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  • Réseau de navigation : canal de la Marne au Rhin
    Réseau de navigation : canal de la Marne au Rhin Réchicourt-le-Château -
    Historique :
    de Réchicourt, de Moussey et de Gondrexange. L'étang de Réchicourt était utilisé pour le flottage des L’étude du tracé d’un canal reliant la Marne au Rhin, entre Vitry-le-François et Strasbourg a été en 1853. Le canal sur toute sa longueur (314km) compte, à l’origine 178 écluses, il y en a 154 aujourd’hui. C’est un canal à deux biefs de partage dont le second, le bief de partage des Vosges est alimenté par les étangs réservoirs dont celui de Gondrexange et Réchicourt, eux-mêmes alimentés par la Sarre et ses affluents. Les étangs réservoirs de Gondrexange et de Réchicourt ont subi de nombreuses correspondre au gabarit Freycinet en place depuis 1879, en France. Le passage au niveau de l’étang de Réchicourt, à travers la forêt, a nécessité la construction de 6 écluses aujourd’hui désaffectées et remplacées par l'écluse de grande chute de Réchicourt mise en service en 1964. En 1968, l'enfoncement est passé à 2,20m au lieu de 2m. Le creusement du canal a modifié un paysage à dominante forestière. Le
    Description :
    Le canal de la Marne au Rhin est un canal de jonction à bief de partage. Long de 314 km il relie la Marne (à Vitry-le-François) au Rhin (à Strasbourg). Par le canal latéral de la Marne, il est connecté au réseau navigable de la Seine vers l'Ile-de-France et la Normandie. Le canal passe dans cinq bassins de Moselle et un second entre la Moselle et le Rhin, le bief de partage des Vosges (263m). L'alimentation en sommet, la Sarre notamment et celles des étangs réservoirs de Gondrexange, Réchicourt et Parroy (54). Au niveau du bief de partage des Vosges, à Gondrexange, le canal de la Marne au Rhin rencontre le canal des maison éclusière. Ces maisons éclusières sont construites sur le même plan, elles ont 5 pièces maisons est de 46m2. En 1980, elles sont encore toutes en place mais la n°6 est vétuste et inoccupée. Le a aujourd'hui une superficie plus grande, c'est une maison reconstruite après le second conflit mondial par l'architecte agréé par le MRU, Joseph Denny. En 1921, malgré les travaux de consolidation des
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château -
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le canton Réchicourt-le-Château oeuvre située en partie sur la commune Réchicourt-le-Château
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Vue sur le canal et le chemin du halage depuis la grande écluse à Réchicourt vers Gondrexange Ancienne écluse le long de l'étang de Réchicourt, date portée lors des travaux réalisés par Carte de 1709 des forêts de Réchicourt. IVR41_20135710363NUC1A Tronçon du canal le long de l'étang de Gondrexange et chemin de halage IVR41_20135710277NUC4A Baraque d'entretien construite pour le cantonnier du canal, ensemble trois quarts droit Tronçon du canal le long de l'étang de Gondrexange. IVR41_20135710276NUC4A Vue sur le canal depuis le pont de Gondrexange. IVR41_20135730100NUC2A Exhaussement des étangs réservoir de Réchicourt et de Gondrexange, 1854 IVR41_20135730125NUC1A Partie du canal à Réchicourt au niveau de l'ancienne écluse n°1, ensemble trois quarts gauche digue maçonnée le long du canal au niveau du col des Français, ensemble face
  • Ferme n°7, dite Le Château
    Ferme n°7, dite Le Château Vaubexy - rue du Château - en village - Cadastre : 2018 B 1006 communs 2018 B 1007 cour 2018 B 1008 logis principal 2018 B 1009 logis secondaire 2018 B 1010 communs
    Historique :
    Vosges.1912). L’appellation « Le Château » est présente sur la carte d’état-major et le cadastre napoléonien (1841). Le plan d’une enceinte avec 4 tours d’angle apparait avec la mention « château ruiné » sur Patrice de Bietag, issue d’une famille noble irlandaise (source orale) à l’emplacement de l’ancien château 18e siècle). Le site a servi de carrière pour les constructions du village, et les fossés ont été . Des modifications ont été apportées au 19e siècle. Le logis a été reconstruit (?) vers 1905.
