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  • site de l'ancienne échelle d'écluses de Réchicourt
    site de l'ancienne échelle d'écluses de Réchicourt Réchicourt-le-Château
    Historique :
    les écluses sont entièrement manuelles et nécessitent des manipulations pour le fonctionnement, à éclusiers avaient la responsabilité de leur fonctionnement pour le passage des bateaux mais aussi de la régulation des niveaux d'eau dans le bief. A l'origine, les écluses avaient pour longueur, 34,50 m sur 5,20 m, gabarit "Becquey". Les plus grands bateaux à pouvoir passer par le canal avaient 34,50 m de longueur et 5,10 mètres de largeur. Le mouillage de 1,60 mètre permettait à ces bateaux de porter environ Sarre est en crue, utilisation pour alimenter les réservoirs de Réchicourt et Gondrexange. Tant que la Réchicourt, l’éclusier devra régler sa prise d’eau de manière à envoyer environ 40 000 m3 par 24h au bief de portes resteront en temps ordinaires dans leurs enclaves. L’éclusier doit noter le nombre de bateaux nature du chargement. Le nombre de trains ou radeaux. Le nombre d’hommes formant l’équipage des bateaux l'initiative du ministre des Travaux publics, M. de Freycinet. Le canal de la Marne au Rhin faisant partie des
    Précision dénomination :
    échelle d'écluses de l'étang de Réchicourt
    Description :
    Cette ancienne chaîne de six écluses contourne l'étang de Réchicourt sur un tronçon de canal creusé (tige dentelée servant à transmettre le mouvement, montée et descente des vantelles, ouverture et
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château
    Titre courant :
    site de l'ancienne échelle d'écluses de Réchicourt
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    . Chaque éclusier sera prévenu qu’il doit donner de l’eau quand il verra à ras échelle d’aval le niveau de des perches ferrées est interdit dans la descente. Afin d’accélérer le passage des bateaux aux écluses les ventelles seront levées en deux fois la 1ere levée de ventelle sera de 0,25 jusqu’à ce que le sas les crémaillères dépassent le dessus du cric de 0,04 pour que les ventelles soient levées d’un l’écluse en ouvrant le ventelles et en les fermant. 3-La cote d’eau à l’échelle d’aval avant d’ouvrir les ventelles et après les avoir fermées. L’éclusier doit noter le nombre de bateau vide et plein passant chaque jour, celui des bateaux montant et celui des bateaux descendants avec la nature du chargement. Le nombre de trains ou radeaux. Le nombre d’homme formant l’équipage des bateaux vides et chargés et des trains. La limite du tirant d’eau maximum est fixée à 1,40 quand le canal a partout de tenue d’eau
    Illustration :
    l'étang de Réchicourt. IVR41_20135710252NUC4A Ecluse n°2, vue sur le mur de fuite, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20135710216NUC4A Ancienne chaîne d'écluse, prise d'eau sur l'étang de Réchicourt, ensemble face Ecluse n°4, borne ferrée pour enrouler le cordage du halage. IVR41_20135710230NUC4A Ecluse n°2, vue depuis le chemin de halage. IVR41_20135710214NUC4A Ecluse n°4, détail de la partie ferrée protégeant le haut du mur pour le passage de la corde de
  • Etang réservoir de Gondrexange
    Etang réservoir de Gondrexange Gondrexange
    Historique :
    versant du Sânon, comprise entre l’origine de ce bief et l’étang de Réchicourt." Après le conflit franco L'étang de Gondrexange a une origine médiévale. En 1373, les comtes de Linange -Réchicourt, ainsi duc de Lorraine et passe successivement entre divers propriétaires, comtes de Linange-Réchicourt, de aménagé pour "qu’il alimente non seulement le bief de partage (des Vosges) mais aussi, la partie du
    Description :
    non seulement le bief de partage, mais aussi la partie du versant du Sânon, comprise entre l'origine de ce bief et l'étang de Réchicourt, où se fera la première prise d'eau du versant" (Réf 1000m3 d'eau dans le bief de partage des Vosges (ref. IA57300035). La traversée de l'étang se fait au
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
  • Site d'écluse n° 7
    Site d'écluse n° 7 Réchicourt-le-Château
    Historique :
    restauration dont certaines sont indiquées par une date portée sur le bajoyer. Le site d'écluse comprend une
    Description :
    Le site comprend une écluse, une épicerie et une forge construites à l’origine pour les mariniers et l'entretient du matériel flottant, une maison éclusière et ses dépendances. Le bâtiment qui de halage. Un port publique, le port Saint Blaise complétait le site. La maison éclusière a une éclusière est bâtie sur le même modèle que celle des anciennes écluses n°1 à 6 bien que restaurée au cours du 20e siècle avec des matériaux modernes comme le béton.
