiments ont un plan en forme de L et deux autres espaces se fasse en hauteur ou en lien avec la ferme voisine : c'est le cas de la ferme n°38 dans 80% des maisons. . En l'absence de cette ouverture, on entre dans l'habitation par la porte petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 10% des cuisines
    Typologies :
    maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Annexe :
    Pratiques et les modes de vie à Aulnois aux 18e et 19e siècle. (Sources : J.J. Henri, Aulnois ) Dans la seconde moitié du 19e siècle, les pratiques et les modes de vie ont semble-t-il évolués rapidement selon le témoignage de Jean Joseph Henri, instituteur à Aulnois en 1900 (source : AD88 – 11T14/14 de cultures : assolement triennal Jusqu'au début du 20e siècle, les champs d'Aulnois sont cultivés selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine , puis le repos en jachère. Dans ces jachères ou versaines, on cultive parfois des pommes de terre , trèfles, quelques orges, pois, lentilles, fèves et féveroles. Quelques petits carrés de betteraves sont les champs (jachères), surpassant la culture de la pomme de terre (dont la nature du sol se prête veille des semailles, idéalement entre le 20 septembre et le 10 octobre. Le principe de vaine pâture ne fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 70
    Illustration :
    Aulnois, vue de l'entrée sud du village, route de Neufchateau IVR41_20178836421NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair Belmont-sur-Vair
    Historique :
    famille de Sérocourt conserve la seigneurie jusque vers 1620-1625. Le Chevalier Gabriel Nicolas de Burtel La plus ancienne mention de Belmont-sur-Vair remonte à l'an 880, celle-ci confirmant que les églises de Saint-Remimont et de Belmont appartenaient à l'abbaye d'Etival. Sous l'ancien régime, Aulnois dépendait du bailliage de Vosges, prévôté de Darney, et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel , en tant qu'annexe de Saint-Remimont. La maison forte de Belmont-sur-Vair, dont il subsiste quelques , état de la commune à la veille de la Révolution de 1789 (sources : AD88-11T15/38). Ce rapport de la fin du 19e siècle mentionne aussi les éléments suivants : Possédée par la famille de Belmont jusqu'à son extinction à la fin du 14e siècle, la maison forte de Belmont-sur-Vair passe ensuite à différentes familles avant d’être rachetée en partie en 1436 à Jean de Bielles par Jean de Sérocourt, capitaine du château de René d'Anjou de Tarascon. Ce château féodal est rebâti et agrandi en 1508 suite à un incendie, par Jean
    Référence documentaire :
    Belmont-sur-Vair, état de la commune à la veille de la Révolution de 1789 Belmont-sur-Vair, état de la commune à la veille de la Révolution de 1789. Anonyme. sans date (sources : AD88-11T15/38).
    Murs :
    béton parpaing de béton bois essentage de planches
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en briques de laitiers, ciment ou cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan (59 situant à l'arrière du logis. Quelques grandes fermes ont plus de quatre travées (14%). Onze fermes sont pavillon, trois ont un plan en forme de L et une en U. Une maison de manouvrier a aussi été repérée. Toutes . L'ancienne maison forte de la Famille de Sérocourt constitue un ensemble particulier qui organise plusieurs corps de bâtiment dont les fonctions ont évolués au fil du temps, autour d'une cour (cf. IA88031366 de cette porte, on entre dans l'habitation par la porte charretière. Un peu plus de la moitié des oculus) est parfois placé au-dessus de la pierre à eau (7%), et fréquemment au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (21%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues , marquises, lambrequins…), dont de nombreuses baies anciennes : 5 encadrements moulurés, 4 avec une agrafe, 3
    Typologies :
    Ferme à plusieurs corps de batiment maison de manouvriers
