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  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Historique :
    . Il a fait construire la maison de maître au nord-ouest de Vaudoncourt, dite le « château d'Anna ». On Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois la carte archéologique signale qu'un tumulus se Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel de Nancy ». Au 18e et 19e siècle, les principales cultures était le blé, l'avoine (puis la pomme de terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la vigueur. ». Dès la rentrée du regain, tous les bestiaux paissaient dans tous le champs. Il y avait des traces d'un four à chaux dans le village à la fin du 19e siècle, mais pas d'industrie. A cette date, on a
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy
    Description :
    construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine % sont mitoyennes. Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne dans toutes les en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit oculus est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques
    Annexe :
    Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 : « un cramail, un chenet, une paile à feu, un tir braise estimé le tout 2 livres 10 sous. Un lit garni de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20178838300NUC2A
  • Ferme des Évêques
    Ferme des Évêques Suriauville - Ferme des Evêques - route Départementale n°14 - isolé - Cadastre : 2015 ZB 8 2015 ZB 9
    Historique :
    chemins de fer de l'Est fait creusé l'étang pour alimenter le château d'eau de la gare de Contrexéville National le 23 mars 1792 au sieur François Lambinet de Bulgnéville. Jean-Marie Provensal, propriétaire à le pavillon, les salles de bains et le golf. Ce parcours 9 trous était situé sur les flancs nord-est
    Représentations :
    . Dans le salon, la cheminée présente un décor complexe d'ornements végétaux, animaux et humains. La
    Description :
    profondeur. La cuisine s'ouvre sur la cour et le poêle à l'arrière. Une cave est placée en dessous avec un deux niveaux mais plus imposant que le corps de ferme, ce logis est conçu dans une optique ostentatoire toiture (détruit). Le golf de cette époque était situé à l'ouest de l'autre coté du chemin (détruit
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    une annexe. puits dans la cour avec bassin rectangulaire en pierre. cave sous le logis de la ferme
    Illustration :
    Vue aérienne de la ferme des éveques depuis le sud IVR41_20158810813NUC4A Vue aérienne de la ferme des éveques depuis le sud-ouest IVR41_20158810814NUC4A Vue aérienne de la ferme des éveques depuis le nord IVR41_20158810816NUC4A Ferme des Eveques, vue intérieure dans le pavillon, la salle de restaurant (1er quart 20e siècle
  • Présentation de la commune de Vaudoncourt
    Présentation de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Description :
    , le château Tulpain (19e siècle), les fontaines et le lavoir. Les habitations ont été établies le Situé au nord-ouest de Bulgnéville, le territoire de Vaudoncourt est traversé par l'Anger. Les anciennes se regroupent autour d'une place entourant l’Église. Le cimetière (initialement à cet endroit) a proximité : la maison de la famille de Labarthe (17e siècle),la maison Chalendar, la mairie, le presbytère long de rues qui s'éloignent du centre, surtout au bord de la R.D. n°18 qui traverse le village
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20178838300NUC2A Village de Vaudoncourt, vue aérienne depuis le sud IVR41_20158810828NUC4A Village de Vaudoncourt, vue aérienne depuis le nord IVR41_20158810830NUC4A
  • Architecture rurale de la commune de Auzainvilliers
    Architecture rurale de la commune de Auzainvilliers Auzainvilliers
    Historique :
    ancien château appelé le château d'Orgéville (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges -Lamarche de la voie romaine allant de Damblain vers la Haute-Marne. Le Musée Lorrain (Nancy) conserve aussi -dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. D'après la tradition, les premiers Peste. La grange d'Aviller (Auvillier, Ovillet) et le hameau de Surcelle, où se trouvait la chapelle de : un ermite s'y installa, puis elle devient un rendez-vous de chasse ou d'affaires, le cœur étant : statistique historique et administrative. 1845). Le cadastre napoléonien figure notamment le long de la R.D.18 (critères morphologiques et architecturaux, cadastre ancien). Les plus anciennes se regroupent dans le Bois Prieur, construite plutôt à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle selon le modèle du , d’une modiste et de quelques artisans (maçon, charpentier, sculpteur, maréchal-ferrant). Le toponyme de « La Tuilerie » visible sur le cadastre napoléonien à la sortie nord du village laisse à penser à une