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Plan du site d'écluse n°7 avec le port Saint Blaise. IVR41_20135730168NUC1A Vue depuis l'écluse n°7 sur le port Saint Blaise, ensemble face. IVR41_20135730227NUC2A Date portée sur le bajoyer de l'écluse n°7, 1894, ensemble trois quarts droit
  • Site d'écluse n°9
    Site d'écluse n°9 Moussey
    Description :
    bâtiments sur le même alignement une maison d'habitation, une porcherie et un bâtiment d'exploitation.
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Site d'écluse n°9, vue d'ensemble depuis le chemin de halage. IVR41_20135730214NUC2A
  • Maison éclusière n°9 et maison de garde
    Maison éclusière n°9 et maison de garde Moussey
    Historique :
    Cette maison éclusière a été construite et mise en service en même temps que le canal, en 1848 . Elle avait le même plan que celle des maisons éclusières des anciennes écluses (1à 6) et de l'écluse n dépendance agricole d'origine existe toujours dans le jardin. A droite de cette maison éclusière, il reste un plan allemand daté de 1898, ces deux bâtiments servaient d'étable et de dépôt et le garde logeait après l'annexion suite au conflit franco-prussien de 1870. Elle abrite, en 1949, le conducteur des tracteurs sur rails installés le long des berges pour tracter les péniches remplaçant le halage par les
    Description :
    , sur deux niveau elle reprend en partie le plan des maisons éclusières d'origine. Le toit à long pan planche. Le toit est couvert de tuile plate. Les annexes de la maison de garde, ancienne étable et magasin sont construites sur le même modèle que l'annexe agricole de la maison éclusière. Une structure en
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
  • Eglise Paroissiale de la-Nativité-de la-Vierge
    Eglise Paroissiale de la-Nativité-de la-Vierge Gondrecourt-le-Château - en village - Cadastre : 1968 E4 753
    Localisation :
    Gondrecourt-le-Château - en village - Cadastre : 1968 E4 753
    Aires d'études :
    Gondrecourt-le-Château
  • réservoirs - châteaux d'eau des Vosges
    réservoirs - châteaux d'eau des Vosges
    Référence documentaire :
    Le financement de l'agriculture. Économie rurale n°39-40 Breton Pierre. Le financement de
    Dénominations :
    château d'eau
    Typologies :
    château d'eau
    Texte libre :
    suite. Ainsi le château d'eau de Provenchères-sur-Fave relève du modèle de construction Monnoyer (1923 permettent ainsi de réguler le débit des fontaines communales, afin qu'elles puissent être fonctionnelles toute l'année. Le réservoir constitue aussi une retenue d'eau disponible en cas d'incendie, dans la partie haute du village. La plupart des communes de la plaine possèdent déjà avant le 19e siècle un une fontaine publique et à un lavoir. Le réservoir de Chermisey qui est encore en place aujourd'hui, a été établi sur le même principe en 1840, à l'emplacement d'une fontaine-lavoir préexistante. A l'image particulier, sont installées près des cours d'eau. Toutefois, la plupart vont s'équiper d'un château d'eau sur le site pour bénéficier d'une adduction d'eau et surtout d'un réservoir en cas d'incendie. Sous forme employés le long des voies ferrées. A partir de la mise en service de la ligne de chemin de fer Blainville - Epinal ouverte le 24 juin 1857, toutes les lignes ferroviaires étaient munies de châteaux d'eau
    Illustration :
    Château d'eau de type Monnoyer à Ruppes, vue d'ensemble depuis le sud-est IVR41_20178835337NUC2A Le Grand Citerneau à Chermisey, vue d'ensemble de la façade antérieure, de trois quarts droit Le Grand Citerneau à Chermisey, vue intérieure IVR41_20178835352NUC2A Chateau d'eau de la gare de Nomexy, vue d'ensemble de face IVR41_20178835322NUC2A Chateau d'eau de la gare de Gerardmer, coupe et élévation réalisées par les Chemin de Fer de l'Est Chateau d'eau d'Haillainville (daté 1936), vue d'ensemble de face. IVR41_20178835526NUC2A Carte de répartition des communes ayant bénéficié du Fonds National pour le Développement des Chateau d'eau de type pigeonnier à Darney, vue d'ensemble de profil IVR41_20178835529NUC2A Chateau d'eau néo-médiéval à Chatenois, vue d'ensemble de face IVR41_20178835336NUC2A Château d'eau de type Hennebique à Puzieux, vue d'ensemble depuis l'ouest IVR41_20178835360NUC2A
  • Ferme Le Moulin
    Ferme Le Moulin Aingeville - Moulin (Le) - 12 rue Pont (du) - isolé - Cadastre : 2015 ZD 4
    Historique :
    La ferme "Le Moulin" possède une structure qui remonte au 3e quart du 17e selon la mention gravée mais illisible sur la pierre au-dessus de la porte charretière "[...] PIERRE [...] IHS 1660". Le moulin la date "1831" gravée sur le linteau de la porte piétonne, au-dessus de la mention peinte "MOULIN D'AINGEVLLE". Le moulin a cessé son activité vers 1940. La pierre sculptée en remploi provient probablement de l'ancien château de Vrécourt. Un autre logis a été ajouté à la limite du 19e siècle et du 20e siècle.