    Titre courant :
    Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair
    Décompte des œuvres :
    nombre des immeubles au dernier recensement de l'INSEE 57
    Illustration :
    Village de Belmont-sur-Vair, vue vers l'Est de la rue du Château IVR41_20178836779NUC2A Village de Belmont-sur-Vair, vue de la rue de la Voie IVR41_20178836781NUC2A
  • Présentation du mobilier de l'église d'Aboncourt
    Présentation du mobilier de l'église d'Aboncourt Aboncourt - rue Haute
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse de Meurthe-et-Moselle
    Historique :
    IM54012063, de Mémery et Hours est gravée l'inscription "Don de Gabrielle Pernot en souvenir de Mme Raoult "Mlle Gabrielle Pernot 1927". Dans la nef, le tableau commémoratif de la paroisse aux soldats morts L'ensemble de l'orfèvrerie et du mobilier métallique de l'église a été étudié. La datation des objets s'étend de la construction du nouvel édifice jusqu'au milieu du 20e siècle. Sous le calice -Lerbier Noël 1949". A cette indication, font écho dans l’église, deux inscriptions peintes sur le socle de statues en terre cuite polychrome, présentes dans la nef. Sur le socle de la statue du Curé d'Ars, figure la mention "Mme Raoult-Lerbier 1927" et sur celui de la statue de Bernadette Soubirous la mention Minoux et Mangin 1922. ces peintres vosgiens eurent une production importante de peintures commémoratives après 1918. La liste nominative de neuf soldats figure dans la partie basse de la toile, liste plus courte que celle figurant sur la monument aux morts de la commune. Un ange décerne la palme du
    Titre courant :
    Présentation du mobilier de l'église d'Aboncourt
    Illustration :
    Statue de sainte Bernadette - offerte par Gabrielle Pernot 1927 (inscription Boite de "bougies de luxe" - Société de stéarinerie et de savonnerie de Lyon IVR41_20135434609NUC2A Tableau commémauratif de la Première Guerre mondiale - signé Minoux et Mangin 1922
  • Ensemble de 7 tableaux : portraits des supérieurs ecclésiatiques de la congrégation de la Doctrine chrétienne
    Ensemble de 7 tableaux : portraits des supérieurs ecclésiatiques de la congrégation de la Doctrine chrétienne Nancy - 149, 155 rue Saint-Dizier 40, 42, 44 rue Charles III
    Inscriptions & marques :
    AOUT 1748. Tableau n° 2 : ANTOINE DE MANESSY / NE A MAIXE L'AN 1740/ SUPERIEUR DE LA CONGRE/GATION de 1792-1802; Tableau n ° 3 : DOMINIQUE CHAPUT/ NE A TROUSSEY 1747 . SUPE/RIEUR DE LA CONGREGATION/ 1803 / DECEDE EN 1889 ; début de sermon écrit à l'encre, à la plume (plume métallique et porte-plume) sur parchemin (peint sur l'oeuvre, en cursive) : de toutes les grâces obtenues par les prières / adressées avec
    Historique :
    comme le fondateur (en 1717) de la congrégation. Gabriel Antoine de Manessy fut chanoine du chapitre de Ensemble de 7 tableaux peints à la fin du 19e siècle ou début 20e siècle, probablement commandés par les soeurs de la Doctrine chrétienne, congrégation féminine fondée en Lorraine au début du 18e de la congrégation, nommés par l'évêque de Toul et de Nancy entre 1717 et 1868 : Jean-Baptiste Vatelot (1688-1748) nommé en 1717, Antoine de Manessy (1740- 1802) supérieur de 1792 à 1802, Dominique Chaput (1747- ?) supérieur de 1803 à 1827, François Renard (1766- ?) nommé supérieur en 1827, François Toul en 1780, Joseph Casiot et Joseph Benoit furent chanoines honoraires du chapitre de Nancy, le
    Représentations :
    portrait de religieux ; portrait de chanoine du chapitre de Toul ; portrait de chanoine du chapitre de Nancy ; croix de chanoine ; ornement végétal et oves sur cadre ; plume métallique et porte-plume
    Description :
