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  • scierie de la Petite-Papeterie
    scierie de la Petite-Papeterie Étival-Clairefontaine - Le Vivier - 9 rue de la Petite-Papeterie - bâti lâche - Cadastre : 2017 C 1453 1846 A 244
    Historique :
    l'autre coté du canal d'amenée. Initialement, il constituait un des bâtiments de la papeterie et a vraisemblablement abrité des cuves de pâte à papier. Transformé en scierie lors du transfert de la papeterie à Le bâtiment actuel apparait sur le cadastre de 1846, il complète un autre situé en vis à vis de Clairefontaine par Jean-Baptiste Bichelberger en 1855, l'ensemble conserve une partie des équipements de la fin du 19e siècle (rouleau dédoubleur et traces de haut-fer) et ceux de la seconde moitié du 20e siècle (scie à ruban et atelier d'affutage). Le canal d'amenée figurant sur le cadastre de 1809 et intégralement conservé, est vraisemblablement à l'origine de la première installation papetière sur le site qui fût officialisée en 1512 par l'abbé Fagnozel. Bien qu'une turbine ait remplacé la roue de poitrine initiale, le canal garde l'empreinte de celle-ci.
    Observation :
    Le bief d'alimentation de la scierie constitue un élément remarquable de l'histoire du site maison patronale, ils constituent le berceau de l'industrie papetière d'Etival-Clairefontaine. Une
    Précision dénomination :
    de la Petite-Papeterie
    Canton :
    Raon l'Etape
    Murs :
    bois pan de bois essentage de planches
    Description :
    Le bâtiment bardé de bois, reposant sur un sous-sol de moellons de grès hourdi à la chaux, couvert de tuiles mécaniques est adossé a l'habitation. Sa structure fait apparaitre un moins trois phases de transformation en scierie le haut-fer (aujourd'hui disparu). Il était mus par une roue de poitrine dont le fond installé au début du 20e siècle. L'extension arrière est liée a l'installation de la scie à ruban dans la seconde moitié du 20e siècle. Au début de ce siècle, une turbine est venu remplacer la roue hydraulique hydrauliques sont conservés : vanne de prise d'eau sur la Valdange, canal d'amenée de 300 mètre de longueur , turbine fermée à axe horizontal, maçonnerie de la roue hydraulique en grand appareil de grès et canal de
    Typologies :
    trace de haut-fer ; rouleau dédoubleur ; déligneuse
    Localisation :
    Étival-Clairefontaine - Le Vivier - 9 rue de la Petite-Papeterie - bâti lâche - Cadastre : 2017 C
    Titre courant :
    scierie de la Petite-Papeterie
    Illustration :
    Extrait de plan cadastral de la scierie et de son canal. IVR41_20178835534NUC2A Extrait de plan cadastral de la scierie et de son canal. IVR41_20178835535NUC2A Plan cadastral actuel de la scierie et de son canal. IVR41_20178810401NUDA Plan du sous-sol de la scierie. IVR41_20178810400NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR41_20178810399NUDA Elévation latérale de la scierie. IVR41_20178835538NUC2A Vue du canal de fuite. IVR41_20178835540NUC2A Intérieur de la halle, vue générale. IVR41_20178835541NUC2A Intérieur de la halle antérieure, rouleau dédoubleur. IVR41_20178835542NUC2A Intérieur de la halle antérieure, atelier d'affutage des rubans. IVR41_20178835543NUC2A
  • Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Raon-l'Etape
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Raon-l'Etape
    Historique :
    Dans le canton de Raon-l'Etape, 43 scieries sont attestées au milieu du 18e siècle (AD54 4F23), 36
    Murs :
    essentage de planches pierre de taille
    Titre courant :
    Les scieries hydrauliques à cadre du canton de Raon-l'Etape
    Illustration :
    Scierie du Moulin, scie de côté. IVR41_20118803081NUC2A Scierie de la Sciotte, élévation antérieure, conduite forcée. IVR41_20118803126NUC2A Scierie de Dremonrupt, extrait de plan. Etat actuel des bâtiments de la scierie, vers 1902 Scierie de la Turbine, vue des ruines. IVR41_20118803155NUC2A Scierie du Grandroué, extrait de plan. Inventaire des scieries domaniales, 1852 Scierie de Dremonrupt, extrait de plan. Aménagement de la voie ferrée étroite, vers 1907 Scierie de la Haute-Creuse, élévation antérieure et canal d'alimentation, trois quarts droit Scierie de la Sciotte, extrait de plan. Inventaire des scieries donamiale, 1852 Scierie Saint-Michel, extrait de plan. Inventaire des scieries donamiales, 1852 Scierie communale de la Trouche, vue des aménagements hydrauliques. IVR41_20118803127NUC2A
  • Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Les petites industries hydrauliques des Hautes-Vosges
    Historique :
    dans le comté de Salm en 1284 (AD54 B488) et le flottage du bois en 1302 (AD54 B9089). Moulins à siècle, généralement propriétés de la seigneurie ecclésiastique ou civile, ils sont admodiés par baux biens nationaux, réglementation des droits d’eaux, amélioration des voies de communication et ’énergie relocalisent les industries vers les bourgs au plus près de la main d’'œuvre et des dessertes hydrauliques de faible puissance (inférieurs à 10 cv) ne perdure que dans les très petites industries isolées au potentiel plus importants sont exploités, dès les années 1920, pour produire de l’'électricité à l ’'aide de turbines.
