Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 1096 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Machine à botteler
    Machine à botteler Gendreville - rue Butel - Cadastre : 2014 A 825
    Inscriptions & marques :
    MACHINES AGRICOLES / NUITS sous RAVIERES Yonne". Marque de fondeur : "ÉTABLISSEMENT / DE / VENDEUVRE / AUBE ?", "Ste BOURGUIGNONNE", "ÉTABLISSEMENT / de VENDEUVRE AUBE". Plaque de série : Botteleuse n°5375 / CONSTRUCTEUR / SOCIETE BOURGUIGNONNE / de CONSTRUCTION de numéro de série peint sur l'oeuvre " (sur la structure de fonte et sur les moyeux des roues). Inscriptions peintes : "LECOURT / MANUIS
    Matériaux :
    fonte de fer
    Description :
    La botteleuse est une presse qui permet de lier la paille en botte.
    Auteur :
    [atelier de fabrication] Etablissements de construction mécanique de Vendeuvre [atelier de fabrication] La Société Bourguignonne de Construction de Machines Agricoles
    Illustration :
    Botteleuse, vue de la face latérale gauche, vue d'ensemble de trois quarts gauche Botteleuse, vue de la face arrière, vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR41_20158831309NUC2A Botteleuse, vue de la face latérale droite, vue d'ensemble de trois quarts gauche Botteleuse, vue de la face avant, vue d'ensemble de face. IVR41_20158831311NUC2A Botteleuse, vue de la face latérale gauche, vue de détail de la signature. IVR41_20158831312NUC2A Botteleuse, vue de la face latérale gauche, vue de détail de la signature. IVR41_20158831313NUC2A Botteleuse, vue de la face latérale gauche, vue de détail d'une inscription peinte Botteleuse, vue de la roue arrière gauche, vue de détail de la signature. IVR41_20158831315NUC2A Botteleuse, vue de la face latérale droite, vue de détail de la plaque d'identification
  • lavoir - établissement de bains du Bastard
    lavoir - établissement de bains du Bastard Remiremont - place du Batardeau - en ville
    Historique :
    1851, la construction d'un établissement comprenant un lavoir et une buanderie publique et un logement établissements de bains dans les Vosges (avec celui de la Louvière à Epinal en 1851). Il s'inscrit dans une établissement modèle de Bains et Lavoirs publics bénéficie ainsi d'une subvention accordée en janvier 1853 par . L’établissement du Bâtard étant en déficit, la commission des Bains publics de Remiremont propose en 1878 de le municipal approuve le projet de concession de l’Établissement de bains et lavoirs, à la Société des Bains et de Paris, l’établissement est remis à la ville sans soulte ou réserve au début de l'année 1920. Les électrique. L’établissement municipal de Bains est toujours ouvert en 1934. (sources : AD88 - série 2O401/14 de gardien est entreprise sur la place Batardeau, en remplacement du lavoir de la Courtine, selon les démarche innovante impulsée par l’État qui souhaite améliorer l'hygiène et la salubrité. La création de cet la commission spéciale nommée en vertu de l’article 2 de la loi du 3 février 1851 : un 1/3 des
    Référence documentaire :
    Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère de l'intérieur, de l'agriculture et du commerce, impr. lith. Bineteau (Paris). 1852. Folio. Pièce , avec pl. lithographiques. Conservé à la Bibliothèque nationale de France, département Littérature et Archives communales de Remiremont Archives communales de Remiremont - Archives départementales des Remiremont. Histoire de la ville et de son abbaye Société d'Histoire de Remiremont. Remiremont . Histoire de la ville et de son abbaye. Vagney, G.Louis 1985.264P, Ill. Plan.
    Dénominations :
    établissement de bains
    Murs :
    pierre de taille
    Toit :
    tuile mécanique ardoise tôle nervurée verre en couverture
    Description :
    , couvertes de tuiles mécaniques. Lors du réaménagement de l’établissement vers 1903, le réservoir est Le lavoir du Bastard (détruit) a été implanté au centre de la ville de Remiremont, sur une place qui accueillait déjà un bassin servant de réservoir en cas d'incendie. Au sud de ce bassin, le grand lavoir. Celui-ci est composé de 18 bassins de 4m². De part et d'autre, deux autres corps clos s’élèvent , des bandeaux, des corniches et des piliers en pierre de taille. Les toitures sont à longs pans remplacé par un nouveau corps de bâtiment construit en avant, et couvert d'une toiture métallique. Son dessus de la porte. On peut y lire l’inscription "école de natation à eau chaude / Bains". Le corps de gauche porte la mention "Bureau photométrique". 4 arbres sont plantés en arc de cercle devant. Cette
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [fabricant] ateliers de Laurent Thierry [conducteur de travaux] Société des Bains et Lavoirs économiques de Paris
    Titre courant :
    lavoir - établissement de bains du Bastard
    Texte libre :
    construction d'un établissement d’un lavoir et d’une buanderie publique et d’un logement de gardien, sur la Lavoir et bains de la place du Bastard à Remiremont (sources : AD88 - 2O401/14) 1. Construction la demande de subvention pour la création d’un établissement modèle de Bains et Lavoirs publics à la d'utilisation de l'établissement, mais précise qu'ils doivent être à l’essai, et qu'il serait contraire aux vues construction est attestée le 10 10 1854. Le compte de réception des travaux s’élève à 56 179,89 francs, contre se baigner. En 1858, le sous-préfet affirme que l’établissement de lavoir et de bains continue à des Bains publics propose donc de supprimer l’établissement du Bâtard et de conclure avec Thomas du installer des appareils à douches dans son établissement de la Mouline La commission autorise le maintien de 1903, le conseil municipal approuve le projet d’Établissement de bains et lavoir selon proposition de plus, les bains dans la piscine des écoliers leur donneront l’habitude de fréquenter l’établissement et