    Représentations :
    en briques. Elle est surmontée d'un faitage métallique et de deux épis ornés de fleurs. Le colombier
    Description :
    La ferme n°7 de Vaubexy est située à l’emplacement de l’ancien château médiéval, qui est séparé du village par le Ruisseau de Gérard Champ, canalisé pour le moulin installé entre les deux (détruit). On pierre de taille. Le logis principal est en face, au sud-est. Il se présente sous la forme d’un pavillon extérieur et une marquise. Le bâtiment a été agrandi au nord, par l’ajout d’une pièce supplémentaire sur agricoles ferment la cour au nord-est et au sud-ouest. Le corps au nord-est se compose d’une alternance de est accolé à l’Est. Une fontaine est établie contre le mur de clôture, abritée sous un appentis sur deux logis de domestiques. L’un est en largeur, et l’autre est en profondeur le long du mur pignon. Ils que celle du logis principal. Une remise a été ajoutée contre le mur de clôture à l’ouest. La
    Localisation :
    Vaubexy - rue du Château - en village - Cadastre : 2018 B 1006 communs 2018 B 1007 cour 2018 B
    Titre courant :
    Ferme n°7, dite Le Château
    Appellations :
    Le Château
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Historique :
    Si les premiers hommes parcourent l'ouest vosgien dès le Paléolithique inférieur, toutefois les noblesse locale. Le territoire dépendait au spirituel du diocèse de Toul. Les abbayes vosgiennes et les ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui ). La région est aussi touchée par le choléra (1854), qui a fait de nombreuses victimes à Gendreville population sur place en bénéficiant des axes de communication entre Neufchâteau, Châtenois et Vittel, et le champs y sont cultivés selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine, puis le repos en jachère. On sème des trèfles et des minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Dans ces jachères (ou versaines), on cultive plutôt des pommes de terre
    Référence documentaire :
    historique lorrain, décembre 1890, p. 290-291. Article paru dans le Bulletin archéologique du comité des A Dombrot sur Vair DEMANGE, Michel. A Dombrot sur Vair. Le charri, 2004, n°35 Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville Général R. TRUTTMANN, Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville, décembre 1970/janvier 1971. (note conservée dans le pré-inventaire de la commune) Medonis villa Medonis villa. Le charri, 1993, n°5, p. 5-7 cinquième centenaire de la bataille de Bulgnéville. Le pays lorrain, janvier 1933, n°1. Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy Le charbon dans les Vosges (1776-1948) Doyen, Jean-Pierre. Le charbon dans les Vosges (1776-1948
    Annexe :
    , 52891 - Dombrot-sur- Vair. - Vue d'ensemble du château que fit construire, pour l'habiter, le seigneur -Vair. (1931) 4 Fi 430/3, 8398 - Saint-Ouen-lès-Parey. Le château. (13 avril 1910) 4 Fi 430/12, 53002 siècle, « le cultivateur n'a pour machines agricoles qu'une lourde charrue en bois, sauf coutre, soc , semelle qui sont en fer forgé avec pointe en acier, le tout faconné au marteau par le ou les forgerons du ce, il est debout dès deux heures du matin et ne se repose qu'un peu le soir, à la veillée. Les suffisent plus pour le travail de la terre, on y joint les scarificateurs, les extirpateurs, les houes à cheval, les rouleaux en fonte ou fer à disques mobiles, ondulées, etc. qui parachèvent et complètent le avantageusement la faux. [celle-ci peut se transformé en moissonneuse][...]. Aujourd'hui tout le monde a des grand van qui marche à bras ; plusieurs ont même un trieur pour compléter le travail du précédent communaux. Hagnéville 2 O 414/13 Château de Roncourt. Roncourt 2 O 295/10 Bâtiments communaux. Malaincourt 2
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ancien canton de Bulgnéville (en vigueur jusqu'en 2014), à possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la façade antérieure et la rue. Il est utilisé pour entreposer le fumier, le bois et le matériel agricole l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont par les riverains. Dans le canton de Bulgnéville, les deux modèles se côtoient, parfois même au sein (rarement d'un seul tenant le long d'une rue). De plus, les destructions récentes de fermes forment des au 18e siècle Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue manière isolée. 1.2 L'organisation interne des fermes en travées Le canton de Bulgnéville dans le %). Ce type abrite sous un même toit l'ensemble des activités agricoles (grange, remise et étables) et le des espaces internes des fermes évolue dans le temps (mis en place systématique après le 17e siècle
    Illustration :
    Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans le canton de Bulgnéville Dénombrement des principaux types de plan observés sur le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans le canton de Bulgnéville Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à double logis dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810008NUDA Carte de répartition des fermes à plan en forme de L dans le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à pavillon dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810006NUDA carte de l'exploitation des sols dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810004NUDA vue intérieure de la ferme n°31 à Gendreville, vue du placard-chauffant dans le poêle (17e siècle
  • Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Production de fontaines-abreuvoirs par la fonderie de Varigney dans les Vosges
    Texte libre :
    production (environ 13% du corpus relevé). La plupart est implantée dans le centre des Vosges, autour de grâce au canal des Vosges et surtout aux voies de chemin de fer qui le bordent. Ceci constitue un %) et dans le Nord-Est (15%) dans des zones où les communes ont massivement fait le choix d'utiliser la d'affirmer leur prospérité et leur modernité. A Girmont par exemple, le procès verbal d’adjudication des ) et recentre l'activité sur la fonderie de seconde fusion. Le haut fourneau est progressivement surmontée d'un toit conique formant des vagues, couronné d'une pomme de pin. Le jet d'eau est agrémenté d'un fonction des besoins : de 1.70 mètre de haut pour le modèle n°1, à 2.30 mètres pour le n°3. Le même principe est mis en œuvre pour les bassins. Quelques formes différentes sont disponibles sur le catalogue mais leur taille est réalisée sur mesure : - L'abreuvoir rectangulaire le plus communément employé plus ancien. - Le bassin d'abreuvoir circulaire est employé lorsque la fontaine est mise en valeur au
    Illustration :
    Fontaine-abreuvoir de la rue Lauroux à Domptail, vue d'ensemble depuis le sud Puits abreuvoir à Ménil-en-Xaintois, vue d'ensemble depuis le nord-est IVR41_20178835251NUC2A Fontaine du chateau de Frizon, vue de détail de la colonne d'alimentation. IVR41_20168834361NUC2A Graphique représentant le nombre de fontaines et bassins datés produits par la fonderie de Varigney
  • fontaines-abreuvoirs des Vosges
    fontaines-abreuvoirs des Vosges
    Texte libre :
    sont répartis sur l'ensemble du département avec une concentration un peu plus importante dans le municipalités de manière à irriguer le maximum d'habitations. Des ensembles de plus d'une dizaine de fontaines -abreuvoirs sont alors fréquents, comme à Ban-de-Laveline, Allarmont, Celles-sur-Plaine, Le Vermont… On années 1860 et 1870. A partir de 1900, les communes sont bien équipées et commencent à réfléchir dans le isolés. Seuls 24% sont adossées à un mur. Similaires sur tout le département, ils sont de forme ancienne relevée sur un bassin dans les Vosges. La pierre est de provenance locale : Le calcaire est employé dans la plaine, le grès dans le piémont avec une teinte claire (rose, ocre) dans les Vosges méridionales, et plus soutenue (rose, rouge) en allant vers le nord. Dans la zone des Vosges granitiques, la permit d'acheminer des bassins en grès depuis le piémont, et le développement de machines capables de travailler le granit, à partir de la fin du 19e siècle. L'utilisation du bois ne se cantonne pas à la
    Illustration :
    Fontaine-abreuvoir en bois située au 4 Le Talet, Le Valtin, vue d'ensemble (1983
  • Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Édifices des eaux des Vosges gréseuses
    Texte libre :
    Bains-les-Bains, Bruyères, Fontenoy-le-Château, Moyenmoutier, Raon-l'Etape, Saint-Dié et Senones. Issues Le piémont gréseux des Vosges est une zone de transition entre les pratiques de la Montagne et (rose, rouge) en allant vers le nord. Ceux des environs de Senones possèdent de plus la particularité géométriques. Si les plus anciennes sont en grès, elles allient généralement la fonte. Le bassin en pierre altitude peuvent creuser un puits, dans la maison ou le jardin. Mais la plupart des anciennes fermes maison, le corps et les vêtements. A cet effet, une planche de bois ou une pierre à laver est placée sur le bassin. Si les planches à laver sont communes au Piémont et aux Hautes-Vosges, les pierres à laver -Bains, Epinal et le sud de celui de Bruyères. On peut également en trouver à l'ouest de Remiremont d'être munie d'une cavité sur le coté droit, dans l'épaisseur de la pierre pour y placer le savon fontaines des parcs de maisons de maître (manufacture de Bains-les-Bains, Château de Failloux à Jeuxey
    Illustration :
    Fontaine des Quatre Lions à Raon l'Etape, vue d'ensemble depuis le nord-ouest
  • Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Les décors faisant références à l'antiquité et à la mythologie sur les édicules liés à l'eau dans les Vosges.