    Dénominations :
    usine de papeterie usine de taille de matériaux de construction usine de boissellerie
    Murs :
    essentage de planches
    Description :
    Les moulins, situés au centre des villages, n’'ont laissés que peu de traces. Ils sont généralement 19e siècle au profit de nouvelles constructions en bordure de village où l’eau est plus abondante. Les féculeries, ainsi que les nouvelles industries grosses consommatrices d’eau les y rejoignent. Les traces de ces industries continuent de marquer le paysage par leurs biefs, vanne de prises d’eau ou de décharge le long des rivières, mais aussi par les étangs-réservoirs avec déversoir de superficie et conduite forcées destinés à alimenter les turbines. Au cours de l'étude 397 édifices ont été repérés et 46 étudiés . BIBL Des bois dont on fait les Vosges. Une histoire de la forêt vosgienne : catalogue / Exposition
    Texte libre :
    Vosges, Inspection de Remiremont (1807-1940) Archives non classée de l’ONF de Raon-L’Etape Sources de l'étude ARMENGAUD aîné [Jacques-Eugène]. Traité théorique et pratique des moteurs hydrauliques. Paris : chez l’auteur, 1858. BELIDOR, Bernard FOREST de. Architecture hydraulique, ou L’art de conduire, d’élever et de ménager les eaux pour les différens besoins de la vie [1737-1739]. Paris : Jombert . LAURENT, Paul. Précis du cours de constructions forestières à l’École royale forestière de Nancy [1844 schlitteurs des Vosges. E. Simon : Strasbourg, 1857. REGNEAULT, Étienne-Emmanuel. Traité de mécanique comprenant les premiers éléments de la science des machines et leur application aux scieries forestières . Nancy : Grimblot, Vve Raybois et Cie, 1857. VIOLLET, Pierre-Louis. Histoire de l’énergie hydraulique . Moulins, pompes, roues et turbines de l’Antiquité au XXe siècle. Paris : Presses de l’École nationale des ponts et chaussées, 2005. VITRUVE, Marc-Pollion, Architecture ou art de bien bastir. Jean Gazeau : Paris
    Illustration :
    Scierie de Malfosse, élévation postérieure, roue par le dessus et chenal. Gravure de la fin du 19e siècle, tirée de "Les montagnes de France. Les Vosges" de G Fraipont. IVR41_20148810034NUC2A
  • scierie hydraulique à cadre avec logement de la Hallière (détruite)
    scierie hydraulique à cadre avec logement de la Hallière (détruite) Celles-sur-Plaine - La Hallière - Hallière - en écart - Cadastre : 2010 A 413 1809 A 9 1846 A 517 et 518
    Historique :
    La scierie de la Hallière a été construite vers 1845 par Augustin Fortier sur une parcelle vierge de toute construction. L'état de section de 1846 porte la surcharge : [scie à] "Deux cadres parmi les Monuments Historiques en 1978. Elle est rachetée en 1981 par l'Association de développement de la Vallée de la Plaine qui achève sa restauration. Elle est gérée depuis 1982 par l'association des "Amis de la Hallière" qui l'ouvre au public. En 2000, elle est rachetée par la Communauté de communes de la vallée de la Plaine et est entièrement détruite par un incendie en 2001. La reconstruction a
    Hydrographies :
    dérivation de la Plaine
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures de la scierie et du bâtiment d'habitation ; les installations mécaniques et
    Canton :
    Raon l'Etape
    Murs :
    essentage de planches pierre de taille
    Description :
    laquelle est adossé un vaste hangar de bois sur sous-sol en moellons. Ce dernier abritait deux hauts-fers roue verticale de poitrine (4,20 m de diamètre) est alimentée par un bief de dérivation sur la Plaine composé d'un canal d'amenée, d'un réservoir et d'un canal de fuite. Le mouvement de la roue est transmis
    Typologies :
    roue de poitrine
    Titre courant :
    scierie hydraulique à cadre avec logement de la Hallière (détruite)
    Illustration :
    Vue de la roue de poitrine. IVR41_20118810223NUC4A Sous-sol, axe de l'embiellage. IVR41_20128812064NUC2A Roue hydraulique de poitrine, détail de l'axe. IVR41_20128812062NUC2A Roue hydraulique de poitrine, détail des pales et du chenal. IVR41_20128812063NUC2A Plan de situation IVR41_20118810373NUDA Roue de poitrine. IVR41_20128812061NUC2A Sous-sol, vestiges de l'embiellage. IVR41_20118803118NUC2A Reconstruction de la scierie en 2012. IVR41_20128812060NUC2A Vanne de prise d'eau sur la Plaine. IVR41_20118803230NUC2A Détail de la roue de poitrine. IVR41_20118803236NUC2A
  • Les aménagements de la rivière Plaine
    Les aménagements de la rivière Plaine en village
    Historique :
    Les archives attestent la présence de nombreuses scieries dans la vallée de la Plaine dès la fin du 16e siècle. On en dénombre 43, de part et d’autre de son cours au milieu du 18e siècle (AD54 4F3), les développe le long de ce cours d'eau réinvestissant d'anciens sites ou s'implantant sur de nouveaux. Le cours de la Plaine a fait l’objet, en 1852, d’un projet de rectification, consistant à supprimer toutes les courbes entre Celles-sur-Plaine et d’Allarmont afin de faciliter le flottage. En 1983, un plan d’eau a été construit sur la commune de Celles-sur-Plaine, il est destiné en association avec le barrage de Pierre -Percée (54) à réguler le cours de la Moselle et garantir ainsi le bon fonctionnement de la centrale nucléaire de Cattenom (57), il sert également de base de loisirs.