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard, carte postale de la fin du 19e siècle (vue de détail de lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, plan de situation dressé par Charles lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, vue de la facade antérieure avant 1903
  • ancien établissement de bienfaisance, dit hospice de la Vierge
    ancien établissement de bienfaisance, dit hospice de la Vierge Corcieux - Vichibure - 14 Vichibure - en écart - Cadastre : 2016 C 786
    Copyrights :
    (c) Commune de Corcieux
    Historique :
    Ancien établissement de bienfaisance fondé et géré par Pierre Nicole (1853-1918) et sa sœur abandonnés. Le nombre de pensionnaires atteindra 80 au début du 20e siècle. L’établissement fonctionne grâce établissement privé, la somme est affectée à la commune pour la construction d’une annexe. Les bâtiments situés Antoinette (1851-1912). Pierre Nicole consacre sa vie à gérer son établissement, créé en 1882 dans une ferme atteint 11 ha (dont 4 ha à Vichibure) en 1918. En 1898, grâce à l’intervention de Jules Méline (1838-1925 route de la Houssière devaient accueillir les femmes sous la direction d’Antoinette, mais son état de santé ne lui permet pas de le faire fonctionner. En 1907, l’hospice de Vichibure est exclu de la liste des établissements autorisés par le département, 25 vieillards sont transférés dans d’autres établissements du département. Pierre Nicole gère son établissement jusqu’à son décès en 1918. Sa nièce Joséphine Lebédel (1892-1966) lui succède. A son décès, en 1966, elle lègue le domaine, de près de 18 ha, au
    Dénominations :
    établissement de bienfaisance
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en équerre
    Toit :
    tuile plate mécanique
    Description :
    modifiée extérieurement. La chapelle occupe la partie antérieure des travées de grange et d’étable sur deux niveaux. Le mur pignon a été orné d'une niche avec statue de la Vierge en 1905. La toiture, mansardée vers chapelle a gardé la disposition d’origine et une partie de son décor.
    Titre courant :
    ancien établissement de bienfaisance, dit hospice de la Vierge
    Vocables :
    de la Vierge
    Illustration :
    Vue de trois-quarts droit. IVR41_20168810107NUC4A Vue de trois-quarts gauche. IVR41_20168810109NUC4A Détail de la niche de la Vierge. IVR41_20168810110NUC4A
  • usine de taille de granite dite graniterie
    usine de taille de granite dite graniterie Basse-sur-le-Rupt - au Jean-Pré - Nayes - en écart - Cadastre : 2011
    Historique :
    La graniterie a été créée en 1926, date portée sur le linteau de la fenêtre de l'étage.
    Hydrographies :
    ruisseau de Basse-sur-le-Rupt
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation
    Dénominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    Murs :
    essentage de planches
    Toit :
    tuile mécanique
    Description :
    l'ancienne graniterie, d'un atelier qui abrite les machines actuellement utilisées et du bâtiment de turbine étaient actionnées par une turbine de type girard (à axe vertical, alimentation axiale à distribution
    Titre courant :
    usine de taille de granite dite graniterie
    Illustration :
    Bâtiment de la turbine de l'atelier, vue partielle de turbine dans sa fosse : conduite et Ancienne graniterie, cric de forestier ou de carrier. IVR41_20118810801NUC4A Treuil fixe de débardage des blocs de pierre. IVR41_20118810809NUC4A Ancienne graniterie, machine à découper par fil, système de guidage et de tension du fil Plan de situation IVR41_20118810372NUDA Ancienne graniterie, traîneau ou "schlitt" à bois de chauffage, vue d'ensemble Ancienne graniterie, cric de forestier ou de carrier, dos l'appareil. IVR41_20118810802NUC4A Ancienne graniterie, traîneau ou "schlitt" à bois de chauffage, vue d'ensemble Bâtiment de la turbine de l'atelier, vue partielle de turbine dans sa fosse : distributeur et roue Ancienne graniterie, Turbine de type Canson fermée, fabriquée par Althoffer à Remiremont
  • établissement de bienfaisance : restaurant économique
    établissement de bienfaisance : restaurant économique Nancy - 1 rue de la Salle - en ville - Cadastre : 1972 BH 1 2008 BH 1
    Historique :
    Etablissement créé par une société de bienfaisance, dite des "Restaurant Economiques", dans le but convenable pour leur repas". Trois établissements de la sorte furent construits à Nancy : un premier en 1874 dernier en 1875, rue des Glacis. Dans les années 2000, le bâtiment est mis à la disposition de l'école
    Référence documentaire :
    page 187 Nos écoles de Nancy MONTACIE, Jean, MOULIN, François. Nos écoles de Nancy. Nancy : Ed
    Dénominations :
    établissement de bienfaisance
    Statut :
    propriété de la commune
    Toit :
    tuile mécanique ardoise
    Description :
    Sur la façade, l'alternance de rangées de briques et moellons donne un effet décoratif. Dans le
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Nancy - 1 rue de la Salle - en ville - Cadastre : 1972 BH 1 2008 BH 1
    Titre courant :
    établissement de bienfaisance : restaurant économique
  • Bains-douches des Vosges