    Référence documentaire :
    Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain : L'eau en Lorraine WIECZOREK, Jean-Pierre. Les lavoirs meusiens, entre éclectisme et architecture savante. Le pays lorrain
    Texte libre :
    Essegney, Fontenoy-le-Château, Sartes, Bazoilles-sur-Meuse, Vrécourt). Enfin, en plus des nombreuses toiture. La seule exception relevée est le bassin situé à Bazoilles-sur-Meuse, produit par la fonderie de dans la plaine et le piémont, (rarement dans la montagne), 80% (483/600) des fontaines et lavoirs représentent le fleuron technique des civilisations. Ce type de grand projet entre une source et le centre du l'abondance. Dans le centre des Vosges par exemple, il est fréquent que les sources captées soient rassemblées fontaine et le lavoir sont placés à l'autre extrémité de la conduite souterraine et sont au minimum garnis d'ordre toscan, soutenant généralement une corniche moulurée. C'est le cas aussi pour les puits couverts coupe (6/483) souvent en fonte, parfois en pierre, qui est aussi le support de décors d'inspiration l'ornement qui est le plus employé. 119/483 ont été identifiées, mais un grand nombre à disparu au fil du rivières et les sources. Les rôles protecteur et symbolique des anciens dieux semblent le prétexte à un
    Illustration :
    Fontaine du château de Frizon, vue de détail de la base de la colonne d'alimentation
  • L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    L'acheminement de l'eau de la source à la fontaine dans la plaine des Vosges
    Référence documentaire :
    . (consulté en ligne le 20 février 2017 : http://www.eaufrance.fr/IMG/pdf/captage_eau_pdf_interactif.pdf)
    Texte libre :
    , réservoir, château d'eau, bac. Lorsque cette source est située dans le village, une fontaine ou un lavoir Si la construction d'une fontaine privée sur une source, selon le fonctionnement courant dans les la source. A défaut de réparations régulières, les eaux se perdent dans le terrain qui devient boueux afin de réguler le débit, et de le canaliser plus efficacement vers la fontaine. Ces édicules portent puiser directement. Mais le plus souvent, les sources jaillissent hors des zones d'habitation. La construction en pierre de taille fermée par une porte de bois ou de fer. Dans le centre des Vosges, elles béton. 1.2. Le besoin de découverte et d'exploitation de nouvelles sources. Les besoins en eau sont en ce fut le cas en 1829 à Romain-aux-Bois selon les indications de A. Mathey fils (architecte à Neufchâteau). Le terrain est aménagé avec une couche de glaise, surmontée de conduites d'eau en tuiles, puis municipalité doit alors se résoudre à la construction de quatre puits dans le village dont un près de la maison
    Illustration :
    Résultat de l'analyse de l'eau réalisée pour Ville-sur-Illon en 1893 par le laboratoire du comité Résultat de l'analyse de l'eau réalisée pour Ville-sur-Illon en 1893 par le laboratoire du comité Résultat de l'analyse de l'eau réalisée pour Ville-sur-Illon en 1893 par le laboratoire du comité
  • Puits des Vosges
    Puits des Vosges
    Texte libre :
    Le repérage des édicules des eaux a permis de dénombrer 314 puits qui constituent une infime partie du nombre de puits réels existant dans le département des Vosges. En effet, la grande majorité des attestés dès l'antiquité dans le cadre de cités organisées comme à Grand où plusieurs centaines de puits d'Houdreville à Neufchâteau). La plus ancienne date portée sur un puits est relevée dans la cour du château d'Attigny (1734) même si le puits de Romont est surmonté d'un bas-relief daté de 1583, en remploi. A partir du 18e siècle, il semble que des fermes prévoient, le plus souvent, lors de leur construction, un puits comme ce fut le cas en 1850 à Saint-Baslemont : 6 habitants éloignés de 160 mètres du puits circulaire d'un à deux mètres de diamètre peut être laissé à nu quand la roche le permet, mais il est le plus laitier, voire remplacée par une dalle de béton pour supporter le système de pompage. Dans la plupart des cas, une auge a été placée à côté pour abreuver les animaux. En effet, le puits permet généralement de