    Description :
    l’objet de nombreux aménagements : canalisation partielle en amont de Raon-l’Etape, rectification et fortement boisée, d’Entre-les-Deux-Donons (Bas-Rhin) à 750 mètre d’altitude jusqu’à Raon-l’Etape Saint-Pierre à Raon-les-Leau à 3 km en aval de sa source. De nombreux biefs ont été aménagés sur son pour le flottage (un tiers des bois flottés à Raon-l'Etape en provient), en conséquence son lit a fait La Plaine constitue la limite nord de l’aire de la « montagne vosgienne », elle délimite aussi les départements de Meurthe-et-Moselle et des Vosges sur près de 30 km. La rivière s’écoule dans une vallée étroite (285 m.) où elle se jette dans la Meurthe. Elle est déclarée flottable par train à partir de la scierie cours et sur celui de ses affluents pour entraîner les scieries mais aussi les moulins, huileries , pilons à écorce, papeterie, puis à partir du 19e siècle les filatures. La Plaine est fortement sollicitée des courbes, création de vannes de flottage, de prises d’eau et « ports aux planches » dont les traces
    Titre courant :
    Les aménagements de la rivière Plaine
    Illustration :
    Canalisation de la Plaine à Raon-l'Etape. IVR41_20128803318NUC2A Vestige du canal d'amenée d'eau de la scierie de la Turbine. IVR41_20128803317NUC2A Extrait de plan, partie 5. Ponts et Chaussées, Navigation intérieure, projet d'amélioration de la Extrait de plan, partie 3. Ponts et Chaussées, Navigation intérieure, projet d'amélioration de la Extrait de plan, partie 3. Projet d'amélioration de la Plaine entre Allarmont et la R.D. 24 Extrait de plan, partie 2. Détails des barrages des scieries de la Forge-Evrard et de Bonrupt. Plan de la Plaine, sans date. IVR41_20128810209NUC2A Prise d'eau du canal d'amenée d'eau de la scierie de la Hallière IVR41_20128803315NUC2A Extrait de plan, partie 2. Ponts et Chaussées, Navigation intérieure, projet d'amélioration de la Extrait de plan. Plans de la Plaine, scierie des Chaudes-Roches, partie 1. Encre et lavis, sans
  • L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Référence documentaire :
    L’art de découvrir les sources. Paramelle, Jean-Baptiste (abbé). L’art de découvrir les sources Des conduites d'eau, de leur établissement et de leur entretien. Manuel théorique et pratique . Zeller, Constant. Des conduites d'eau, de leur établissement et de leur entretien. Manuel théorique et de karstologie et de spéléologie physique, n°9, 1er semestre 1987. pp. 53-58. Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations vosgiennes aux 19e et 20e siècle J-C Fombaron, Les galeries de captage d'eau, un témoignage du savoir-faire des populations d’eau. Acteurs et stratégies. Direction générale de la santé. Directions régionales des affaires
    Titre courant :
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Texte libre :
    francs pour un projet de 554 850 francs réévalué à 653 000 francs Raon-l'Étape en 1930 Dans les années celui de la Grande Fontaine de Raon-l'Etape en 1793. Atypique, un tunnel de bien plus grande ampleur habitants de la commune. Les travaux prennent alors une dimension bien plus importante dans la plaine, afin de réunir la source, de la conduire et de la distribuer aux plus près des besoins. Les archives 1.1. L'utilisation des sources connues de longues dates Afin de garantir l'approvisionnement des habitants, il est nécessaire d'entretenir régulièrement les installations de captage et de distribution de la source. A défaut de réparations régulières, les eaux se perdent dans le terrain qui devient boueux , et n'arrivent plus à la fontaine. A partir de la fin du 18e siècle, les communes vont veiller sur les pollutions (eaux de ruissellement, végétaux, animaux…). Elles en profitent pour créer des petits réservoirs afin de réguler le débit, et de le canaliser plus efficacement vers la fontaine. Ces édicules portent
    Illustration :
    Grande Fontaine de Raon l'Etape, coupe de l'aqueduc d'évacuation dressée par J.B. Valentin Détails de l'assemblage et de la pose des corps en bois reliant les sources à la fontaine de Coupe de l'enchambrement de la source de Bontemps à Romain-aux-Bois, dessinée par A. Mathey Coupe de la conduite en fonte de la source de Bontemps à Romain-aux-Bois, dessinée par A. Mathey Petite Fontaine de La Vacheresse, plans et élévation des fontaines et du bouge d'enchambrement Plan et coupe de la conduite en pierre et de la chambre de source située au-dessus du village de Conduite de la source la Valverde à Domptail, plans et élévations des édicules de la conduite Conduite de la source la Valverde à Domptail, plans de la conduite et des édicules dressés par V Fontaine de Sercoeur, plans, coupes et élévation du bouge d'enchambrement avec puisard et de la Plans, coupes et élévation de la conduite, des regards et de la fontaine dans la Grande Rue
  • hôtel du Primat dit Palais primatial actuellement hôtel de voyageurs dit hôtel des Prélats