    Description :
    sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques . Les encadrements sont majoritairement en grès, rarement en bois, IPN ou ciment. Dans cette commune, le charri, une des deux seules identifiées dans le canton dont le modèle est plus courant dans les Vosges cour fermée, entourés de pâturages, près d'un ruisseau. Dans le village, on pénètre dans le logis par que profonds. Pour les autres habitations en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) est parfois placé au-dessus de la pierre à eau (5%), et fréquemment au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (36%). Le
  • Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair Mandres-sur-Vair
    Historique :
    . Le village dépendait en partie de la Lorraine et en partie du Barrois, avec un château dans chaque mars 1750, 35 maisons, l'église et les deux châteaux ont été anéantis par un incendie. Le château Est nouveau incendié le 3 septembre 1783, hormis 3 ou 4 maisons. L'autre château (à l'ouest) a été rebâti , Société des mines de Parey-Châtillon, Société des eaux Minérales de Vittel). Le château surplombant /Nijon de la voie romaine Langres/Moselle. Au lieu-dit « Le Haut-Bois » se trouve une partie de (1751), et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel (cf. Lepage et Charton. Le département . Seuls l’Église et le cimetière ont subsisté jusqu'à la fin du 18e siècle, et ont disparu ensuite. Le 18 quelques années avant la Révolution (AD88-11T23/209). Le village a donc été entièrement reconstruit à la (AD88-11T23/209). Cette initiative est mise en œuvre par Léon Millot (1847-1917) et le maire du 11e vigne et la lutte contre les maladies, notamment le phylloxéra qui apparaît dans les Vosges en 1894
    Description :
    le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (83%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (17%). Dans le village sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Le bâti conserve quelques éléments de décors
    Annexe :
    de réserver 3 pâquis enclos pour le pâturage des animaux de traits (bœufs et chevaux). Les troupeaux salariés et logés par leur employeur. Distincts des enfants qui gardent le troupeau paternel, ils agrandir le troupeau. Elle acquière alors une maison pour le pâtre communal, le 21 avril 1880, pour grange, une écurie, un cellier, une cuisine, une chambre, des greniers à grains et à fourrages sur le
    Illustration :
    Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit, vers le sud IVR41_20178837799NUC2A
  • hôtel d'André Vallet actuellement immeuble
    hôtel d'André Vallet actuellement immeuble Nancy - 10 rue des Tiercelins - en ville - Cadastre : 1830 A5 653, 654 1865 A5 1150, 1151, 1152, 1153, 1154 1972 BC 256 2008 BC 256 2012 BC 584
    Historique :
    -le-Château). porte cochère. Le bâtiment initial ne comprend que les cinq travées de gauche. Joseph Margo, son dans la cour possède une cuve qui pourrait dater du 18e siècle, alors que le mascaron a été posé au 19e
    Description :
    cuve cylindrique semble plus ancienne que le corps contre lequel elle prend appui, présence d'un mascaron en fonte encadrant le cor d'écoulement.
  • ancienne abbaye de chanoines de Prémontré, actuellement ferme
    ancienne abbaye de chanoines de Prémontré, actuellement ferme Salival - isolé - Cadastre : 2011 12 19, 23 à 27, 34 à 42, 46, 48 à 50, 52, 53
    Historique :
    reconstruite en 1591 par l'abbé Matthieu Pierson comme le rappelle une inscription en remploi à gauche du grand ABBATE RESTAURATA EST 1591". Selon Arthur Benoit, le portail et les deux tours de l'église auraient été reconstruits au 18e siècle par le frère Pierson (Nicolas), architecte de l'ordre des Prémontrés. Les bâtiments conventuels conservés remontent également au 18e siècle (le grand portail sud porte la date 1703, un portail à l'est de la grande cour celle de 1722 et le linteau de la porte du logis abbatial celle de 1749 XVIIIe siècle (mur de clôture, portail d'entrée, logis abbatial). Le mobilier de l'abbatiale vendu comme , Château-Salins, Nancy...)