    Bains-douches des Vosges
    Référence documentaire :
    Comment les bains-douches sont devenus municipaux dans "Histoire & Patrimoine du Pays de Mirecourt " Chiaravalli, Danièle. Comment les bains-douches sont devenus municipaux dans "Histoire & Patrimoine du Pays de Histoire de l’hygiène publique en France Mansotte, François. Histoire de l’hygiène publique en La piscine du Palais de Cristal à Metz : une apocalypse joyeuse Pignon-Feller Christiane. La piscine du Palais de Cristal à Metz : une apocalypse joyeuse. In: Livraisons d'histoire de l'architecture , n°14, 2e semestre 2007. Piscines, sous la direction de Marie Gloc. pp. 69-79 Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère de l'intérieur, de l'agriculture et du commerce, impr. lith. Bineteau (Paris). 1852. Folio. Pièce , avec pl. lithographiques. Conservé à la Bibliothèque nationale de France, département Littérature et
    Dénominations :
    établissement de bains
    Murs :
    pierre de taille béton parpaing de béton enduit
    Toit :
    tuile mécanique
    Texte libre :
    d’établissements modèles pour les bains et lavoirs publics à prix réduit. L'objectif principal est de proposer des l'eau publique, vont lancer un projet de construction de Bains Publics et bénéficier du crédit de la de Remiremont d'un établissement de lavoir et de bains sur la place Batardeau. Ce dernier ouvre ses par an pendant le 3e quart du 19e siècle. Afin de faire bénéficier de cet établissement moderne le infectieuses et vont être incités notamment à créer des établissements de bains publics. Quelques installations communes vosgiennes pour susciter la création d’un établissement de bains. Le rapport de cette opération , ou la B.T.T. de Thaon-les-Vosges. Ces établissements proposaient des bains et des douches aux fonction des époques de construction et des activités proposées en complément des bains-douches, les établissements des Vosges prennent des apparences différentes. Si certains bains-douches sont des constructions parallèle du bains-douches existants. L'établissement de bains publics avec piscine de la Louvière à Epinal
    Illustration :
    lavoir - établissement de bains du Bastard à Remiremont, carte postale vers 1905 Carte de répartition des établissements de bains-douches relevés dans les Vosges Bains-douches de Saint-Dié-des-Vosges, carte postale vers 1920 IVR41_20178835521NUC1Y Bains-douches de Gérardmer, carte postale vers 1925 IVR41_20178835520NUC1Y Bains-douches de Fraize, carte postale vers 1929 IVR41_20178835519NUC1Y Bains-douches de Mirecourt, carte postale vers 1932 IVR41_20178835518NUC1Y Bains-douches de Granges-sur-Vologne, plan du rez-de-chaussée dressé par Ch. Gillet, architecte en Tableau de recensement des bains-douches des Vosges IVR41_20178835523NUC4Y Carte de répartition des piscines existantes dans les Vosges IVR41_20178835524NUC2A
  • Les graniteries des Hautes-Vosges
    Les graniteries des Hautes-Vosges
    Dénominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    Illustration :
    Ancienne graniterie de Basse-sur-le-Rupt. IVR41_20128803362NUC2A
  • établissement conventuel dit hospice de chanoines réguliers
    établissement conventuel dit hospice de chanoines réguliers Nancy - BC ilôt A - 37, 39, 41, 43, 45, 47 rue Saint-Nicolas 18 rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2011 BC 212 216 218 219
    Genre :
    de chanoines réguliers
    Historique :
    Etablissement conventuel de chanoines réguliers fondé entre 1715 et 1718 (d'après C. Pfister) ; Cet établissement connu sous l'appellation hospice des chanoines réguliers ou de Saint-Roch était la résidence à Nancy de six chanoines de l'ordre -ordre réformé par Pierre Fourier en 1628 et connu sous le nom de Congrégation de Notre-Sauveur- établi à Lunéville. Le bâtiment principal abritant une chapelle (sur 2 niveaux travaux datant de décembre 1716 (AD 54 H 1563). Un puits (disparu ? A vérifier) dont on conserve le dessin signé de l'architecte (AD 54 H 1563) agrémentait la cour. Vers 1723, Simon Mique agrandit le bâtiment louent l'établissement conventuel à divers particuliers. En 1791, suite à l'estimation faite par a déjà disparu. Outre l'hospice occupé par les chanoines, l'établissement comprenait, entre la rue Saint-Nicolas et la rue Sainte-Anne, un ensemble de maisons de rapport loués par les chanoines. Cet
    Référence documentaire :
    tome 2, p. 315 ; tome 3, p. 277 Histoire de Nancy Pfister Christian, Histoire de Nancy, 3 tomes p. 37 Eglises, chapelles, maisons religieuses de Nancy à l'aube de la Révolution : art et spiritualité SIMONIN, Pierre, TAVENEAUX, René. Eglises, chapelles, maisons religieuses de Nancy à l'aube de la
    Dénominations :
    établissement conventuel
    Titre courant :
    établissement conventuel dit hospice de chanoines réguliers
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée de la maison conventuelle, 1716. Encre et lavis. IVR41_20125410492NUC2A Elévation du puits de la maison conventuelle, 15 septembre 1717. Encre et lavis de Meurthe-et-Moselle (1 Q 473 1). IVR41_20135410338NUDA
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Historique :
    dans le comté de Salm en 1284 (AD54 B488) et le flottage du bois en 1302 (AD54 B9089). Moulins à siècle, généralement propriétés de la seigneurie ecclésiastique ou civile, ils sont admodiés par baux biens nationaux, réglementation des droits d’eaux, amélioration des voies de communication et ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l ’'aide de turbines.