    Illustration :
    Puits - abreuvoir de la rue du Château à Sandaucourt, vue d'ensemble IVR41_20178835284NUC2A
  • Bornes fontaines des Vosges
    Bornes fontaines des Vosges
    Texte libre :
    les dimensions réduites de la colonne d'alimentation et sa silhouette en forme de borne, le sommet plusieurs bassins servant d'abreuvoir pour le bétail (68% des cas). Afin de faciliter leur contournement de fontaine-abreuvoir), soit sur le bord du trottoir, le caniveau évacuant l'eau directement. Ces dans les Vosges. Elles se regroupent en trois zones principales dans le nord du département, aux extrémités Ouest et Est, et dans le centre le long de la Moselle. Quelques unes se situent aussi entre Bains de l’art, qui rendrait le projet trop dispendieux" au vue de la simplicité des travaux. (sources borne, ou un mascaron à mufle de lion en fonte (27% des cas). Le mascaron peut aussi être à motif de située rue du Château à Neufchâteau est atypique car elle est surmontée d'un haut pilier qui la rend fer placée sous le jet, sans bassin. Elles sont également, à peu près toutes munies d'une prise d'eau
    Illustration :
    Graphique représentant le nombre de bornes-fontaines en fonte et pierre datées relevées dans les
  • Fontaines des Vosges
    Fontaines des Vosges
    Texte libre :
    forteresse de Chatel-sur-Moselle, puits du fort d'Uxegney, fontaine du Château des Capucins de Rambervillers fontaines décoratives), conforte leur aspect ostentatoire. Le programme décoratif est principalement lié à la une source vénérée ou miraculeuse. En conséquence, le saint tutélaire y est représenté (sainte présentent une façade antérieure tournée vers le centre de la place. Deux variantes avec un bassin octogonal rectangulaires, mais les ornements sur la colonne d'alimentation et son couronnement d'une statue rendent le leur permet de porter un décor sculpté en relation avec le style de l'Epoque (Renaissance pour celles -sous-Châtenois (1837 - fonderies de Tusey), Midevaux (1839), Jainvillotte (1840), Liffol-le-Grand (1841 -Marne. Le choix de la fonte se fait aussi régulièrement dans une émulation locale qui conduit par monumentales, elles sont isolées par des bornes de protection qui évitent que le bétail n'aille y boire, et qui bétail le balancier et les tuyaux qui dépassent du sol (sources : AD88 - 2O242/9). Plus fréquentes que
    Illustration :
    Fontaine des Dauphins à Remiremont, vue d'ensemble depuis le nord-ouest IVR41_20168834963NUC2A
  • architecture rurale de la commune de Saulxures-les-Bulgnéville
    architecture rurale de la commune de Saulxures-les-Bulgnéville Saulxures-lès-Bulgnéville
    Historique :
    antérieure. Le village dépendait du bailliage de Bourmont. L'actuel château et ses dépendances agricoles ont été construits au 18e siècle à l'emplacement de l'ancien château remontant peut-être au début du 17e Ferme du Moulin-saint-Martin et L'Usine (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique
    Description :
    fermes sont construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs de laitier et ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à piétonne. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le logis par la porte charretière. 63% des logis rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L, c'est le poêle qui la pierre à eau (18%) et au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (26%). Le bâti effort d'ornement des habitations On peut aussi observer dans le village quelques anciennes machines
  • Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair Dombrot-sur-Vair
    Historique :