  • tribune d'orgue
    tribune d'orgue Salival - isolé
    Historique :
    La tribune du nouvel orgue de l'abbaye prémontrée de Salival, mentionnée dans le devis de 1770, a qu'à la fin de l'année 1774, en même temps que le buffet, transporté peu de temps auparavant à Salival . Cette tribune, également décorée par le sculpteur Joseph Brêche dit la Bonté et le "platreur" Siricher source). L'église de Château-Salins ayant été complètement reconstruite en style néo-gothique entre 1869 toute épreuve et l'on ne remarque pas la moindre gersure dans le bois dont elle est faite, quoiqu'elle , transportées à la chapelle Saint-Livier, sur le ban même de Salival. Ces dernières, aujourd'hui déposées à
  • orgue
    orgue Salival - isolé
    Historique :
    de 1770, ils ont été réalisés par le facteur Nicolas Dupont de Nancy (vers 1714-1781), sur une période relativement longue, les paiements s'échelonnant entre 1773 et 1780 (le positif devait cependant être utilisable dès 1778, époque à laquelle l'abbaye embaucha un organiste). Le buffet transporté à l'abbaye (cf IM57002964). Le coût total de l'instrument (environ 8700 livres dans les comptes de l'abbaye le dessin des culots, des claires-voies et surtout du positif (baguettes nouées, guirlandes de l'inventaire du 14 janvier 1791, était estimé entre 12 000 et 15 000 francs le 1er vendémiaire an III (22 plusieurs fois sans trouver d'acquéreur avant d'être transféré en 1795 à Château-Salins (apparemment à la 1798 dans l'église paroissiale de Château-Salins par Jean-François Vautrin, en même temps que sa Bar-le-Duc (55) ; en 1886, nouvelle transformation par le facteur d'origine suisse Henri Blési (une , reconstruction par la maison Haerpfer-Erman et le fabriquant de meubles et restaurateur Valentin Jaeg de
    Déplacement :
    lieu de déplacement Lorraine,57,Château-Salins,église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
  • architecture rurale de la commune de Crainvilliers
    architecture rurale de la commune de Crainvilliers Crainvilliers
    Historique :
    lieu-dit "Le Parc". L'ancien château fort médiéval des seigneurs de Crainvilliers, détruit, se trouvait traces des tuiles en écart, suggèrent que des fermes isolées existaient avant le 17e siècle, et n'ont pas ). A partir de 1832, P.A. Muel, maître de forge à Sionne, prospecte et développe des houillères sur le rue. Le droit de vaine pâture a été maintenu dans cette commune jusqu'en 1925. Les bâtiments datés ont le village, il existe quelques éléments architecturaux antérieurs au 17e siècle, en place ou en
    Description :
    construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur , IPN ou briques de laitier. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes sont à pavillon. Parallèles à la voie, 9/10 fermes sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans toutes les maisons sauf une. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L, c'est le poêle qui est bâti en avant sur l'usoir. Un petit jour rectangulaire au-dessus de la pierre à eau est observable dans 21% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de
  • Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair Belmont-sur-Vair
    Historique :
    (1751-1826) fut le dernier seigneur du château. Les habitants gardent un bon souvenir des seigneurs de avant d’être rachetée en partie en 1436 à Jean de Bielles par Jean de Sérocourt, capitaine du château de René d'Anjou de Tarascon. Ce château féodal est rebâti et agrandi en 1508 suite à un incendie, par Jean famille de Sérocourt conserve la seigneurie jusque vers 1620-1625. Le Chevalier Gabriel Nicolas de Burtel l'avoine, ainsi que de l'orge et du seigle. Il n'y avait pas de prairies artificielles et le manque de réservées pour la nourriture des habitants. L'excédent des récoltes se vendait difficilement. Il fallait le conduire au marché de Mirecourt. Le village était essentiellement agricole. La culture du chanvre, qui se vendait bien, rapportait un peu d'argent dans le village. Il y avait quelques activités artisanales et commerciales dont le moulin à grain et un débit de boisson qui ne vendait que du vin et un peu d'eau-de-vie. A la fin du 19e siècle, le village s'est diversifié selon les mentions du recensement de population de
    Description :
    bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan (59 ). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 65% des maisons. En l'absence , la cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou charretière pour éclairer les greniers (21%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues
    Illustration :
    Village de Belmont-sur-Vair, vue vers l'Est de la rue du Château IVR41_20178836779NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    seigneurie de Beaufremont (bailliage de Neufchâteau), dont le château se situait à 2 km au-dessus du village Bois Banal, au bord de la R.D. 164. Le site d'une villa romaine est aussi mentionné à l'ouest du Beaufremont, qui suggèrent que le village primitif se trouvait à plus de 500 mètres à l'ouest du village temps de guerre. Lors de la démolition du château de Beaufremont, à l'issue de la guerre de Trente Ans à des fermiers (pas de métayage), l'autre restait en friches, selon le principe de la vaine pâture . Chaque habitant avait le droit d’y conduire paître son bétail (chevaux, vaches, porcs, moutons, oies . Toutefois, le système ne perdure pas longtemps, les habitants souhaitant devenir propriétaires et faire valoir directement les terres. La commune a donc vendu donc les meilleures terres. Elle a fait planter le pâtis du « Lutté » en chênes et hêtres, et le restant (environ 20 ha) a été divisé en autant de lots que de chefs de ménages, distribués pour 30 ans suite à un tirage au sort. Par la suite, le partage de