    hôtel du Primat dit Palais primatial actuellement hôtel de voyageurs dit hôtel des Prélats Nancy - 56, 58 place Monseigneur Ruch 4 rue du Manège - en ville - Cadastre : 1830 A5 776, 779-785 1865 A5 911, 914-938 1972 BD 245-249, 252 2008 BD 246, 247, 248, 252, 375, 376, 395, 396
    Copyrights :
    (c) Ville de Nancy
    Historique :
    marchand de Raon-l'Etape pour la fourniture du bois d'oeuvre (3 janvier), avec Etienne Hanus pour la Hôtel destiné au primat du chapitre de Nancy créé en 1602. Il est élevé pour le 1er d'entre eux , Charles de Lorraine, qui pose la 1ère pierre le 4 juillet 1607, quelques mois avant son décès, en novembre de la même année. Son successeur est Antoine de Lenoncourt (1559-1636), nommé primat le 12 septembre 1608. Dès le 13 décembre de la même année, les travaux de construction du mur d'enceinte de la parcelle marchés sont passés de gré à gré par le primat au cours de l'année 1609 (AD54, 3 E 1474) : avec un construction des deux ailes et des dépendances (24 janvier), avec Claude des Jardins et Nicolas Villerey dit de Chamagne pour le corps de logis principal (27 janvier), ainsi qu'avec les charpentiers Didier Barbonnois tables en marbre noir de Dinant (Belgique) destinées à orner les cheminées, fournies par le primat, ont étaient destinées initialement à orner l'hôtel du Grand Doyen (IA54003293). L'hôtel, achevé dès la fin de
    Parties constituantes non étudiées :
    grotte de Lourdes
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote : 3 E 1474 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : Fonds Grandpierre, GP IV 3 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : Fonds Grandpierre, GP IV 3. Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 592 310 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 592 310 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 592 1 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1 Q 592 1 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, Cote : 1926 W 126 Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, Nancy, cote : 50 J1 65 n° 18
    Description :
    La façade sur la place se compose de 2 élévations distinctes. La partie gauche, correspondant à central surmonté d'’une corniche cintrée et encadré de bossages continus en table et de pilastres à culot semblable au bâtiment de l'ancienne maîtrise (IA54003325) dont elle est le symétrique ; l’'élévation compte 3 niveaux et 7 travées, celle de droite, surmontée d’'un fronton circulaire et encadrée de 2 chaînes cartouche, qui donne accès à la rue du cloître bordant le flanc Est de la cathédrale ; les baies sont à linteau droit, 2 du rez-de-chaussée ont fait place à 3 fenêtres-vitrines marquées d’'un encadrement en pierre et pilastres ioniques. Les corps de bâtiment sont disposés de part et d'’autre d'’une cour étant plus anciennes : module carré, traces de meneaux et traverses en pierre). Le corps de logis bossages continus en table, et surmontée d'’une corniche cintrée sur le modèle de celle de la façade d'entrée. Elle est percée de 2 baies en plein cintre sommées de riches agrafes (mascaron féminin au rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [maître maçon] Chamagne de Nicolas [commanditaire] Lorraine de Charles [commanditaire] Lenoncourt de Antoine [commanditaire] Choiseul-Beaupré de Antoine Cleriadus
    Titre courant :
    hôtel du Primat dit Palais primatial actuellement hôtel de voyageurs dit hôtel des Prélats
    Destinations :
    hôtel de voyageurs
    Illustration :
    Plan de masse (extrait cadastral annoté) avec mention de l'emprise de l'ancien palais et des Plan de masse (extrait cadastral annoté) avec mention des corps de bâtiment. IVR41_20175411447NUDA Représentation du bâtiment en 1611. Détail du plan de la ville de Nancy dit de la Ruelle (du nom de Projet d'élévation pour le palais primatial (non réalisé) avec représentation d'une tour de la Projet d'élévation pour le palais primatial (non réalisé) avec représentation d'une tour de la Plan du rez-de-chaussée. Mai 1792. Encre et lavis IVR41_20135410511NUC4A Plan du premier étage de l'évêché de Nancy. Mai 1792. Encre et lavis IVR41_20135410510NUC4A Plan du rez-de-chaussée du bâtiment attenant à l'évêché de Nancy sur la place de la Cathédrale Plan du premier étage du bâtiment attenant à l'évêché de Nancy sur la place de la Cathédrale Plan du second étage du bâtiment attenant à l'évêché de Nancy sur la place de la Cathédrale
  • Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Référence documentaire :
    Lavoirs et fontaines : les catégories et les ornementations. Connaissance de la Meuse BOCCIARELLI , Marie. Lavoirs et fontaines : les catégories et les ornementations. Connaissance de la Meuse, octobre Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté ; Regards sur. Editions de la Lanterne, 1986. - 95 p. : ill., plans.