    administrative. 1845). Le château féodal des seigneurs de Bouzey à Dombrot était situé dans un méandre du Vair située dans la rue de Vaux, est appelée « Le Château ». Encore visible aujourd’hui, elle a certainement pour un quart de la seigneurie, dont le village de Dombrot-sur-Vair est le siège (alors appelé Bouzey ). Elle est érigée en comté par le duc de Lorraine Léopold en 1715 en faveur de Nicolas Joseph de Bouzey . Toutefois, pour éviter les confusions d’appellation avec le village de Bouzey à proximité, il rétablit aussi le nom de Dombrot (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique historique et ossements ont aussi été retrouvés témoignant de combats importants (lieu-dit « Le Cougnot »). Le village a village a été établi entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle (critères morphologiques et d’autres commerces, seulement celui du bétail. Selon le recensement de 1886 (cf. AD88-6M688), le village occupent une activité dans le textile. Il y a de nombreuses brodeuses (24), quelques dentellières, fileuses
    Référence documentaire :
    A Dombrot sur Vair DEMANGE, Michel. A Dombrot sur Vair. Le charri, 2004, n°35
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le encadrements sont majoritairement en grès, parfois en bois, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine (cf.IA88031480) a été construite à l'emplacement du château féodal des Seigneurs de Bouzey, détruit à l'issu de la guerre de Trente ans. Deux autres fermes à pavillon se situent à côté de l'ancien Château de la rue de Vaux (cf. IA88031463 et IA88031464). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des . La plupart possède un puits (25 puits sont recensés en 1931 dans le village). Le bâti conserve de
  • architecture rurale de la commune de Vrécourt
    architecture rurale de la commune de Vrécourt Vrécourt
    Historique :
    , appartenait aux seigneurs de Vrécourt, et fut vendue comme Bien des Emigrés. Le château de ces seigneurs La carte archéologique mentionne le passage de voies romaines sur la commune de Vrécourt, et de la découverte de quelques objets gallo-romains (urnes, éléments d'architecture, monnaies…). Toutefois, le toponyme en -court indique que Vrécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. La première mention remonte à 1105. Sous l’ancien régime, Vrécourt famille de Lavaux l’a érigée en baronnie en 1512, puis en comté en 1725, et y a édifié un château avec ses dépendances. Une importante partie de village est détruit en 1634, avant le siège de La Mothe. L'incendie, du 17 août 1858 a également détruit 24 maisons dans la Grande Rue (cf. Lepage et Charton. Le département autres fermes sont datables des mêmes siècles. Dans le village, il existe quelques rares éléments
    Description :
    construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (65 . Toutes les fermes sont parallèles à la voie, et 76% d'entre elles sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans 94% des maisons. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 35% des cuisines. Le bâti conserve des porte la signature de la fonderie locale "Poulet". Quelques autres machines sont visibles dans le
  • Architecture rurale de la commune de Vaubexy
    Architecture rurale de la commune de Vaubexy Vaubexy
    Historique :
    une altercation entre les troupes Françaises et Lorraines, le château de Vaubexy appartenant aux La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé des voies romaines Corre à 19e siècle, ainsi que des ornements en bronze de l’époque franque provenant de plusieurs tombes. Le semble qu’il y ait eu une maison templière dans le Bois de la Caille, détruite (AD88 – 11T31/351). Le l’emplacement de l’ancien château (cf. : IA88031841). Les bâtiments datés par une pierre gravée ont été progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (114 habitants en 2005). Les les brasseries de Charmes et Ville-sur-Illon. Mais surtout, le développement de l’élevage bovin phylloxera vers 1900 qui provoquent un quasi-abandon de la production, au profit des vergers. Le commerce de menuisiers, 2 charpentiers et un marchand de bois. Le nombre important de maçons (14) est probablement en lien avec la carrière de sable située dans le quart en réserve de la forêt communale, agrandie en 1882
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy
    Description :
