Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • temple de Raon-l'Etape
    temple de Raon-l'Etape Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    1888, le conseil presbytéral de Saint-Dié acquiert un terrain propriété de la ville de Raon-l’Etape et menuiserie à Jean Redelberg,tous deux de Raon-l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons . Lors de l'enquête, la communauté protestante s’étend de Senones à Raon-L’Etape et à Baccarat (Meurthe La présence protestante est attestée à Raon-l’Etape au 17e siècle (3 familles) puis au 19e siècle devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Les travaux furent exécutés par . Après 1871 et l’annexion de l’Alsace et de la Moselle, des optants principalement de la Confession d’Augsbourg vinrent s’établir et demandèrent dès 1871 l’autorisation d’utiliser une salle de la mairie pour fut pourvu par Genthon (ou Genton), pasteur réformé de nationalité suisse. Dès lors la paroisse fut rattaché à celle de Saint-Dié et quoique de culte réformé, elle conserva certains usages luthériens. En issus de la démolition de la maison Prud’homme, ancien oratoire de la communauté juive de la ville (trad
    Observation :
    -de-Dôme), Les Batignolles en 1895-1898 à Paris, puis Dijon en 1896 (Côte d’Or). Le modèle servit à l’architecte de Mirecourt, Clasquin, pour édifier la chapelle anglicane de Contrexéville. C’est aussi un des derniers temples à se référer à un style néo-gothique simplifié qui eut son heure de gloire dans l’architecture protestante des pays francophones de 1840 aux années 1890.
    Référence documentaire :
    Anonyme. 1889-1989. Cent ans de protestantisme à Raon-l’Etape. Edition chez l’auteur, Raon-l’Etape Construction du temple de Raon-l'Etape Communautés juive et protestante de Senones CHIPON Léone,Communautés juive et protestante de p. 231-240 L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. In : Journées d'études vosgiennes (23-25 octobre 2015 ; Saint-Dié). 2016, 231 7 V 15 autorisation d'utiliser les salles de la commune pour le culte AD 88 7 V 15 demandes d'autorisation de célébrer le culte dans 4 temples ou chapelle
    Murs :
    grès pierre de taille granite pierre de taille
    Description :
    Situé à l’entrée ouest de la ville, entre l’avenue du Général de Gaulle et l’impasse du temple foyer paroissial et une maison à fonction de presbytère le long de l’avenue. Presbytère et temple sont précédés d’un jardinet séparé de la rue par une grille de fer. Le temple de plan rectangulaire à chevet plat est couvert d’un toit à longs pans et pignon découvert. Il est construit en moellon de grès enduit sur un soubassement de granite local en opus incertum. Les encadrements des baies, les chaînes d’angle amortie par un pignon offre une façade en pierre de taille (grès rose) orné d’un tympan en tiers-point (pas accessible lors de l’enquête) et d’une arcade supportant la cloche, elle aussi amortie d’une croix latine. La charpente à fermes de sapin est couverte d’ardoise (à l’origine ardoise du Moulin Sainte-Anne de Fumay, Ardennes) Le volume intérieur est un rectangle éclairé par trois baies en lancette percées dans chacun des murs gouttereaux. Dépourvues de vitraux, leur fenestrage évoque sobrement l’art
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Heili
    Localisation :
    Raon-l'Étape - - 23 avenue du Général de Gaulle
    Titre courant :
    temple de Raon-l'Etape
    Annexe :
    pasteur auxiliaire de Saint-Dié est en résidence à Raon-l’Etape (ADV 7 V4). En 1888, le conseil presbytéral de Saint-Dié acquiert un terrain propriété de la ville de Raon-l’Etape et lança une collecte celle de Raon-l’Etape. Durant la première guerre mondiale, le temple fut provisoirement occupé par les l'enquête, la communauté protestante s’étendait de Senones à Raon-L’Etape et à Baccarat (Meurthe-et-Moselle Historique La présence protestante est attestée à Raon-l’Etape au 17e siècle (3 familles) puis au devis et plans du temple de Raon furent rendus en mai 1888. Le projet est sobrement néo-gothique alors 590 francs. La peinture fut confiée à J. Schnell et la menuiserie à Jean Redelberg, tous deux de Raon -l’Etape. Dans la maçonnerie auraient été repris les moellons issus de la démolition de la maison avril 1889 en présence des pasteurs de Saint-Dié, Rothau, Epinal, Raon et du rabbin. La réalisation de Raon est restauré en même temps qu celui de Senones. La salle paroissiale est sécurisée par la
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Elévation de la façade antérieure, 1888 IVR41_20108838336NUC4A Huisserie des baies de la nef : projet non retenu, 1888 IVR41_20108838337NUC4A Modernisation de l'espace intérieur, 1958 IVR41_20108838335NUC4A Modernisation de l'espace intérieur : coupe, 1958 IVR41_20108838334NUC4A
  • temple de protestant dit temple de secours ou église-baraque de la Petite-Raon puis scierie
    temple de protestant dit temple de secours ou église-baraque de la Petite-Raon puis scierie La Petite-Raon -
    Genre :
    de protestants
    Historique :