    Représentations :
    Au-dessus de la porte charretière, une pierre de fondation porte la date "1660" gravée et le "PAX DOMINI SVP / ET SVPER HABIT" est gravée. Cette pierre provient probablement de l'ancien château de
    Description :
    La ferme "Le Moulin" est isolée à l’écart du village. Elle est composée d'une partie centrale avec alimente la chute d'eau, le mécanisme du moulin et un logis (cuisine et poêle), où la cheminée et son chambres à l'étage. La cuisine a conservé sa cheminée, sa pierre à eau, une alcôve et des placards. Le chambre à four est surmontée d'un pigeonnier et accolée à une remise agricole. Le jardin potager accolé au logis le plus récent est enclos d'un muret de pierre de taille.
    Localisation :
    Aingeville - Moulin (Le) - 12 rue Pont (du) - isolé - Cadastre : 2015 ZD 4
    Remploi :
    remploi provenant de Vrécourt - ancien château
    Titre courant :
    Ferme Le Moulin
    Appellations :
    Le Moulin
    Illustration :
    Ferme, Moulin, vue de la façade antérieure, vue d'ensemble depuis le nord. IVR41_20158832436NUC2A
  • lavoir
    lavoir Montmotier - chemin de l'écluse - en village - Cadastre : 2012 AB 138
    Historique :
    achevés en 1840 par Antoine Jolibois et Nicolas Grandmougin (entrepreneurs associés à Fontenoy-le-Château (maçon à Fontenoy-le-Château) sous la surveillance du garde champêtre. (sources : AD88 - série 2O323 /10 du village de Montmotier, sur le chemin de Le Magny, à l'emplacement du lavoir actuel. Le village ne ) Le mur gauche est aussi rénové entre 2007 et 2009.
    Description :
    Le lavoir situé au bas du village de Montmotier est unique dans les Vosges de part sa forme , en référence à l'architecture antique. Cette forme est unique dans les Vosges ; seul le lavoir de Gruey-les-Surance était similaire (même architecte, mêmes dates, détruit). Le lavoir de Montmotier est au bassin de lavage hémicirculaire dans le lavoir. Un banc en pierre court tout le long du mur en moellons. Le sol est dallé.
  • Fontaine de la Dauphine
    Fontaine de la Dauphine Remiremont - rue de Lattre-de-Tassigny rue de la Xavée place de la Courtine - en ville
    Historique :
    , dans les années 1828-1830 ,par Stanislas Bresson, le maire. C'est la première installée, et la plus château d’eau pour les autres fontaines de la ville, avec la possibilité en cas d’incendie, d’arrêter à l’instant la plus grande partie des eaux des fontaines publiques, et de les diriger sur le points de danger ". Le 30 mars 1828, le conseil municipal valide l'offre de Henry Stehelin, propriétaire de forges à foyer à Sionne, car elle est moins chère et Stehelin a des liens familiaux locaux. Elle prend le nom de Fontaine Marie-Thérèse ou Fontaine de la Dauphine, lors de son inauguration le 10 septembre 1828, en de France en 1824. Les travaux de l'édifice sont finalement réceptionnés le 11 décembre 1828. La pose ETE INAUGUREE / LE X SEPTEMBRE MDCCCXXVIII / STANISLAS BRESSON ETANT MAIRE DE LA VILLE" (en face Est
    Description :
    La fontaine des Dauphins est située au centre de Remiremont, le long de la rue principale, sur une fondation en fonte ornées de festons. Au-dessus, trois dauphins en fonte approvisionnent en eau le bassin deux autres vasques plus petites, également en fonte. Un jet d'eau sommital retombe dans le bassin
    Illustration :
    Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le sud-est IVR41_20168834964NUC2A
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