    Dénominations :
    usine de taille de matériaux de construction usine de papeterie usine de boissellerie
    Murs :
    essentage de planches
    Toit :
    tuile mécanique
    Description :
    19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de ces industries continuent de marquer le paysage par leurs biefs, vanne de prises d’eau ou de décharge le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition
    Texte libre :
    . LAURENT, Paul. Précis du cours de constructions forestières à l’École royale forestière de Nancy [1844 schlitteurs des Vosges. E. Simon : Strasbourg, 1857. REGNEAULT, Étienne-Emmanuel. Traité de mécanique Sources de l'étude ARMENGAUD aîné [Jacques-Eugène]. Traité théorique et pratique des moteurs hydrauliques. Paris : chez l’auteur, 1858. BELIDOR, Bernard FOREST de. Architecture hydraulique, ou L’art de conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières . Nancy : Grimblot, Vve Raybois et Cie, 1857. VIOLLET, Pierre-Louis. Histoire de l’énergie hydraulique . Moulins, pompes, roues et turbines de l’Antiquité au XXe siècle. Paris : Presses de l’École nationale des ponts et chaussées, 2005. VITRUVE, Marc-Pollion, Architecture ou art de bien bastir. Jean Gazeau : Paris Vosges, Inspection de Remiremont (1807-1940) Archives non classée de l’ONF de Raon-L’Etape
    Illustration :
    Scierie de Malfosse, élévation postérieure, roue par le dessus et chenal. Gravure de la fin du 19e siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • Établissement de bains
    Établissement de bains "Le Lido" Gérardmer - La Moraine Bout du Lac - 138 chemin Tour du Lac (du) - en écart - Cadastre : 2014 F 1233
    Historique :
    En 1930, Othon Schartner (demeurant à Strasbourg) acquière un pré et y établit un établissement de Lido". L'établissement est repris en juin 1934 par Émile Gardaine (demeurant à Lure). Peu abimé pendant la seconde guerre mondiale, Louis Martin et son épouse font toutefois reconstruire l'établissement au
    Dénominations :
    établissement de bains
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente métallique
    Description :
    Le "Lido" est un bâtiment composé de deux corps accolés : celui de gauche accueille le restaurant (salles et cuisines), surmonté de logements en locations saisonnières ; celui de droite est composé de vestiaires au rez-de-chaussée, surmontés de solariums et d'une piscine à ciel ouvert qui n'est actuellement plus en fonction. L'horizontalité des lignes modernes de l'architecture est appuyée par les toitures en terrasse et les larges baies vitrées en façade antérieure (vers le lac de Gérardmer). La façade antérieure du bâtiment s'ouvre sur une plage artificielle donnant sur le lac, comprenant un petit embarcadère de plaisance et un espace de jeux pour enfants.
    Titre courant :
    Établissement de bains "Le Lido"
    Illustration :
    Etablissement de bains, vue de la facade antérieure, vue de face. IVR41_20148830889NUC2A Etablissement de bains, vue de la facade postérieure, vue d'ensemble de trois quarts droit Etablissement de bains, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche Etablissement de bains, vue de la facade antérieure, vue de détail de la partie droite du batiment Etablissement de bains, vue de la facade antérieure, vue de détail des ouvertures en partie gauche Etablissement de bains, vue de la facade latérale gauche et de l'embarcadère, vue d'ensemble de du rez-de-chaussée. IVR41_20158832818NUC2A Embarcadère, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20158832817NUC2A
  • usine élévatoire des eaux de Gondrexange
    usine élévatoire des eaux de Gondrexange Gondrexange
    Historique :
    Cette usine élévatoire électrique a été installée en 1895. La première usine était équipée de deux turbines permettant de mouvoir trois moteurs accouplés à trois pompes centrifuges à axe vertical (ref. AD57
    Dénominations :
    établissement élévateur des eaux
    Murs :
    grès pierre de taille
    Description :
    planches de bois à deux portes sur le pignon et couvert de tôle ondulée, une maison d'habitation de plan carré en rez-de-chaussée surélevé avec combles et ornée par un cordon mouluré, une annexe avec toiture en appentis et une annexe agricole avec rez-de-chaussée en maçonnerie et essentage de planche. Le bâtiment abritant les turbines est un bâtiment de plan rectangulaire allongé, en rez-de-chaussée avec une partie rehaussée sur l'avant du bâtiment. Il est construit sur un soubassement en pierre de taille de ciment amiante. L'usine est pourvue de trois puissants moteurs provenant de la maison Desmaret de Paris trop-plein de l'étang au canal quand celui-ci n'a pas atteint son niveau normal (réf. AD57 5S169). Les
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    usine élévatoire des eaux de Gondrexange
    Illustration :
    Facture des Établissements Desmarets pour l'usine élévatoire des eaux de Gondrexange, 1932 Usine élévatoire des eaux de Gondrexange, élévation antérieure, ensemble face Usine élévatoire des eaux, étang de Gondrexange, ensemble des bâtiments. IVR41_20135730198NUC2A Etang de Gondrexange, cornée de Ketzing, vue sur l'usine élévatoire des eaux Usine élévatoire des eaux de l'étang de Gondrexange, usine et maison d'habitation, ensemble trois Plan des turbines d'origines de l'usine élévatoire de Gondrexange. IVR41_20135730237NUC2A Plan des turbines de l'usine élévatoire des eaux de Gondrexange, les deux premières installations Plan de l'ensemble des bâtiments de l'usine élévatoire des eaux de Gondrexange, 1921 Cahiers des charges pour le remplacement de la machinerie de l’usine élévatoire électrique de Cahiers des charges pour le remplacement de la machinerie de l’usine élévatoire électrique de