    afin de pouvoir récolter des fonds pour la restauration des temples de Senones et de Raon-l’Etape. Il temple de Raon-L’Etape). de lieu de culte et d’école du dimanche. Il est monté à la Petite-Raon, derrière l’église paroissiale aux réunions des membres de la section locale de la Croix-Bleue créée à La Petite-Raon en 1954. Cette Après la seconde guerre mondiale, la communauté protestante de Senones se trouva dépourvu de local démonté et affecté à l’école de garçons. Les Eglises suisses offrirent un pré-fabriqué en bois à l’usage en présence de huit pasteurs suisses. Le bâtiment est pourvu d’une cloche offerte par un paroissien , membre de la famille Laederich. L’édifice sert au culte, au catéchisme, aux répétitions de la chorale et dernière utilise une petite pièce située à l'entrée. Une convention de mise à disposition des locaux est par des agglos de 20 cm d'épaisseur et l'édifice pourvu d'eau courante, d'équipements sanitaires et
    Observation :
    Un seul autre exemple est actuellement identifié en France, la chapelle de Saint-Luc offerte en 1946-1947 par le Conseil oecuménique des Eglises (COE) de Genève pour l'Eglise méthodiste de Dunkerque Allemagne, il ne subsiste lus que celui de Sarrebruck monté en 1946 et protégé au titre de la législation
    Référence documentaire :
    p. 231-240 L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. L’architecture protestante dans le pays de Saint-Dié. In : Journées d'études vosgiennes (23-25 octobre 2015 ; Saint-Dié). 2016, 231 p. 403 Chronique du patrimoine : les lieux de culte provisoires de la seconde reconstruction, de l'usage actuel des chapelles de secours. Chronique du patrimoine : les lieux de culte provisoires de la seconde reconstruction, de l'usage actuel des chapelles de secours. Le pays lorrain, décembre 2014, n°4, p
    Précision dénomination :
    temple de secours
    Description :
    Construction de plan rectangulaire préfabriquée en bois avec bardage de planches et toit à long
    Localisation :
    La Petite-Raon -
    Titre courant :
    temple de protestant dit temple de secours ou église-baraque de la Petite-Raon puis scierie
    Dimension :
    Salle de culte ; 12, 50 X 7 ; sacristie : 5, 10 x 7 ; deux pièces : 2, 50 x 2, 50
    Illustration :
    Plan de juin 1966 : vue d'ensemble du plan de situation et plan de masse de la chapelle et croix Plan de juin 1966 : vue d'ensemble du plan de situation IVR41_20148838315NUC4A Plan de juin 1966 : vue du plan de masse de la chapelle et croix bleue IVR41_20148838316NUC4A Elévation de la façade sud-ouest IVR41_20148838317NUC4A Elévation de la façade nord-ouest, côté ancienne gare ; façade sud-est, état en 1966 PLan de l'ensemble : chapelle, jeunesse, croix bleue IVR41_20148838320NUC4A Plan de l'ensemble croix bleue, chapelle, dépôt IVR41_20148838321NUC4A Vue extérieure de l'édifice IVR41_20178838325NUC4A Vue d'ensemble de la maquette IVR41_20108838328NUC4A Vue d'ensemble de la maquette IVR41_20108838329NUC4A
  • Temple de calvinistes n°2 de Verdun
    Temple de calvinistes n°2 de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Genre :
    de calvinistes
    Historique :
    Avant 1888,est prise la décision de construire un nouvel édifice confié à l’architecte verdunois Paul-Nicolas Chenevier (auteur également de la chapelle de l’institution Saint-Joseph, du Théâtre en éléments sont ajoutés à la commande « simples et caractéristique du culte réformé : croix de pierre en haut de l’édifice, une Bible ouverte au-dessus de la porte d’entrée et comme inscription au-dessus ce une église de Saint-Mihiel mais le projet fut ajourné. Le nouvel édifice fut auguré le 27 juin 1889 en présence des pasteurs de Sedan, Châlons-en-Champagne, et Charleville-Mézières (AD 55 146 J 23). L’ensemble des travaux avait coûté 16 000 francs dont 6 000 furent payés grâce à la subvention de la ville de Verdun (AD 55 146 J 23). Un vitrail provenant de l’ancien oratoire est réintégré au-dessus de la la bible posée sur la table de sainte Cène. Le temple est restauré en 1920, des lambris de demi motif de pierre précieuse, un fleuron et des motifs eucharistiques (blé, raisin) fut posée par Graff
    Observation :
    Mélin), Epinal (1872-1873), Châlons-en-Champagne (1880-1881, Louis Gillet), Raon-l’Etape (1888-1889 qui La référence romane est fréquente dans l’architecture protestante de la seconde moitié du 19e fait partie d’un ensemble dû à l’architecte parisien Félix Paumier auteur des temples de La Bourboule
    Représentations :
    Une représentation de la Bible marquée de l’alpha et de l’oméga amortit le fronton du portail. La (Charente-Maritime, 1836), elle figure au milieu d’un décor de draperie. Le motif du livre sur un fond de soleil rayonnant connaît un vrai succès en Poitou-Charentes entre 1820 et 1875, ainsi à Saint-Martin-de latine complète l’ensemble. Dans l’Est de la France la Bible est fréquente : à Chalons-en-Champagne (51 1914). Il s’agit généralement de bâtiment de la seconde moitié du XIXe siècle. A Verdun, une branche de laurier est posée sur les pages de la Bible.