    Ensemble de 7 tableaux peints sur toile représentant les supérieurs ecclésiastiques de la congrégation de la Doctrine chrétienne, identifiés par la présence d'un cartel sur le cadre. Les cadres sont en bois doré, ornés de motifs végétaux en bas-reliefs dans les angles et d'une rangée d'oves dans la moulure interne, ils sont identiques à ceux des portraits des religieuses supérieures de la congrégation main, à l'exception de Joseph Benoît (tableau n° 7) en train d'écrire un texte (en grande partie illisible). A l'exception de l'un d'eux (Jean-Baptiste Vatelot en soutane noire avec rabat : tableau n° 1 ) ils portent un habit de choeur (mozette noire doublée de rouge sur un rocher blanc orné de broderie ou dentelle et rabat noir) ; 3 portent une croix pectorale de chanoine : celle du chapitre de Toul suspendue à un ruban rouge (Antoine de Manessy : tableau n° 2) ou celle du chapitre de Nancy suspendue à un ruban
    Titre courant :
    Ensemble de 7 tableaux : portraits des supérieurs ecclésiatiques de la congrégation de la Doctrine
    Illustration :
    Tableau n° 1 : portrait de Jean-Baptiste Vatelot. IVR41_20135412252NUC2A Tableau n° 2 : portrait d'Antoine de Manessy. IVR41_20135412256NUC2A Tableau n° 3 : portrait de Dominique Chaput. IVR41_20135412257NUC2A Tableau n° 4 : portrait de François Renard. IVR41_20135412254NUC2A Tableau n° 5 : portrait de François Mougenot. IVR41_20135412258NUC2A Tableau n° 6 : portrait de Joseph Casiot. IVR41_20135412246NUC2A Tableau n° 7 : portrait de Joseph Benoit. IVR41_20145410887NUC4A
  • orgue
    orgue rue de l' Eglise - en ville
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Moselle
    Contributeur :
    Stiller Gabriel
    Historique :
    Au 16e siècle, un orgue est déjà attesté dans l'église paroissiale de Vic-sur-Seille, ville de résidence des évêques de Metz. Les élements les plus anciens du buffet de l'orgue actuel sont datables du 2e choisi mais il pourrait s'agir du nancéein Jean Jodoc Vonesche, auteur de l'orgue de la commune voisine de Marsal (cf IM57002914) et ami de l'organiste de Vic-sur-Seille, François Gauché, à qui il fit plusieurs fois appel. En 1782 un contrat de "reconstruction de l'orgue de la paroisse" pour 600 livres fut nancéein Jean Vautrin dans les années 1820-1830, puis en 1899-1900 par le facteur de Château-Salins Bartholomaei Blési (installation d'une traction pneumatique), en 1920 par Haerpfer de Boulay (remplacement de 1996 par Gaston Kern de Hattmatt (67) qui lui substitua un instrument neuf et reconstruisit complètement le buffet en remployant les façades de l'ancien instrument. Le décor du buffet est caractéristique pour qu'il soit possible de restituer sa structure initiale.
    Représentations :
    Ornement végétal à base de rinceaux ouvragés sur les ailerons et les claires-voies ; pots à feu en amortissement des tourelles du grand orgue ; vases de fleurs en amortissement des tourelles du positif.
    Localisation :
    rue de l' Eglise - en ville
    Catégories :
    facture d'instruments de musique
  • Ensemble des verrières de la nef
    Ensemble des verrières de la nef Corcieux - place des Martyrs - en village - Cadastre : 2015 AC 6
    Référence documentaire :
    Archives Gabriel Loire
    Dossier :
    Carton de François Bertrand pour les vitraux de la chapelle. Ensemble des verrières de la nef
  • ciboire n° 2
    ciboire n° 2 Nancy
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de maître : Demarquet Frères
    Historique :
    la date du 2 mai 1880 et le nom de Gabriel Herbin auquel ce calice fut probablement offert.
    Description :
    frise de perles orne la tranche du pied, de la coupe et du couvercle. Feuilles stylisées et feuilles d'eau ornent le pied (de plan circulaire) et le couvercle surmonté d'une croix tréflée ; des fleurs
    Auteur :
    [] Herbin Gabriel
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France,75,Paris
  • Ferme n°13
    Ferme n°13 Médonville - 5 rue Mothe (de la) - en village - Cadastre : 2015 D 451 à droite
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_16 :
    oculus au-dessus de la pierre à eau dans la cuisine. oculus au-dessus de la porte charretière.