  • le mobilier de l'hôtel des frères Thibaut puis de la marquise de Lésay, actuellement établissement administratif de la Mutualité française puis immeuble
    le mobilier de l'hôtel des frères Thibaut puis de la marquise de Lésay, actuellement établissement administratif de la Mutualité française puis immeuble Nancy - 7 rue Lyautey 8 rue Sainte-Catherine - en ville
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    , qui doit dater de la construction de l'hôtel élevé peu de temps après 1758, date d'acquisition de la
    Parties constituantes non étudiées :
    lambris de revêtement
    Dénominations :
    lambris de revêtement
    Description :
    L'essentiel du décor conservé se trouve au 1er étage de l'hôtel, notamment dans les 3 pièces spécifique (IM54014911). Il comprend des lambris de revêtement, essentiellement d'appui, deux niches à fourneau (A 1.4, B 1.7) encadrées de pilastres toscans (l'une des niches, pièce A 1.4, est aménagée en gris veiné, à linteau droit et piédroits de type toscan ; la seconde (n° 2, corps B pièce 2.6) est en , certains enrichis de frises à motifs végétaux (A 1.3), denticules (A 1.2, B 1.6, A 2.1), godrons (A 1.2 ). L'un (A 1.2) est agrémenté de caissons. Un parquet à bâtons rompus a été observé dans une pièce du 2e
    Titre courant :
    le mobilier de l'hôtel des frères Thibaut puis de la marquise de Lésay, actuellement établissement administratif de la Mutualité française puis immeuble
    Catégories :
    taille de pierre
  • Anciennes cités ouvrières des établissements de tissage Nathan-Levy
    Anciennes cités ouvrières des établissements de tissage Nathan-Levy Gérardmer - 44 boulevard Kelsch 10 impasse André Levy - en ville - Cadastre : 2014 AM 324 2014 AM 325
    Historique :
    Anciennes cités ouvrières édifiées lors de la seconde reconstruction. Les maisons 3 et 4 sont signalées comme achevées sur un plan de 1953, et la maison 6 a été ajoutée postérieurement aux maisons 1, 2
    Représentations :
    Chacune des 6 maisons jumelles se différenciait à l'origine de ces voisines par une coloration des pannes et chevrons, ainsi que sur les rives de toit. Les extrémités des pannes présentent un
    Toit :
    tuile mécanique
    Description :
    La cité ouvrière est composée d'un ensemble de 6 maisons jumelles. Les maisons 3 et 4 sont
    Titre courant :
    Anciennes cités ouvrières des établissements de tissage Nathan-Levy
    Appellations :
    Anciennes cités ouvrières des établissements de tissage Nathan-Levy
    Illustration :
    Cité ouvrière, vue de la facade antérieure des maisons 2 et 1, vue d'ensemble de trois quarts Cité ouvrière, vue de la facade antérieure des maisons 4 et 1, vue d'ensemble de trois quarts Cité ouvrière, vue de la facade antérieure des maisons 5 et 2, vue d'ensemble de trois quarts droit Cité ouvrière, vue de la facade antérieure des maisons 6 et 3, vue d'ensemble de trois quarts droit Cité ouvrière, vue de la facade postérieure des maisons 1 et 4, vue d'ensemble de trois quarts cité ouvrière, vue de la facade postérieure des maisons 2 et 5, vue d'ensemble de trois quarts Cité ouvrière, vue de la facade postérieure des maisons 3 et 6, vue d'ensemble de trois quarts Cité ouvrière, vue de la facade antérieure de la maison 1, vue d'ensemble de trois quarts gauche Cité ouvrière, vue de la facade antérieure de la maison 2, vue d'ensemble de trois quarts droit Cité ouvrière, vue de la facade postérieure de la maison 2, vue d'ensemble de trois quarts gauche
  • maison de chanoine dite hôtel du Grand Chantre puis pensionnat de jeunes filles actuellement établissement administratif
    maison de chanoine dite hôtel du Grand Chantre puis pensionnat de jeunes filles actuellement établissement administratif Nancy - 1 rue Mably rue de la Primatiale rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 786 1865 A5 1052, 1053, 1054 1972 BD 208 2008 BD 208
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    Maison de chanoine construite à partir de 1607 dans le cadre du lotissement destiné à accueillir les membres du chapitre de la primatiale de Lorraine. Destinée initialement à l'usage de l'écolâtre du charpentier, qui obtiennent le contrat pour la réalisation de l'ensemble des maisons canoniales (contrats de -Joseph de Nay du Plateau, nommé écolâtre en 1698, obtient la dignité de grand chantre l'année suivante . Le portail sur la rue Mably est reconstruit par son successeur, Claude de Reims, dit l'abbé de Brauvilliers, entre 1704 et 1708, et orné de ses armoiries (bûchées à la Révolution) ; le même motif est repris au-dessus de la porte d'entrée du corps de logis (IM54014454). Elle aurait également été réparée à l'instigation de François-Paul de Vintimille-Lascaris (grand chantre de 1772 à 1789) selon l'historien Jean -Jacques Lionnois (Histoire des villes vieille et neuve de Nancy, tome 2, 1811, p. 301). A la Révolution devient un pensionnat de jeunes filles, et prend au début du 20e siècle le nom d'institution Boyer (du nom
    Référence documentaire :
    Les rues de Nancy du XVIe siècle à nos jours Courbe Charles. Les rues de Nancy du XVIe siècle à nos Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation jusqu'en 1788 LIONNOIS , Jean-Jacques. Histoire des villes, vieilles et neuves de Nancy, depuis leur fondation jusqu'en 1788 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 3 E 1901 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle 1 Q 489 Archives départementales de Meurthe-et Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126
    Précisions sur la protection :
    Les deux portes de l'immeuble, l'une sur la rue Mably l'autre sur la rue du Manège : inscription
    Représentations :
    Portail d'entrée orné de guirlandes végétales sur les piédroits.