    l’emplacement de l’ancien château. La part des fermes à double logis de la commune est assez faible pour le Vaubexy comprend 76 résidences (source INSEE - 2015), dont 29 bâtiments repérés et 5 étudiés. Le séparant le logis de l’étable (53% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées ne pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 53% de ces fermes. En l'absence de ce , avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon maisons mitoyennes. L’étable, à l’arrière du logis ou bénéficiant de sa propre travée, prend le jour sur le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie , et des greniers sur le tout. En plus d’un pigeonnier (Ferme n°15), on peut relever quelques pots à ardoises sur la toiture mansardée du « Château ». Les encadrements des ouvertures sont majoritairement en (47%), à linteau droit (26%) ou segmentaire (21%), plus rarement en anse de panier (6%). Le bâti
    Illustration :
    Ferme n°7 de Vaubexy, dite Le Chateau. Vue d'ensemble de l'allée d'entrée. IVR41_20188839376NUC2A Ferme n°7 de Vaubexy, dite Le Château. Vue de la facade antérieure du logis principal de face Extrait du cadastre napoléonien de Vaubexy figurant Le Faubourg de l’Etang, en 1841. (sources Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme n°6 de Vaubexy, 21 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts Ferme n°6 de Vaubexy, 21 rue du Château. Vue de détail de la pierre de fondation dans l'angle
  • Ferme n°40
    Ferme n°40 Vrécourt - 13 rue Ménil (du) - en village - Cadastre : 2014 ZX 42 2014 ZX 102 2014 ZX 101
    Historique :
    marcairerie, colombier, potager par derrière, chènevière au bout et verger sur le coté". Il précise également
    Représentations :
    bois. Deux épis de faitage couronne le pavillon. Le linteau de la porte d'étable en bois sculpté d'une
    Description :
    sculptées sont conservées dans le bâtiment, provenant probablement du château de Vrécourt. Initialement d'une cave haute accessible depuis l'usoir par une porte dont le linteau est en plein cintre et à chanfrein. Un petit jour carré éclaire la pierre à eau et deux baies illuminent le reste de la cuisine. Un linteau segmentaire délardé. La porte charretière est en plein cintre, et le sol de l'aire de battage est -dessus, pour accéder au engrangement. Le jardin est enclos d'un muret en pierre. Plusieurs pierres incluses dans le mur de clôture, elles ont été nettoyées et placées dans la maison. L'une est brisée (la
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    sont conservées dans la ferme, provenant du château de Vrécourt. L'une est brisé (la seconde partie se
    Illustration :
    Ferme, vue intérieure dans la cuisine, vue de la cheminée, la taque et le founeau (en 1982
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Historique :
    . Il a fait construire la maison de maître au nord-ouest de Vaudoncourt, dite le « château d'Anna ». On Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois la carte archéologique signale qu'un tumulus se Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel de Nancy ». Au 18e et 19e siècle, les principales cultures était le blé, l'avoine (puis la pomme de terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la vigueur. ». Dès la rentrée du regain, tous les bestiaux paissaient dans tous le champs. Il y avait des traces d'un four à chaux dans le village à la fin du 19e siècle, mais pas d'industrie. A cette date, on a
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy
    Description :
    construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine % sont mitoyennes. Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne dans toutes les en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit oculus est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques
    Annexe :
    Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 : « un cramail, un chenet, une paile à feu, un tir braise estimé le tout 2 livres 10 sous. Un lit garni de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20178838300NUC2A
  • Ferme n°49
    Ferme n°49 Vrécourt - 11 V.C. Château (du) - en village - Cadastre : 2014 ZW 144
    Historique :
    . Elle faisait partie des communs du château de Vrécourt.