    Aires d'études :
    Raon-l'Etape
    Texte libre :
    Raon l'Etape : Cérès (déesse de l'agriculture et de la fécondité) qui a été remplacée par Le Printemps ainsi fabriqué pour la ville de Raon-l'Étape des reproductions en fonte d'après deux modèles de statues et du Cygne, des Coliches et de l'Enfant à Raon-l'Etape, Jardin des olives à Remiremont, fontaines à , image qui est d'ailleurs utilisée comme symbole de la ville de Raon-l'Etape. Sur les plus de 2200 fontaines, puits et lavoirs relevés dans les Vosges, environ 27 % portent avait bien davantage à l'origine, car nombre de ces décors étaient rapportés (mascarons…) et ont disparu au fil du temps. Ce sont soit des ornements architecturaux magnifiant les façades de l'édifice public toiture. La seule exception relevée est le bassin situé à Bazoilles-sur-Meuse, produit par la fonderie de Varigney en 1873, et qui est orné d'un motif symétrique de palmettes et volutes. En plus de l'intérêt commémorative, les fontaines sont placées sous la protection de la statue d'un saint, d'un personnage
    Illustration :
    fontaine et amas d'eau au-dessus de la route des Sauniers à Trémonzey, vue d'ensemble de trois Lavoir d'en bas à Relanges, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20178835648NUC1A Fontaine de la rue du Bas à Fréville, vue d'ensemble de la colonne d'alimentation Fontaine Saint-Georges à Sartes, vue d'ensemble de la colonne d'alimentation de trois quarts droit Fontaine de Bazoilles-sur-Meuse, vue de détail du bassin central, signé et daté Fontaine-lavoir-abreuvoir de Frizon, vue de détail du chapiteau de la colonne centrale Lavoir de Montmotier, vue ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure Lavoir de Bains-les-Bains. Vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade antérieure Fontaine-lavoir du Cygne de Robécourt, vue de détail de l'urne. IVR41_20168833991NUC2A Fontaine-abreuvoir-lavoir de la rue du Val à Removille, vue d'ensemble. IVR41_20168833725NUC2A
  • Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Aires d'études :
    Raon-l'Etape
    Texte libre :
    de la fontaine mitoyenne soient partagés entre 2 ou 3 fermes. Tandis qu'à proximité de Raon-l'étape publics D'autres secteurs, comme celui de Bains-les-Bains ou Raon-l'Étape, possèdent des villes et . L'ensemble des 12 fontaines réalisé à l'initiative de Raon-l'Etape à partir de 1863 (inscrit Monuments Bains-les-Bains, Bruyères, Fontenoy-le-Château, Moyenmoutier, Raon-l'Etape, Saint-Dié et Senones. Issues Le piémont gréseux des Vosges est une zone de transition entre les pratiques de la Montagne et celles de la Plaine, où se côtoient au sein des villages des usages privés, publics et partagés de l'eau . Elle est ainsi composée à la fois de fermes isolées, qui se regroupent parfois en hameaux, et de , mais les débits ne sont pas réguliers selon des saisons. Parmi elles, les sources de la Saône faisant partie du bassin hydrographique de la Mer Méditerranée, et celle du Madon se dirigeant vers la Mer du Nord, toutes deux à Vioménil. Quelques soit les modes de gestion de l'eau, certaines constantes
    Illustration :
    Fontaine des Quatre Lions à Raon l'Etape, vue d'ensemble depuis le nord-ouest Fontaine-abreuvoir des Gaulois à Vexaincourt, vue d'ensemble de face IVR41_20168834938NUC2A Grande Fontaine de Xertigny, vue d'ensemble depuis l'Est IVR41_20168834177NUC2A Fontaine-lavoir du Pré Francais à Hadol, vue de la pierre à laver IVR41_20168834175NUC2A Fontaine-lavoir du Pré Francais à Hadol, vue d'ensemble de trois quarts gauche de la facade Fontaine-abreuvoir 9 rue du Haut Regard à Allarmont, vue d'ensemble de trois quarts droit Lavoir et pédiluve de la source de la Saône à Vioménil, vue d'ensemble de la facade antérieure de Répartition des formes de lavoirs publics identifiées dans les Vosges Gréseuses Répartition des formes de lavoirs publics identifiées dans la plaine des Vosges Répartition des dates de construction relevées des édicules des eaux des Vosges gréseuses
  • Les décors signifiants sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges
    Les décors signifiants sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges
    Aires d'études :
    Raon-l'Etape
    Texte libre :
    un enfant : fontaine de l'Enfant et du Cygne à Raon-l'Etape ; fontaine de La femme portant un cygne celle de la gare de Saint-Dié), ou celle de Raon l'Etape qui représente un enfant enroulé dans un filet -Meuse, l'Enfant et le Cygne à Raon-l'étape). Le trident est employé dans des représentations Sur les plus de 2200 fontaines, puits et lavoirs relevés dans les Vosges, environ 27 % (610 sites réservoir. Il y en avait bien davantage à l'origine, car nombre de ces décors étaient rapportés (mascarons …) et ont disparu au fil du temps. Ce sont soit des ornements architecturaux magnifiant les façades de ou en toiture. En plus de l'intérêt esthétique, ces décors ont souvent une portée symbolique, voire apotropaïque. Hormis celles à vocation commémorative, les fontaines sont placées sous la protection de la statue d'un saint, d'un personnage mythologique ou d'un symbole (étoile, cœur, croix, pomme de pin : Les décors liés à l'eau réalisés en pierre sont au nombre de 15, situés dans la plaine et dans les
    Illustration :
    Lavoir de Circourt-sur-Mouzon, vue de détail du relief sculpté sur la colonne d'alimentation Fontaine de Bazoilles-sur-Meuse, vue de détail de la colonne d'alimentation IVR41_20178835590NUC2A Fontaine du Poiron à Epinal, vue de détail d'un mascaron en façade latérale gauche Fontaine Neptune à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit. IVR41_20178835040NUC2A Fontaine Stanislas à Bruyères, vue de détail du relief sur l'obélisque placé à l'Est Statue de la Meurthe sur la fontaine à Saint-Dié-des-Vosges, vue d'ensemble de trois quarts droit Lavoir de Coussey, vue de détail du centre de la façade antérieure IVR41_20168833756NUC2A Fontaine de Tranqueville-Graux, vue de détail de la colonne d'alimentation provenant de A Turquet Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'un dauphin IVR41_20168834965NUC2A Fontaine rue de l'Agréant à Vaudoncourt, vue de détail de la colonne d'alimentation