    Toit :
    tuile mécanique ardoise zinc en couverture
    Description :
    Maison de chanoine construite sur une parcelle située à l'angle de trois rues : rue Mably à l'ouest , rue du Manège à l'est, et rue de la Primatiale au nord (cette dernière ouverte seulement en 1742). La et à l'ouest deux corps de bâtiments en L autour d'une cour (corps A et B). Deux bâtiments en aile plus récents (corps C et D) complètent l'ensemble le long de la rue de la Primatiale. Le corps de bâtiment principal (A) est implanté entre la cour et le jardin ; il est flanqué au sud d'une aile de située à l'articulation entre les deux corps, dont les niveaux de plancher sont décalés d'environ 1,50 d'armoiries (IM54014454). Le portail d'accès à la cour sur la rue Mably, à linteau en chapeau de gendarme et piédroits ornés de guirlandes végétales, est sommé du même motif d'armoiries sur le tympan (IM54014454). Les fenêtres à linteau droit et moulure en quart-de-rond présentent encore la trace de croisées en pierre procès-verbal de vente révolutionnaire (AD 54, 1 Q 489 1) : deux appartements superposés, comprenant
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [propriétaire] Vintimille-Lascaris François-Paul de [propriétaire] Reims Charles de
    Localisation :
    Nancy - 1 rue Mably rue de la Primatiale rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 786 1865
    Titre courant :
    maison de chanoine dite hôtel du Grand Chantre puis pensionnat de jeunes filles actuellement établissement administratif
    Destinations :
    établissement administratif
    Illustration :
    Plan de masse (extrait cadastral annoté). IVR41_20155410489NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830 IVR41_20185410925NUDA Extrait (annoté) du cadastre de 1865 IVR41_20155412199NUDA
  • Hôtel de voyageur
    Hôtel de voyageur "Le Conti" avec boucherie et salon de coiffure, aujourd'hui immeuble à logement Corcieux - 2 rue Alsace - en village - Cadastre : 2015 AC 102
    Copyrights :
    (c) Commune de Corcieux
    Historique :
    -restaurant-café, boucherie-charcuterie et salon de coiffure. La construction est terminée en 1951. Le décor Le propriétaire choisit l'architecte F. B. de Jankowski, qui en collaboration avec Francis Massé
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs magasin de commerce
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en équerre
    Murs :
    béton parpaing de béton crépi
    Toit :
    tuile plate mécanique
    Description :
    L'ensemble se compose de l'hôtel-restaurant adossé à la boucherie et au salon de coiffure avec à , abattoir et laboratoire. L’hôtel-restaurant comprend en rez-de chaussée une salle de bar, deux salles de restaurant et une cuisine. Les premiers et seconds étages se composent chacun de neuf chambres avec cabinet de toilette. La salle de bains et les sanitaires sont communs. L'ensemble est en cours de
    Auteur :
    [architecte] Jankowski (de) François-Boleslas
    Titre courant :
    Hôtel de voyageur "Le Conti" avec boucherie et salon de coiffure, aujourd'hui immeuble à logement
    Illustration :
    Vue du bâtiment en cours de construction. IVR41_20158833207NUC2A Elévation antérieure de l'hôtel-restaurant. IVR41_20158810467NUC2A plan du rez-de-chaussée de l'ensemble. IVR41_20158810472NUC2A Elévation postérieure de l'ensemble. IVR41_20158810468NUC2A Elévation de l'ensemble. IVR41_20158810438NUC2A Elévation antérieure de l'hôtel-restaurant. IVR41_20158810437NUC2A Détail de la mosaïque du porche. IVR41_20168810587NUC4A
  • hôtel des frères Thibaut puis de la marquise de Lésay, actuellement établissement administratif de la Mutualité française puis immeuble
    hôtel des frères Thibaut puis de la marquise de Lésay, actuellement établissement administratif de la Mutualité française puis immeuble Nancy - 7 rue Lyautey 8 rue Sainte-Catherine - en ville - Cadastre : 1830 A5 953 1865 A4 892, 893, 894 1972 BD 7 2008 BD 7
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    Cet ancien hôtel particulier fait partie de l'ensemble concerté de la place d'Alliance (IA54003519 ), conçue en 1752 par l'architecte Emmanuel Héré (1705-1763) à la demande de Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine (1737-1766). Le terrain concédé aux frères François-Timothée (lieutenant général de police) et bis de la rue Lyautey. Ils y construisent quatre hôtels, dont ils conservent pour leur usage personnel partie de la parcelle ; il s'agit de remises et d'écuries qui sont la propriété de l'hôtel de ville . Vendues comme biens nationaux à la Révolution, elles sont rattachées à l'hôtel avant 1830 (date de l'ancien cadastre). En 1767 l'hôtel appartient à la marquise de Lésay (d'après État des maisons de la ville et des faubourgs de Nancy par paroisses, rues et numéros. A Nancy, chez Thomas père et fils , imprimeurs de l'’hôtel-de-ville près les Jacobins.1767). A partir de 1936, le bâtiment est occupé par la caisse d’'Assurance Vieillesse-Invalidité de la Mutualité Française, qui procède à quelques aménagements
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : B 11816 Archives départementales de Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 125 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 tome 3, p. 672 Histoire de Nancy Pfister Christian, Histoire de Nancy, 3 tomes, 1902-1909. - tome p. 137-138 Un habitat nancéien sous Stanislas et de nos jours Aptel Claire, Un habitat nancéien sous Stanislas et de nos jours, mémoire de maîtrise, université de Nancy 2, 1982
    Toit :
    tuile mécanique
    Description :