    Description :
    La ferme n°49 est implantée parallèlement à la place constituant l'ancienne cour du château de Vrécourt. Mitoyenne, elle possède deux travées : une grange et un logis en largeur avec la cuisine et le les portes communiquant avec les maisons voisines. Le bâtiment étant adossé à la colline, il est en sous la baie. Dans le poêle, le placard-chauffant est en place. Les encadrements des ouvertures sont
    Localisation :
    Vrécourt - 11 V.C. Château (du) - en village - Cadastre : 2014 ZW 144
    dc_52cd4446-d2fb-44eb-9947-7e9d7c624059_12 :
    Petite ferme faisant partie des communs du château. communication avec les deux maisons mitoyennes
  • Architecture rurale de la commune de Auzainvilliers
    Architecture rurale de la commune de Auzainvilliers Auzainvilliers
    Historique :
    ancien château appelé le château d'Orgéville (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges -Lamarche de la voie romaine allant de Damblain vers la Haute-Marne. Le Musée Lorrain (Nancy) conserve aussi -dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. D'après la tradition, les premiers Peste. La grange d'Aviller (Auvillier, Ovillet) et le hameau de Surcelle, où se trouvait la chapelle de : un ermite s'y installa, puis elle devient un rendez-vous de chasse ou d'affaires, le cœur étant : statistique historique et administrative. 1845). Le cadastre napoléonien figure notamment le long de la R.D.18 (critères morphologiques et architecturaux, cadastre ancien). Les plus anciennes se regroupent dans le Bois Prieur, construite plutôt à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle selon le modèle du , d’une modiste et de quelques artisans (maçon, charpentier, sculpteur, maréchal-ferrant). Le toponyme de « La Tuilerie » visible sur le cadastre napoléonien à la sortie nord du village laisse à penser à une
    Description :
    sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques . Les encadrements sont majoritairement en grès, rarement en bois, IPN ou ciment. Dans cette commune, le charri, une des deux seules identifiées dans le canton dont le modèle est plus courant dans les Vosges cour fermée, entourés de pâturages, près d'un ruisseau. Dans le village, on pénètre dans le logis par que profonds. Pour les autres habitations en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) est parfois placé au-dessus de la pierre à eau (5%), et fréquemment au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (36%). Le
  • Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Mandres-sur-Vair Mandres-sur-Vair
    Historique :
    . Le village dépendait en partie de la Lorraine et en partie du Barrois, avec un château dans chaque mars 1750, 35 maisons, l'église et les deux châteaux ont été anéantis par un incendie. Le château Est nouveau incendié le 3 septembre 1783, hormis 3 ou 4 maisons. L'autre château (à l'ouest) a été rebâti , Société des mines de Parey-Châtillon, Société des eaux Minérales de Vittel). Le château surplombant /Nijon de la voie romaine Langres/Moselle. Au lieu-dit « Le Haut-Bois » se trouve une partie de (1751), et au spirituel du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel (cf. Lepage et Charton. Le département . Seuls l’Église et le cimetière ont subsisté jusqu'à la fin du 18e siècle, et ont disparu ensuite. Le 18 quelques années avant la Révolution (AD88-11T23/209). Le village a donc été entièrement reconstruit à la (AD88-11T23/209). Cette initiative est mise en œuvre par Léon Millot (1847-1917) et le maire du 11e vigne et la lutte contre les maladies, notamment le phylloxéra qui apparaît dans les Vosges en 1894
    Description :
    le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des tuiles mécaniques cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (83%). Les autres sont de grandes constructions qui ont plus de quatre travées (17%). Dans le village sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié des maisons. En la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Le bâti conserve quelques éléments de décors
    Annexe :
    de réserver 3 pâquis enclos pour le pâturage des animaux de traits (bœufs et chevaux). Les troupeaux salariés et logés par leur employeur. Distincts des enfants qui gardent le troupeau paternel, ils agrandir le troupeau. Elle acquière alors une maison pour le pâtre communal, le 21 avril 1880, pour grange, une écurie, un cellier, une cuisine, une chambre, des greniers à grains et à fourrages sur le
    Illustration :
    Mandres-sur-Vair, vue de la rue Machoit, vers le sud IVR41_20178837799NUC2A