    Historique :
    La ferme n°13 de Médonville possède une structure qui remonte au 4e quart du 18e siècle, selon la mention gravée sur la pierre de fondation située à gauche de la porte piétonne "IHS CET PIERE / A ETE PO
    Représentations :
    lambrequin de fer blanc. Les baies du rez-de-chaussée ouvrant sur la rue sont munies de gardes-corps en fonte à motifs géométriques et végétaux. L'usoir est fermé par une clôture composé d'un muret de pierres , surmonté d'une grille de fer et fonte. Les deux piliers encadrant la porte d'accès sont couronnés de coupes
    Description :
    La ferme n°13 est implantée parallèlement à la rue principale, en face de l'église. Cette ferme mitoyenne de grande taille possède trois travées : une étable, une grange et un logis avec la cuisine et le cohérentes, à linteau segmentaire délardé. La porte piétonne est surlignée d'une corniche et accompagnée de éclairant les combles. La baie d'étable a conservé ses barreaux de fer. La façade est parée d'une fausse chaîne d'angle et de lambrequins de fer blanc sous la toiture. De plus, l'usoir devant le logis a été fermé par une clôture composée d'un muret en pierre de taille de grande dimension, d'une grille métallique et de piliers. Ceux encadrant la porte sont surmontés de 2 coupes de fonte.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Gillot André Gabriel
    Localisation :
    Médonville - 5 rue Mothe (de la) - en village - Cadastre : 2015 D 451 à droite
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    ferme à logis avec trois pièces en profondeur. Clôture de l'usoir avec pilier de porte surmontés de
    Illustration :
    Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20158831696NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20158831697NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail des ouvertures de la grange et de l'étable Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail des ouvertures du logis. IVR41_20158831699NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail du labrequin sous la toiture Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail de la cloture. IVR41_20158831701NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail d'un pilier de la cloture. IVR41_20158831702NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail d'une coupe de la cloture. IVR41_20158831703NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail d'un garde-corps. IVR41_20158831704NUC2A Ferme, vue de la facade antérieure, vue de détail de la pierre de fondation à coté de la porte
  • couvent d'hospitalières de saint François, dites soeurs grises
    couvent d'hospitalières de saint François, dites soeurs grises Nancy - 10, 12, 14, 16, 18, 20, 22, 24, 26 rue des Dominicains - en ville - Cadastre : 2008 BE 261, 262, 264, 265, 266, 267, 268, 269, 271, 441, 442
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Genre :
    d'hospitalières de saint François
    Historique :
    Le couvent des hospitalières de saint François, dites localement soeurs grises ou soeurs de sainte Elisabeth (du nom d'Elisabeth de Thuringe, première religieuse de cette obédience en Allemagne) est fondé à la fin du 15e siècle à Nancy. A la demande du duc de Lorraine René II (1473-1508) il s'installe en faubourg Saint-Nicolas, pour accueillir les pauvres étrangers à la ville. Ruiné lors des guerres de Bourgogne (1475-1477) il semblerait que seule la chapelle édifiée dans la 1ère moitié du 15e siècle (IA54003090) subsistait à l'arrivée des soeurs grises. Sous la direction de ces religieuses l'hôpital semble prospérer pendant la première moitié du 16e siècle. Mais la création de la ville Neuve en 1588, la construction de l'hôpital Saint-Julien à moins de 100 mètres en 1590, et surtout l'incendie des bâtiments en , se contentant désormais de les soigner à domicile. En 1669 et 1670, le duc Charles IV, revenu au pouvoir en 1663, les oblige à construire, pour la "décoration de la ville" (A.D. 54, H 2836), trois
