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  • temple de calvinistes n°1 de Verdun
    temple de calvinistes n°1 de Verdun Verdun - - 19 rue Victor Schleiter
    Genre :
    de calvinistes
    Historique :
    Le culte protestant fut publiquement ouvert à Verdun en 1844. En 1850, le consistoire de l’Eglise protestante de Nancy signalait une « maison de prières » et précisait : « Le département de la Meuse n’a pas encore de paroisse. Les recensements qui ont été faits par les soins du consistoire dans les arrondissements de Bar, Verdun et Commercy,les appels successifs qui lui ont été faits par les protestants de ce département lui ont démontré la nécessité de la création d’une place de pasteur. Le culte se célèbre provisoirement par les soins des pasteurs de la consistoriale à Bar-le-Duc et à Verdun ».91 protestants étaient alors dénombrés à Verdun et 600 pour l’ensemble du département (AD 54 fonds du consistoire de Nancy 25 J 16). Le consistoire demande un poste de pasteur en 1854. Un premier oratoire fut érigé sur un suivante la communauté bénéficie de la donation d’Edouard Worth Newenham (AD 55 146 J 23) et lança une collecte pour financer les travaux qui commencèrent par la pose de la première pierre le 23 mai 1861 (on y
    Observation :
    Mélin), Epinal (1872-1873), Châlons-en-Champagne (1880-1881, Louis Gillet), Raon-l’Etape (1888-1889 qui La référence romane est fréquente dans l’architecture protestante de la seconde moitié du 19e fait partie d’un ensemble dû à l’architecte parisien Félix Paumier auteur des temples de La Bourboule
    Titre courant :
    temple de calvinistes n°1 de Verdun
  • église paroissiale Saint-Gengoult
    église paroissiale Saint-Gengoult Pierre-Percée - place de la Mairie
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Historique :
    Cartier-Bresson dont les usines textiles de Celles-sur-Plaine et Raon-l'Etape sont proches et florissantes. Bien que située sur le diocèse de Nancy et de Toul (Meurthe-et-Moselle), cette église est administrée par la paroisse Saint-Luc du diocèse de Saint-Dié-des-Vosge (Vosges). L'église, rebâtie en 1758 , a fait à nouveau l'objet de travaux de reconstruction en juillet 1834 par l'architecte Eugène Louis . Au cours de la Première Guerre mondiale, la commune est occupée par l'ennemi, l'église a été détruite à 25 %. Le mobilier (autels, bancs) a été reconstitué en 1922. Les verrières de la nef ont été
    Représentations :
    Dans le chœur, deux verrières, en dalles de verre, cloisonnées de ciment coulé sur une armature métallique, sorties de l'atelier d'Auguste Labouret, figurent saint Gengoult et saint Nicolas. Dans la nef , quatre verrières signées William Geisler, Nancy, représentent chacune un motif (coupe de fruits, couronne fermée, la Croix et les armes de Salm) sur un fond composite de pièces de verre géométriques.
    Description :
    triangulaire. La nef de deux travées est pourvue de vitraux dues à William Geisler de Nancy. Dans le chœur polygonal, les verrières sont d'Auguste Labouret de Paris. Le mobilier est d'inspiration néo-romane.
    Localisation :
    Pierre-Percée - place de la Mairie
    Illustration :
    Vue de la nef IVR41_20175430176NUC2A
  • réservoirs - châteaux d'eau des Vosges
    réservoirs - châteaux d'eau des Vosges
    Référence documentaire :
    Le financement de l'agriculture. Économie rurale n°39-40 Breton Pierre. Le financement de châteaux d'eau en béton armé. Mémoire de diplôme d'ingénieur. Conservatoire National des Arts et Métiers Carnet de Marches-Types pour trains-spéciaux Société Nationale des Chemins de Fer Français, Chemins de Fer de l'Est. Carnet de Marches-Types pour trains-spéciaux. 1935
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Texte libre :
    par des sources sont destinés à stocker de l'eau claire pour palier les manques pendant les périodes de sécheresse. En effet, même si les sources sont abondantes dans les Vosges, elles ne sont pas permettent ainsi de réguler le débit des fontaines communales, afin qu'elles puissent être fonctionnelles partie haute du village. La plupart des communes de la plaine possèdent déjà avant le 19e siècle un ciel ouvert et la plupart du temps, alimentés par les eaux de décharge des fontaines et lavoirs qui repérée dans les archives est celle du réservoir de Bruyères. Suite au violent l’incendie de 1822, un bassin est construit sous la place de la halle aux blés pour prévenir ce type d’urgence. Il est couplé à une fontaine publique et à un lavoir. Le réservoir de Chermisey qui est encore en place aujourd'hui, a des constructions publiques de cette époque, ce sont des ouvrages soignés par des architectes expérimentés (Victor Adam, Abel Mathey) et des entrepreneurs locaux. Tout en pierre de taille (pierre d'Euville
    Illustration :
    Le Grand Citerneau à Chermisey, vue d'ensemble de la façade antérieure, de trois quarts droit Chateau d'eau de la gare de Nomexy, vue d'ensemble de face IVR41_20178835322NUC2A Chateau d'eau de la gare de Gerardmer, coupe et élévation réalisées par les Chemin de Fer de l'Est , vers 1878 (Archives de la Compagnie des chemins de fer de l’Est, 214LM) IVR41_20178835525NUC1Y Chateau d'eau d'Haillainville (daté 1936), vue d'ensemble de face. IVR41_20178835526NUC2A Carte de répartition des communes ayant bénéficié du Fonds National pour le Développement des Réservoir de Mont-Lès-Neufchateau, vue d'ensemble de l'entrée IVR41_20178835528NUC2A Chateau d'eau de type pigeonnier à Darney, vue d'ensemble de profil IVR41_20178835529NUC2A Chateau d'eau néo-médiéval à Chatenois, vue d'ensemble de face IVR41_20178835336NUC2A Château d'eau de type Hennebique à Puzieux, vue d'ensemble depuis l'ouest IVR41_20178835360NUC2A
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