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier tournant à retours avec jour suspendu en charpente
    Murs :
    calcaire pierre de taille brique pan de bois
    Description :
    du portail supporté par deux colonnes. Le décor ornemental s’inspire librement de l’architecture romane avec des motifs de denticules et de bandes lombardes. La composition de la façade reprend avec plus de vigueur le schéma de celle de Toul (1865). Outre le décor religieux (croix et Bible), la façade est ornée d'un motif en losange dans l'appareillage de la pierre de taille. Les colonnes du portail zénithal supportée la charpente en bois portée par des colonnes engagées à mi-hauteur des murs de la nef enclavé, est proche de celui retenu aussi pour la synagogue de Verdun (1873 et 1875, par l'architecte Henri Mazilier) et la chapelle de l’institution Saint-Joseph édifiée en 1888 par le même architecte Chenevier. Le choeur est séparé de la nef par un emmarchement de deux degrés en pierre. La chaire axiale et la table de Sainte-Cène reprennent un vocabulaire néo-roman proche de celui de l’architecture. le sol est couvert d'un parquet à point de Hongrie sauf au niveau du tambour en bois où le granito, plus
    Titre courant :
    Temple de calvinistes n°2 de Verdun
    Illustration :
    Façade du temple : détail du décor : Bible et citation de l'Evangile IVR41_20185530059NUC4A Détail de la Bible : alpha et oméga encadrant le laurier IVR41_20185530060NUC4A Détail de la colonne de la porte et de lamise en oeuvre en losange IVR41_20185530061NUC4A Plan du temple et du garage, rez-de-chaussée. Lieu de conservation : archives paroissiales Plan du temple et du logement du gardien, 1er étage. Lieu de conservation : archives paroissiales Plan du temple et du logement du gardien, 2e étage. Lieu de conservation : archives paroissiales Vue d'ensemble vers la tribune : niveau du rez-de-chaussée IVR41_20185530067NUC4A Vue d'ensemble vers la tribune : le niveau de la tribune avec la rosace et la charpente visible Détail des colonnettes supportant la charpente au niveau de l'arc triomphal IVR41_20185530070NUC4A Détail de la charpente IVR41_20185530073NUC4A
  • temple de calvinistes n°1 de Verdun
    temple de calvinistes n°1 de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Genre :
    de calvinistes
    Historique :
    Le culte protestant fut publiquement ouvert à Verdun en 1844. En 1850, le consistoire de l’Eglise protestante de Nancy signalait une « maison de prières » et précisait : « Le département de la Meuse n’a pas encore de paroisse. Les recensements qui ont été faits par les soins du consistoire dans les arrondissements de Bar, Verdun et Commercy,les appels successifs qui lui ont été faits par les protestants de ce département lui ont démontré la nécessité de la création d’une place de pasteur. Le culte se célèbre provisoirement par les soins des pasteurs de la consistoriale à Bar-le-Duc et à Verdun ».91 protestants étaient alors dénombrés à Verdun et 600 pour l’ensemble du département (AD 54 fonds du consistoire de Nancy 25 J 16). Le consistoire demande un poste de pasteur en 1854. Un premier oratoire fut érigé sur un suivante la communauté bénéficie de la donation d’Edouard Worth Newenham (AD 55 146 J 23) et lança une collecte pour financer les travaux qui commencèrent par la pose de la première pierre le 23 mai 1861 (on y
    Observation :
    Mélin), Epinal (1872-1873), Châlons-en-Champagne (1880-1881, Louis Gillet), Raon-l’Etape (1888-1889 qui La référence romane est fréquente dans l’architecture protestante de la seconde moitié du 19e fait partie d’un ensemble dû à l’architecte parisien Félix Paumier auteur des temples de La Bourboule
    Titre courant :
    temple de calvinistes n°1 de Verdun
1