    Hôtel constitué d'un corps de bâtiment principal (A) à l'alignement sur la rue Lyautey et de deux façades de la place : soubassement en pierre de taille traité en bossage continu en tables, étages carrés composent de 2 panneaux surmontés d'une imposte vitrée (avec ferronnerie et cartouche bois), le panneau inférieur est à motif de losange, le panneau supérieur est chantourné et orné d'un motif végétal dans les (IM54014921). Cette enfilade est doublée par une seconde du côté de la rue Saint-Catherine ; au fond des pièces de cette seconde enfilade un couloir a été aménagé au 19e siècle pour desservir l'ensemble des quelques éléments de décor (IM54014921), ainsi qu'un escalier secondaire tournant à retour avec jour central en maçonnerie dont le garde-corps est à fuseaux en fonte de fer. A partir du deuxième étage, il
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [habitant célèbre] Lésay marquise de
    Titre courant :
    hôtel des frères Thibaut puis de la marquise de Lésay, actuellement établissement administratif de
    Destinations :
    établissement administratif
    Illustration :
    Plan de masse (extrait cadastral annoté). IVR41_20185410168NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1830. IVR41_20185410170NUDA Extrait (annoté) du plan cadastral de 1865. IVR41_20185410169NUDA Escalier principal, vue d'ensemble depuis le premier palier de repos. IVR41_20185410103NUC4A Escalier secondaire (corps C), vue d'ensemble depuis le palier de départ. IVR41_20185410106NUC4A
  • immeuble ; magasin de commerce
    immeuble ; magasin de commerce Nancy - 11 rue des Carmes rue Dom Calmet - en ville - Cadastre : 1972 BY 165
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy (c) Ecole nationale supérieure d'architecture de Nancy
    Historique :
    pour Wolff, tailleur. En 1938, le tailleur Wolff habite l’'immeuble avec divers locataires ; le rez-de -chaussée semble occupé par les établissements Bonnaire et Zimmermann spécialisés dans les chaudières (d '’après l’'annuaire de Lorraine 1938). Hormis le réaménagement du commerce, il n'’a subi aucun remaniement notable et demeure représentatif, par sa composition de façade et son décor, des nombreux immeubles de rapport Art déco construits au cours de l'Entre-deux-guerres à Nancy.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Toit :
    tuile mécanique
    Description :
    L’immeuble occupe la totalité de sa parcelle, avec une petite cour carrée prévue pour aérer construit en moellon calcaire enduit ; le béton armé est notamment employé pour les baies du rez-de-chaussée (piédroits et linteaux) ; certains détails sont en pierre de taille (plaquis). Il comporte un rez-de-chaussée occupé par un magasin de commerce et trois étages carrés. Le rez-de-chaussée est largement ouvert grâce à la structure de béton armé. L’élévation sur rue se divise en 7 travées (deux travées rue Dom Calmet encadrée d’un faisceau de trois pilers octogonaux en béton armé, elle est mise en valeur par les travées voisines, seules à posséder des balcons (2e et 3e étages) portés par de larges supports triangulaires aux culots ornés de godrons. L'entrée rue des Carmes permet l'accès aux étages, elle est marquée par un ressaut de plan polygonal encadré de pilastres cannelés en pierre de taille sans chapiteau. L'élévation est abondant : de nombreuses allèges sont ornées d’une table rentrante blanche, probablement en ciment
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    immeuble ; magasin de commerce
    Illustration :
    Plans : rez-de-chaussée, étages. Tirage encre, 24 mai 1934. IVR41_20175410670NUC4A
  • colonie de vacances dite colonie scolaire Joseph Antoine, actuellement salle des fêtes et théâtre de Gentilly
    colonie de vacances dite colonie scolaire Joseph Antoine, actuellement salle des fêtes et théâtre de Gentilly Nancy - avenue du Rhin rue du Capitaine Jean Guynemer - en ville - Cadastre : 2006 AB 618, 620
    Historique :
    ) et une école primaire (groupe scolaire La Fontaine). Enfin, un établissement sportif de grande En 1905, le domaine de Gentilly faisant partie de la mense épiscopale de Nancy devient la propriété du Bureau de Bienfaisance. Il est racheté par la ville en 1913, sous l'impulsion du conseiller municipal Joseph Antoine, qui y installe une colonie scolaire pour les enfants de Nancy pendant la période estivale. En 1914 et 1923, la propriété est agrandie par des achats successifs notamment de terrains de la ferme Sainte-Catherine. Aires de jeux et pelouses sont aménagées (1921), trois bâtiments sont construits partie par les fonds du pari mutuel en faveur des œœuvres de bienfaisance. En 1933, un monument est élevé à la mémoire de Joseph Antoine (IM54009111). En 1955, la partie Nord de la propriété est vendue à la envergure (palais des sports Jean Weille) est construit en 1999. Après la fermeture de la colonie scolaire aménagé au Sud, parc et aire de jeux pour enfants restent à la disposition du public. Le pavillon dit
    Dénominations :
    colonie de vacances
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble de la colonie comprend trois bâtiments. Le bâtiment principal en rez-de-chaussée est de , couvert en tuile mécanique. La toiture dépasse largement, elle est supportée par des aisseliers débordants remplacée par un matériau de couverture synthétique de type shingle. Deux bâtiments secondaires (pour filles et garçons) à un étage carré s'élèvent de part et d'autre et en retrait du bâtiment principal ; les fenêtres du rez-de-chaussée présentent un linteau à soffite surélevé à redent, celles du bâtiment est (dit pavillon Gradelet) conservent leur entourage en bois peint de couleurs variées. Le parc est divisé en trois parties : la première, au sud des bâtiments, comprend deux terrains de sports : tennis synthétique et terrain sablée, la seconde à l'est une aire de jeux pour enfants et des pelouses, la troisième, à l'ouest façade antérieure du bâtiment principal, est aménagée une allée régulière bordée de hêtres pourpres.