  • fontaines et lavoirs commémoratifs des Vosges
    fontaines et lavoirs commémoratifs des Vosges
    Référence documentaire :
    Jeanne d'Arc, figure emblématique de la Grande guerre. La symbolique de l'iconographie commémorative à Ménil et Sainte Barbe Saint-Dizier, Marie-Helène. Jeanne d'Arc, figure emblématique de la Grande guerre. La symbolique de l'iconographie commémorative à Ménil et Sainte Barbe. Au bord de la Mortagne n
    Texte libre :
    Fontaine de Raon l’Étape qui a été établie en 1793 (An 2) sur la place de la République selon les plans de Jean Baptiste Valentin, entrepreneur à Raon l’Etape. Elle a la particularité d’être surmontée d'un particulièrement intéressants car ils témoignent de l'engagement politique et citoyen des communautés villageoises qui les ont établis, ainsi que de l'évolution des mentalités au cours du temps. Dans un cadre urbain l'esthétique. Elle participe à montrer la prospérité de la commune et est l'objet d'une attention apte à recevoir une fonction mémorielle, comme peuvent l'être un obélisque ou un arc de triomphe. 1 . La fontaine comme support des remerciements à la bonté du souverain Les plus anciennes fontaines de remerciements recensées dans les Vosges (hors fontaine de dévotion) font référence au dernier duc de Lorraine et de Bar, Stanislas Leszczynski (à Plombières-les-Bains, Saint-Dié-des-Vosges, Bruyères). Son action permit de réaliser notamment des travaux de reconstruction de Saint-Dié-des-Vosges après le grand
    Illustration :
    Grande Fontaine de Raon l'Etape, élévation dressée par J.B. Valentin, entrepreneur en 1793 (AD88 Fontaine de la Liberté à Xertigny, vue d'ensemble dans le parc, depuis le sud Tableau de recensement des fontaines commémoratives des Vosges. IVR41_20178835401NUC4Y Carte de répartition de fontaines de dévotion et commémoratives relevées dans les Vosges
  • fontaines-abreuvoirs des Vosges
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté ; Regards sur. Editions de la Lanterne, 1986. - 95 p. : ill., plans. Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Baudin, Pierre. Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Franche -comté édition. 2003. Bibliothèque municipale de Vesoul, cote : FC 731.72 BAU.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Typologies :
    fontaine en file de bassins
    Texte libre :
    bassins en grès des cantons de Raon-l'Etape, Saint-Dié, Fraize et parfois Bruyères, qui ont de plus la piémont. En effet dans cet espace, l'organisation lâche du bâti nécessite la création de nombreux points municipalités de manière à irriguer le maximum d'habitations. Des ensembles de plus d'une dizaine de fontaines -abreuvoirs sont alors fréquents, comme à Ban-de-Laveline, Allarmont, Celles-sur-Plaine, Le Vermont… On retrouve également un grand nombre de fontaines publiques par commune dans la Vôge, en conséquence de la été établies au cours du 19e siècle, en remplacement de fontaines préexistantes, régulièrement besoin d'eau accru dans les villages en raison de l'augmentation de la population humaine et animale, et de l'amélioration de l'hygiène. Aussi chaque communauté multiplie les points d'eau, surtout dans les années 1860 et 1870. A partir de 1900, les communes sont bien équipées et commencent à réfléchir dans le 2e quart du 20e siècle à des systèmes d'adduction d'eau pour chaque habitation. La plupart de ces
    Illustration :
    Fontaine-abreuvoir de la rue Brulée à La Neuveville-sous-Châtenois, vue plans, coupe et élévation de la chambre de source et de la fontaine dressées par Liser, architecte en 1819 (AD88 - 2O337/8 Fontaine-lavoir-abreuvoir de Coinchimont (Ban-de-Laveline), vue intérieure des bassins, dont l'un est daté de 1618. IVR41_20168834149NUC2A Fontaine-abreuvoir de Sionne, vue d'ensemble IVR41_20168834521NUC2A fontaine et amas d'eau au-dessus de la route des Sauniers à Trémonzey, vue d'ensemble de trois Graphique de répartition des matériaux relevés pour la construction de fontaines-abreuvoirs dans Répartition des dates de construction des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Tableau de recensement des fontaines-abreuvoirs des Vosges IVR41_20178835688NUC4Y Carte de répartition de fontaines-abreuvoirs relevées dans les Vosges IVR41_20178810398NUDA
  • Fontaines des Vosges
    Fontaines des Vosges
    Référence documentaire :
    Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté ; Regards sur. Editions de la Lanterne, 1986. - 95 p. : ill., plans. Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Baudin, Pierre. Fontaines & lavoirs de Haute-Saone. Franche -comté édition. 2003. Bibliothèque municipale de Vesoul, cote : FC 731.72 BAU.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Texte libre :
    de ceux de Remiremont (cf. IA88031164) et Raon-l'Etape (cf. IA88031165). Tous les deux protégés en menant à Raon-l'Etape qui vient de créer son ensemble de fontaines remarquables. D'autres communes de la vallée de Celles, Senones et Moyenmoutier suivront la dynamique de Raon l'Etape en créant de beaux denses et dans les villes du piémont (Raon l'Etape, Saint-Dié, Remiremont, Bains-les-Bains, Plombières et un ovale sont aussi employées à Raon l’Étape, sans toutefois modifier les principes des fontaines exemple La Neuveville-lès-Raon à installer vers 1900 sa fontaine de Diane Chasseresse en vue du pont . Elles sont établies bien en vue, sur une place ou à un carrefour, afin de montrer la prospérité des communes qui ont eu les moyens de les édifier. Aussi sont-elles de grandes dimensions, généralement avec années 1820 et 1830 au moment où l'adduction d'eau au cœur des villes et villages est un symbole de de fontaines-abreuvoirs indispensables a généralement été mis en place pour irriguer chaque quartier