    Description :
    , hormis quelques cas en bois, IPN, ciment ou briques de laitier. Le patrimoine bâti de cette commune est . Dans le village, quatre fermes sont à pavillon, six bâtiments ont un plan en forme de L et deux autres espaces se fasse en hauteur ou en lien avec la ferme voisine : c'est le cas de la ferme n°38 (cf.IA88031301) dont le second logis est composé d'une cuisine située en-dessous d'une chambre appartenant à la parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des . Le bâti conserve quelques éléments de décor (niches, statues, entrées de pigeonnier, pots à oiseaux façade (cf. IA88031295), semble provenir de l'ancien château de Beaufremont. Quelques portes piétonnes
    Annexe :
    rapidement selon le témoignage de Jean Joseph Henri, instituteur à Aulnois en 1900 (source : AD88 – 11T14/14 selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine , puis le repos en jachère. Dans ces jachères ou versaines, on cultive parfois des pommes de terre moins). On sème aussi des trèfles et minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Les autres légumes (chou, salade…) sont cultivés dans les potagers à l’arrière des maisons. A Aulnois, on étend le veille des semailles, idéalement entre le 20 septembre et le 10 octobre. Le principe de vaine pâture ne fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les . Élevage et vaine pâture : Le principe de la vaine pâture est régi selon la coutume lorraine et permet exemple, c’est Rosalie Royer (58ans) qui s’en charge (sources : AD88 – 6M561). Elle doit mener le troupeau vergers, les prairies et les jachères) sans qu'il y fasse de dégâts. Le conseil municipal peut d'ailleurs
  • Ferme n°7
    Ferme n°7 Bulgnéville - 149 rue Hotel de Ville (de l') - en ville - Cadastre : 2017 D 37
    Description :
    La ferme est située à l'entrée nord-est de Bulgnéville, non loin de l’Église, de l'ancien Château cheminée. A coté, le poêle est de plus petite dimension. Derrière lui, l'escalier en vis en grès
  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Historique :
    acquise par Gustave Dessalles (fin 17e siècle) qui y établit le château, et est érigée en comté puis en de Damblain vers la Haute-Marne. Quatre tumuli ont été identifiés au lieu-dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. A la limite de la commune de Mandres-sur-Vair, dans le bois trouvées au lieu-dit « Le Haut-Bois », « La cote », entre la R.D. 164 et le ruisseau au sud de la Ferme de la Dreuve (Auzainvilliers), et « la Fontaine Finatte ». Une villa gallo-romaine (entre le 1er et 3e du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Le bourg dépendait de la prévôté de Darney, bailliage de , puis par celle du Chastelet (14e siècle). Bulgnéville est célèbre pour la bataille qui s'y déroula le 2 tête du Duché de Lorraine. Le chevalier Barbasan (armée du duc René) se décide à livrer bataille périssent, le duc est fait prisonnier, Barbasan est blessé, tandis que les premiers à demander la bataille château fort flanqué de tours à la fin du 18e siècle, à un km du village, et se nommait la « Tout-Géant
    Description :
    ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan constituent des ensembles particuliers tels que les anciens communs du château (cf. IA88031372, IA88031373 …). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 85% des maisons. En l'absence s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Il existe toutefois deux cas particuliers où le logis a été installé dès l'origine non pas en façade antérieure, mais prenant le jour sur le jardin de la commune. Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, garde-corps, marquises décoratifs en forme de losanges, piques et balustres. Il est à noter que le musée des traditions locales, du lait et de la fromagerie, nommé "Ecomusée Fernand Utzmann", a été inauguré le 7 octobre 2017. Installé
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A
  • Présentation de la commune de Bulgnéville
    Présentation de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Description :
    menant vers le nord (vers Neufchateau). La partie sud et est du territoire communal est couvert par le Haut Bois. Les plus anciennes constructions sont groupées autour de l'ancien château et de l’Église. La mairie et le presbytère ont aussi été bâtis sur le parvis. La plupart des commerces, artisans et services se sont établis en contre-bas, le long de la R.D. n°164. A proximité de la place marchande située plus imposantes demeures du 18e siècle et du 19e siècle se place le long de la rue François de Neufchâteau (au nord-ouest). Le quartier de la rue Sainte-Anne prend forme dans la seconde moitié du 18e siècle, alignant le long de la R.D. n°164 des maisons de manouvriers mitoyennes. C'est aussi à cette époque que le cimetière qui était autour de l’Église de Bulgnéville est déplacé à coté de la chapelle périphérie sud-ouest. Le bourg est complété par quelques écarts, dont le moulin (au nord-ouest), la Ferme Beauménil (au sud-ouest), et la Coopérative de l’Ermitage a été implantée le long de la R.D.17 à la limite