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : H 2836 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 596 Archives départementales de tome 2, p. 442-453 Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation jusqu'en 1788 LIONNOIS, Jean-Jacques. Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation tome 1, p. 290-296 Histoire de Nancy Pfister Christian, Histoire de Nancy, 3 tomes, 1902-1909 p. 18 Eglises, chapelles, maisons religieuses de Nancy à l'aube de la Révolution : art et spiritualité SIMONIN, Pierre, TAVENEAUX, René. Eglises, chapelles, maisons religieuses de Nancy à l'aube de la
    Description :
    Le couvent des soeurs grises formait un ensemble complexe de bâtiments et d'espaces libres relativement autonomes. La frange Est, sur la rue Saint-Nicolas, était constituée de maisons de location (10 à 26 rue des Dominicains) abritant chacune une boutique en rez-de-chaussée et une ou deux chambres à l'étage accessibles par un escalier en vis hors oeuvre. Au nord, une série de bâtiments utilitaires de remises (celliers et buchers). Les jardins occupaient toute la partie ouest du terrain. Au centre statue (gravure de C. Lapaix ; actuel 20 rue des Dominicains). Le corps de bâtiment principal, au sud de cette cour, est l'un des rares vestiges du couvent. Il abritait les pièces communes de la vie monacale en rez-de-chaussée, et dortoir à l'étage accessible au moyen de deux escaliers hors oeuvre en vis
    Titre courant :
    couvent d'hospitalières de saint François, dites soeurs grises
    Appellations :
    couvent de soeurs grises
    Illustration :
    Représentation du couvent en 1611. Détail du plan de la ville de Nancy dit de la Ruelle (du nom de Elisabeth de Nancy et des maisons louées à différents particuliers qui en dépendent levé par l'architecte décembre 1792. L'an premier de la République française. Encre et lavis. IVR41_20135410514NUC4A Schéma des bâtiments réalisé d'après le plan de vente révolutionnaire (AD 54 1 Q 596). Encre et de Meurthe-et-Moselle. IVR41_20135410330NUDA Ancien bâtiment conventuel, plan partiel de masse. IVR41_20145411828NUDA
  • Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Titre courant :
    Édifices des eaux de la plaine des Vosges
    Texte libre :
    , produites par des fabricants de Bourgogne : Pompes Sauzay Frères à Autun et Morin-Gacon à Dijon. D'autres communautaires sont fortement ancrées. La municipalité prend ainsi en charge la recherche de sources et la gestion privée de l'eau se limite aux puits situés dans la maison ou sur l'usoir pour satisfaire les y est globalement abondante mais elle n'affleure pas toujours dans cette zone vallonnée, de grès et de calcaire, et sa gestion s'apparente à celle observable dans le centre de la Lorraine. Les principaux cours d'eau (La Moselle, Le Madon, La Saône, Le Vair et la Meuse) structurent les aires de répartition de formes particulières. Les édicules liés à l'eau dans la plaine des Vosges actuellement visibles semble que chaque village de la plaine soit équipé antérieurement d'au moins une fontaine placée sur la source ou d'un puits, voire d'un gué pour laver les chevaux. Toutefois, la gestion de l'eau revenant à la municipalité après la Révolution Française, celles-ci s'attèlent à créer les conditions de salubrité et
    Illustration :
    Bains-douches de Mirecourt, carte postale vers 1932 IVR41_20178835518NUC1Y Grand Fontaine de Romont, vue de la plaque mentionnant l'arrêté du 17 janvier 1861 Lavoir-égayoir de Hallainville, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Fontaine-lavoir circulaire de Dombasle-devant-Darnet, vue d'ensemble IVR41_20168833868NUC2A Fontaine de Châtel-sur-Moselle, vue d'ensemble de face IVR41_20158831528NUC2A Fontaine-lavoir à bassin ovale à Soncourt, vue intérieure du bassin de lavage Puits - abreuvoir de la rue L. Durand à Sandaucourt, vue d'ensemble depuis le nord Fontaine Jeanne d'Arc à Médonville, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20168834250NUC2A Bassin égayoir de La Vacheresse, vue d'ensemble depuis l'est IVR41_20178835501NUC2A Le Grand Citerneau à Chermisey, vue d'ensemble de la façade antérieure, de trois quarts droit