    Illustration :
    Fontaine Neptune à Remiremont, vue d'ensemble de trois quarts droit (classé MH : 1966/12/20 Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue de détail d'une borne de protection en fonte Fontaine de Bazoilles-sur-Meuse, vue d'ensemble de partie centrale IVR41_20178835573NUC2A Fontaine de la place de la République à Monthureux-sur-Saône, vue d'ensemble depuis l'ouest Fontaine de la salle des fêtes de Granges-sur-Vologne, vue de détail de la statue de trois quarts Fontaine du bicentenaire de la Révolution à Xertigny, vue de détail du pilier central, avec l'Arbre de la Liberté en arrière plan IVR41_20178835144NUC2A Répartition des dates de constructions des fontaines et fontaines-abreuvoirs relevées dans les Graphique de répartition des matériaux relevés pour les fontaines ornementales dans les Vosges Graphique de répartition des matériaux relevés pour la construction de fontaines-abreuvoirs dans
  • Les scieries hydrauliques à cadre du massif vosgien
    Les scieries hydrauliques à cadre du massif vosgien
    Historique :
    qui retombe de son propre poids. Les 8 scieries domaniales recensées en 1852 dans le secteur de Raon-l verticalement, inspiré de la scie de long, est attesté dès le Moyen-Age. Villard de Honnecourt en fait un provoqué par des cames solidaires de l'axe horizontal de la roue à eau qui propulsent vers le haut le cadre ’Etape sont toutes encore à plomb, 6 d’entre-elles sont reconstruites dans les 20 années qui suivent , elles adoptent le « haut-fer » (IM88004727). La transformation de mouvement est réalisée par un système bielle-manivelle accompagné par une multiplication de la vitesse par engrenage simple ou double puis par période de nouvelles formes d'énergie se développent : les machines à vapeur, les moteurs diésels puis l'électricité, une nouvelles génération de scieries naît, indépendante de la ressource en eau, elles s'installent à proximité des gares afin de bénéficier de ce nouveau mode de transport. Elles accueillent de nouveaux types de scies, tout d'abord des versions optimisées du haut-fer : les rouleaux dédoubleurs et les
    Murs :
    essentage de planches pierre de taille
    Description :
    abrite le mécanisme de transformation du mouvement de la roue pour le transmettre au cadre de la scie. La roue est installée à l'extérieur du bâtiment, canal d'amenée et de fuite longeant la face arrière du bâtiment. Le rez-de chaussée est construit en charpente habillée de planches verticales avec toit à deux longs pans. Ce dernier est couvert de bardeaux de bois jusqu'au milieu du 19e siècle où la tuile mécanique les remplacent. Une plate-forme terrassée, de plain-pied est aménagée devant la face antérieure dénombrement des Eaux et Forêts du 22 floréal de l'an 5 en recense 164 sur le territoire de la montagne conservé leurs machines dont 9 sont encore en état de fonctionnement et 5 ouvertes au public. Sur la moitié modernes (rouleau dédoubleur : IM88004729, scie alternative multiple : IM88004731 et IM88004737, scie de
    Illustration :
    Cartographie des scieries à cadre hydraulique de la montagne vosgienne en 1799 Plan de la scierie à manivelle de Marmonfosse. Dessin à l'encre et lavis, 1860 Sciage de long et équarrissage de poutre. Dessin à l'encre, 35x50 cm, 2010. IVR41_20108810593NUC2A
  • Les aménagements des rivières flottables des Hautes-Vosges
    Les aménagements des rivières flottables des Hautes-Vosges
    Historique :
    l'aménagement des rivières ; régulièrement renouvelés, ils n'ont pas laissé de traces si ce n'est au travers des siècle et totalement disparu dans les Vosges en 1905, le flottage laisse aujourd’hui peu de traces de ces
    Description :
    (bossets). Ces derniers sont liés entre-eux afin de constituer des trains qui sont acheminés depuis Raon -l'Etape sur la Meurthe puis via la Moselle, principalement vers Metz. Pour faciliter le passage de ces . BIBL Raon-L'Etape Le flottage du bois et les "Oualous" (1830-1899) / Olivier Guatelli. - Raon-l'Etape . Cette dernière activité n'existe que dans le nord de la montagne vosgienne, car seule la Meurthe et ses Chaussées. Dans le bassin versant de la Moselle, au régime plus montagnard, seule la Vologne est classée flottable mais encore uniquement à bûche perdues (pour le bois de chauffage). Pour permettre le flottage du inclinés (pertuis) sont créés afin d'augmenter le tirant d'eau en amont et de créer une lame d'eau en aval de la vanne et des « ports aux planches » ou barrages d’'empaquetages sont construits à proximité des scieries. Planches et poutres y sont assemblées par des liens de végétaux (harts) pour former des radeaux trains de flottage le lit des rivières est rectifié et les courbes élargies ou supprimées. Pour les
    Illustration :
    Vanne de flottage. IVR41_20118803169NUC2A Passage d'un pertuis avec un train de flottage de bois, en 1896. Phototype ancien du Centre Image Arrêté préfectoral, indemnités de chômage dû au flottage. Affiche imprimée, avril 1803 Plan de la vanne de Boyot à Remomeix. Encre et lavis, 1828. IVR41_20128803313NUC2A Plan de la vanne des Staprès à Vanifosse, Frapelle. Encre et lavis, 1828. IVR41_20138803158NUC2A Constitution d'un train de flottage de bois de charpente en 1896. Phototype ancien du Centre Image
  • réservoirs - châteaux d'eau des Vosges
    réservoirs - châteaux d'eau des Vosges