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A Bugnéville, vue aérienne de la ville depuis le nord-est IVR41_20158810667NUC4A Bugnéville, vue aérienne de la ville depuis le sud-est IVR41_20158810669NUC4A Bugnéville, vue aérienne de la ville depuis le sud-est IVR41_20158810670NUC4A Bugnéville, vue aérienne de la ville depuis le sud IVR41_20158810672NUC4A Bugnéville, vue aérienne de la ville depuis le nord-ouest IVR41_20158810674NUC4A Fromagerie l'Ermitage à Bulgnéville et Saulxures-lès-Bulgnéville, vue aérienne de l'usine depuis le Fromagerie l'Ermitage à Bulgnéville et Saulxures-lès-Bulgnéville, vue aérienne de l'usine depuis le
  • Présentation de la commune de Racécourt
    Présentation de la commune de Racécourt Racécourt
    Description :
    rues secondaires : rue du Château d’eau, route d’Ahéville, puis chemin des Acacias. Le ban communal est cette dernière. Le village est installé en bordure du ruisseau de la Gitte, qui possède à cet endroit de nombreux affluents, dont le Robert. Les plus anciennes constructions sont mitoyennes, implantées le long , menant à l’origine vers Dompaire. L’Église et le presbytère sont construits en surplomb au nord suite à le long de la Rue Principale pour effectuer une liaison entre ces deux quartiers. Des fermes isolées et du moulin. Les habitations récentes sont construites en périphérie nord du village, le long de
    Illustration :
    Racécourt. Vue d'ensemble du village depuis le nord-est IVR41_20188839719NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt Hagnéville-et-Roncourt
    Historique :
    ), puis au sieur de Stack (originaire d'Irlande) en 1784. Le château de Roncourt est semble-t-il à certainement apparus lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois, la carte famille à la famille Menu qui vient d'être anoblie par le duc Charles III de Lorraine (sources : Pelletier l'abandon au 18e siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse ferme du château porte les dates 1794 et 1859. L'ensemble des fermes des deux hameaux a été établi entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle, avec un développement plus important au 18e siècle et dans chanvre. Le vignoble d'Hagnéville donnait un vin de bonne réputation dans les années favorables. En de Gendreville, le seul commerçant des environs. Celui-ci voyageait notamment dans le sud de la , les deux villages subissent une baisse démographique continue depuis le milieu du 19e siècle : En 1836
    Référence documentaire :
    . Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon. Numérisé le 3 févr. 2012 et consulté le 29 nov. 2017 : https
    Description :
    ou hors du village. C'est le cas notamment pour l'ensemble particulier du Château de Roncourt, qui reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement généralement parallèles à la voie (87%) et mitoyennes (79%). Celles qui ne le sont pas, se situent en bordure dans le logis, il faut utiliser une porte piétonne dans 75% des maisons. En l'absence de cette porte plus profonds que larges. Leur cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière ) prenant la lumière sur l'usoir. Il est à noter le cas particulier de plusieurs maisons du centre de la rue bénéficier de meilleures conditions climatiques, le logis de ces fermes a été placé à l'arrière de la grange et de l'étable, en façade sud-est, vers le jardin (cf. IA88031493, IA88031494, IA88031495, IA88031524 observable dans 9% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décor variés (niches, statues, agrafes
  • Ancienne synagogue de Frauenberg (détruite)
    Ancienne synagogue de Frauenberg (détruite) Frauenberg - route R. D. 82 - en village
    Historique :
    du dit lieu, le tout donnant par derrière sur le vieux château et par devant sur la voie publique par le seigneur du lieu. En 1709, à la suite d’une agression perpétrée par une bande de détrousseurs menacés une première fois d'expulsion en 176,3 puis à nouveau entre 1779 et 1782, après que le bailliage figurant pas dans l’édit de 1753 fixant le nombre de juifs autorisés à résider dans le duché (180 familles la communauté supplie le seigneur local, M d'Aubery, de revenir sur son interdiction alors qu'elle a . En 1815, ce bâtiment apparaît sur le cadastre napoléonien. Il s'agit d'une petite maison appartenant à la communauté, la dernière de la rue, à la sortie du village, en allant vers le cimetière (parcelle. 94). Le tableau de 1838 signale simplement un "temple en réparation". Un peu plus tard, mais à sollicite le secours de l’État qui lui accorde 2000 f, puis les ajourne faute de moyens. Elle finit par contrainte d'acheter la maison pour éviter un procès avec le propriétaire. Un décret impérial du 22 janvier
    Référence documentaire :
    3F502 : état des familles juives établies dans le baillage d'Allemagne en 1705 p. 39-40 DECOMPS, Claire. "Le cimetière juif de Frauenberg" DECOMPS, Claire. "Le cimetière juif de
    Description :
    retrait de la rue, elle est accessible par le mur pignon à partir d’un escalier desservant aussi une annexe, abritant sans doute le bain rituel. A l'intérieur, l'entrée débouche sur un petit vestibule, sous la tribune des femmes. Sur le mur opposé, l’arche sainte est placée perpendiculairement à la rue. La , dispositif également recommandé par le consistoire.