    Étages :
    en rez-de-chaussée rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Dancelme
    Titre courant :
    colonie de vacances dite colonie scolaire Joseph Antoine, actuellement salle des fêtes et théâtre de Gentilly
    Destinations :
    salle des fêtes et théâtre de Gentilly
    Illustration :
    Plan d'ensemble de la propriété de Gentilly, après 1913. Encre et crayon, non daté, non signé Plan d'ensemble avant le projet d'extension de la colonie en 1923 (rachat des terrains de la ferme Plan de la colonie, ensemble. Encre et crayon, 19 octobre 1933, signé Maire (?), directeur du Plan de la colonie, détail partie supérieure (nord). Encre et crayon, 19 octobre 1933, signé Maire Plan de la colonie, détail partie inférieure (sud). Encre et crayon, 19 octobre 1933, signé Maire Pavillon des garçons, dit Gradelet, fenêtre du rez-de-chaussée. IVR41_20065405307NUCA
  • Hôtel Beau Rivage
    Hôtel Beau Rivage Gérardmer - 2 avenue Ville de Vichy (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AD 326
    Historique :
    certainement été établi au moment de la construction de l'immeuble Z, vers 1954. L'hôtel est aujourd'hui construction d'un second immeuble accolé entre juillet 1896 et juillet 1897 par Auguste Parrot (entrepreneur fonds de commerce puis les bâtiments et les terrains sont vendus à la Société Anonyme parisienne "L'expansion de l'hôtellerie française". En 1931, c'est Henri Scheidig qui devint propriétaire de l'ensemble de la société de l'hôtel. L'immeuble est alors modifié, notamment surélevé d'un étage dans un style Art
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs parc de stationnement
    Référence documentaire :
    Gérardmer Pionniers de l'Hôtellerie Gérômoise Club Cartophile Gérômois. Gérardmer Pionniers de
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pavé de verre essentage de tôle
    Toit :
    tuile mécanique (?)
    Description :
    L'hôtel "Beau Rivage" est un grand bâtiment composé en arc de cercle en bordure de la vaste mail ou chemin du tour du lac, et les hôtels de voyageurs formant un front de lac. La façade latérale rampantes. Les balcons sont en béton, les garde-corps d'origine ont été remplacés. Au-dessus de la porte d'entrée centrale encadrée de deux colonnes de béton, se trouve un auvent de béton en porte-à-faux ajouré de cercles garnis de briques de verre. Cette porte s'ouvre sur un grand hall d’accueil faisant la distribution vers la salle de restaurant et les salons. Un escalier et un ascenseur mènent aux chambres
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Gérardmer - 2 avenue Ville de Vichy (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AD 326
    Illustration :
    Hôtel Beau Rivage, vue de la facade antérieure, en 1952. IVR41_20158831047NUC2Y Hôtel Beau Rivage, vue de la facade antérieure, vue détail de l'entrée, en 1952 Hôtel Beau Rivage, vue de la facade antérieure, vue de trois quarts droit, en 1952 Hôtel Beau Rivage, vue intérieure de la salle de restaurant, en 1952. IVR41_20158831051NUC2Y Hôtel Beau Rivage, vue intérieure de l'escalier dans le hall, en 1952. IVR41_20158831052NUC2Y Hôtel Beau Rivage, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20148830868NUC2A Hôtel Beau Rivage, vue de détail de la facade postérieure, de la facade latérale gauche et du Hôtel Beau Rivage, vue de la facade antérieure, vue d'ensemble de trois quarts gauche Hôtel Beau Rivage, vue de la facade postérieure, vue d'ensemble de face. IVR41_20158832847NUC2A Hôtel Beau Rivage, vue de la facade postérieure, vue de détail des baies centrales
  • Magasins Moulin
    Magasins Moulin Corcieux - 4 rue docteur Jean Poirot 5 rue Henry - en village - Cadastre : 2015 AB 30, 80, 81
    Copyrights :
    (c) Commune de Corcieux
    Historique :
    plans. Les immeubles font partie de l'îlot du Gras-Pré, premier ensemble reconstruit du bourg. Leur construction est terminée en 1950.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    béton parpaing de béton crépi
    Toit :
    tuile plate mécanique
    Description :
    L'ensemble se compose de deux immeubles de deux niveaux avec combles aménagés (commerce et logements) bâtis entre les deux rues qui bordent l'îlot. La partie centrale, accessible par un chemin de
    Illustration :
    Bâtiments, rue Henry, en cours de construction. IVR41_20168803095NUC2A Elévations et coupes du bâtiment de la rue Henry IVR41_20168803094NUC2A Vue de l'ancien commerce, rue Henry. IVR41_20168803096NUC2A Vue de l'ancien commerce, place de l'Eglise. IVR41_20168803036NUC2A Arrasement des bâtiments, place de l'Eglise. IVR41_20158810412NUC4A
1 2 3 4 55 Suivant