    Référence documentaire :
    Le financement de l'agriculture. Économie rurale n°39-40 Breton Pierre. Le financement de châteaux d'eau en béton armé. Mémoire de diplôme d'ingénieur. Conservatoire National des Arts et Métiers Carnet de Marches-Types pour trains-spéciaux Société Nationale des Chemins de Fer Français, Chemins de Fer de l'Est. Carnet de Marches-Types pour trains-spéciaux. 1935
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Texte libre :
    par des sources sont destinés à stocker de l'eau claire pour palier les manques pendant les périodes de sécheresse. En effet, même si les sources sont abondantes dans les Vosges, elles ne sont pas permettent ainsi de réguler le débit des fontaines communales, afin qu'elles puissent être fonctionnelles partie haute du village. La plupart des communes de la plaine possèdent déjà avant le 19e siècle un ciel ouvert et la plupart du temps, alimentés par les eaux de décharge des fontaines et lavoirs qui repérée dans les archives est celle du réservoir de Bruyères. Suite au violent l’incendie de 1822, un bassin est construit sous la place de la halle aux blés pour prévenir ce type d’urgence. Il est couplé à une fontaine publique et à un lavoir. Le réservoir de Chermisey qui est encore en place aujourd'hui, a des constructions publiques de cette époque, ce sont des ouvrages soignés par des architectes expérimentés (Victor Adam, Abel Mathey) et des entrepreneurs locaux. Tout en pierre de taille (pierre d'Euville
    Illustration :
    Le Grand Citerneau à Chermisey, vue d'ensemble de la façade antérieure, de trois quarts droit Chateau d'eau de la gare de Nomexy, vue d'ensemble de face IVR41_20178835322NUC2A Chateau d'eau de la gare de Gerardmer, coupe et élévation réalisées par les Chemin de Fer de l'Est , vers 1878 (Archives de la Compagnie des chemins de fer de l’Est, 214LM) IVR41_20178835525NUC1Y Chateau d'eau d'Haillainville (daté 1936), vue d'ensemble de face. IVR41_20178835526NUC2A Carte de répartition des communes ayant bénéficié du Fonds National pour le Développement des Réservoir de Mont-Lès-Neufchateau, vue d'ensemble de l'entrée IVR41_20178835528NUC2A Chateau d'eau de type pigeonnier à Darney, vue d'ensemble de profil IVR41_20178835529NUC2A Chateau d'eau néo-médiéval à Chatenois, vue d'ensemble de face IVR41_20178835336NUC2A Château d'eau de type Hennebique à Puzieux, vue d'ensemble depuis l'ouest IVR41_20178835360NUC2A
  • Lavoirs des Vosges
    Lavoirs des Vosges
    Référence documentaire :
    Une approche anthropologique des « maisons de l'eau » : La France des lavoirs Lefébure, Christophe . Une approche anthropologique des « maisons de l'eau » : La France des lavoirs, Toulouse, Éditions Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté GRISEL, Denis. Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté ; Regards sur. Editions de la Lanterne, 1986. - 95 p. : ill., plans. – mémoire. Editions de l'Est, 1988, 109p. : Ed. de l'Est, 1991. - 77 p. : ill., plan ; 24 cm Les lavoirs de Lorraine. MAX, Huguette. Les lavoirs de Lorraine. La revue lorraine populaire, mars Bains et lavoirs publics. Commission instituée par ordre du Prince Président de la République Commission instituée par ordre du Prince Président de la République, Bains et lavoirs publics, Ed. Ministère de l'intérieur, de l'agriculture et du commerce, impr. lith. Bineteau (Paris). 1852. Folio. Pièce
    Murs :
    pierre de taille bois essentage de planches
    Texte libre :
    intempéries. Les bassins en grès des cantons de Raon-l'Etape, Saint-Dié, Fraize et parfois Bruyères, ont de Les 742 lavoirs qui ont été relevés dans les Vosges, se répartissent de manières différentes dans le département en fonction de leur typologie qui est adaptée aux usages et organisations granitique est un espace principalement composé de fermes isolées qui possèdent en leur sein une source alimentant un bassin polyvalent, qui sert d'abreuvoir et de lavoir. La lessive se fait donc de manière privée plus denses. Un grand nombre de fontaines-abreuvoirs-lavoirs sont privés, mais certaines sont plaine est formée de villages compacts avec peu de hameaux ou de fermes isolées. L'adduction de l'eau et la construction de lavoirs sont donc entièrement prises en charge par la commune. Ces grands édifices collectifs trouvent ainsi leur place dans l'espace public, en complément de la mairie, de l'école, du local des pompes, de l'égayoir… L'évolution de l'organisation des lavoirs pendant l'époque contemporaine
    Illustration :
    Lavoir de la rue de la fontaine à Chermisey, élévation antérieure dressée par Mathey, architecte en Lavoir d'Aingeville, dessin de coupe en largeur de Fourquin (architecte) en 1869 (archives lavoir de la rue de la Terrasse à Médonville, plans, coupes et élévations dressés par Michaux Fontaine-lavoir devant l'Eglise de Arches, carte postale du début du 20e siècle Planches à laver sur la rivière devant l'Eglise de Gugnécourt, carte postale du début du 20e siècle Lessive sur les berges de la Moselle à Thaon-les-Vosges, carte postale du début du 20e siècle fontaine lavoir de Langley, vue intérieure des bassins (1976) IVR41_19768803733ZY Fontaine-lavoir-abreuvoir de la Grande Rue à Gignévelle, vue d'ensemble de trois quarts droit Mairie-lavoir-école de La Vacheresse, vue intérieure, vue du bassin de lavage Répartition des dates de construction des lavoirs datés relevés dans les Vosges
  • clochette d'autel
    clochette d'autel Raon-lès-Leau - rue de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Meurthe-et-Moselle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale orfèvrerie religieuse et mobilier religieux des églises de
    Localisation :
    Raon-lès-Leau - rue de l'Église - en village
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