    Illustration :
    Plan aquarellé de la synagogue signé le 25 février 1869 par l'architecte Shatz
  • Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort
    Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort Parey-sous-Montfort
    Historique :
    Houx, dite « Le Château », s'ouvrant sur une cour fermée par une ferme et un pigeonnier. Les habitants , Doyenné de Porsas (Poussay), puis diocèse de Saint-Dié, Doyenné de Bulgnéville, à la fin 19e siècle. Le Vaucouleur pour un quart et les Prémontrés de Parey pour le dernier quart. Le commandeur de Robécourt y . Certaines parties ont disparu au fil des siècles, la mairie, l'école et le logement de instituteur sont installés au 19e siècle dans le bâtiment qui était habité par les religieux. La partie sud de l'aile droite anciennes dates portées relevées dans le canton de Bulgnéville. Les fermes de Parey-sous-Montfort ont été établies entre le 17e et le 19e siècle. Les quelques pierres datées en façade des anciennes fermes pommes de terre à partir du 19e siècle. L’excédent des céréales s'écoulait sur le marché de Mirecourt. On y pratiquait aussi le commerce de bœufs, de porcs et de moutons (Lepage et Charton - 1845). La agricole, le village comporte une part assez importante d'artisans et marchands selon les dénombrements de
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy Le Prieuré de Notre-Dame de Bethléem à Parey-sous-Montfort – Étude architecturale Steger , Michelle. Le Prieuré de Notre-Dame de Bethléem à Parey-sous-Montfort – Étude architecturale - CERP 1984-10 Le charbon dans les Vosges (1776-1948) Doyen, Jean-Pierre. Le charbon dans les Vosges (1776-1948
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé d'anciennes grandes fermes à quatre travées ou . IA88031600, IA88031602, IA88031603). Dans le reste du village, on pénètre dans le logis par une porte profonds. Les autres possèdent une cuisine qui s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un seul oculus éclairant la pierre à eau a été identifié. Le bâti conserve quelques éléments de
    Illustration :
    Parey-sous-Montfort, vue d'ensemble depuis le Sud-Ouest IVR41_20178838097NUC2A
  • fontaine - lavoir - abreuvoir
    fontaine - lavoir - abreuvoir Maconcourt - rue Haute - en village - Cadastre : 2012 B 133
    Historique :
    prévoyait la réparation de l’ancien réservoir, le remplacement des conduites en poterie par des tuyaux de bois de chêne scellés dans le ciment (diamètre : 6,5cm) avec un assemblage avec des frettes (viroles colonne d'alimentation (appelée château d'eau) qui possédait une fondation en pierre soutenant un Paix », le refond était à remplir de couleur noire broyée à l’huile. Pour compléter ce projet de , et de deux autres bassins en bois. L'eau alimente ensuite le lavoir qui est séparé de l'abreuvoir par un muret et des bornes de pierre. Sur ce plan, l'architecte Abel Mathey a employé le terme de "Cippe d'inscription). En 1866, le mur de soutènement adossé aux auges du lavoir-abreuvoir est rétabli, selon les plans
    Description :
    des ouvertures reprend le modèle de la serlienne, ce qui est atypique dans le département des Vosges