Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 21 à 32 sur 32 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • hôtel d'André Vallet actuellement immeuble
    hôtel d'André Vallet actuellement immeuble Nancy - 10 rue des Tiercelins - en ville - Cadastre : 1830 A5 653, 654 1865 A5 1150, 1151, 1152, 1153, 1154 1972 BC 256 2008 BC 256 2012 BC 584
    Historique :
    -le-Château). porte cochère. Le bâtiment initial ne comprend que les cinq travées de gauche. Joseph Margo, son dans la cour possède une cuve qui pourrait dater du 18e siècle, alors que le mascaron a été posé au 19e
    Description :
    cuve cylindrique semble plus ancienne que le corps contre lequel elle prend appui, présence d'un mascaron en fonte encadrant le cor d'écoulement.
  • ancienne abbaye de chanoines de Prémontré, actuellement ferme
    ancienne abbaye de chanoines de Prémontré, actuellement ferme Salival - isolé - Cadastre : 2011 12 19, 23 à 27, 34 à 42, 46, 48 à 50, 52, 53
    Historique :
    reconstruite en 1591 par l'abbé Matthieu Pierson comme le rappelle une inscription en remploi à gauche du grand ABBATE RESTAURATA EST 1591". Selon Arthur Benoit, le portail et les deux tours de l'église auraient été reconstruits au 18e siècle par le frère Pierson (Nicolas), architecte de l'ordre des Prémontrés. Les bâtiments conventuels conservés remontent également au 18e siècle (le grand portail sud porte la date 1703, un portail à l'est de la grande cour celle de 1722 et le linteau de la porte du logis abbatial celle de 1749 XVIIIe siècle (mur de clôture, portail d'entrée, logis abbatial). Le mobilier de l'abbatiale vendu comme , Château-Salins, Nancy...)
  • architecture rurale de la commune de Crainvilliers
    architecture rurale de la commune de Crainvilliers Crainvilliers
    Historique :
    lieu-dit "Le Parc". L'ancien château fort médiéval des seigneurs de Crainvilliers, détruit, se trouvait traces des tuiles en écart, suggèrent que des fermes isolées existaient avant le 17e siècle, et n'ont pas ). A partir de 1832, P.A. Muel, maître de forge à Sionne, prospecte et développe des houillères sur le rue. Le droit de vaine pâture a été maintenu dans cette commune jusqu'en 1925. Les bâtiments datés ont le village, il existe quelques éléments architecturaux antérieurs au 17e siècle, en place ou en
    Description :
    construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur , IPN ou briques de laitier. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes sont à pavillon. Parallèles à la voie, 9/10 fermes sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans toutes les maisons sauf une. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L, c'est le poêle qui est bâti en avant sur l'usoir. Un petit jour rectangulaire au-dessus de la pierre à eau est observable dans 21% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de
  • Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Belmont-sur-Vair Belmont-sur-Vair
    Historique :
    (1751-1826) fut le dernier seigneur du château. Les habitants gardent un bon souvenir des seigneurs de avant d’être rachetée en partie en 1436 à Jean de Bielles par Jean de Sérocourt, capitaine du château de René d'Anjou de Tarascon. Ce château féodal est rebâti et agrandi en 1508 suite à un incendie, par Jean famille de Sérocourt conserve la seigneurie jusque vers 1620-1625. Le Chevalier Gabriel Nicolas de Burtel l'avoine, ainsi que de l'orge et du seigle. Il n'y avait pas de prairies artificielles et le manque de réservées pour la nourriture des habitants. L'excédent des récoltes se vendait difficilement. Il fallait le conduire au marché de Mirecourt. Le village était essentiellement agricole. La culture du chanvre, qui se vendait bien, rapportait un peu d'argent dans le village. Il y avait quelques activités artisanales et commerciales dont le moulin à grain et un débit de boisson qui ne vendait que du vin et un peu d'eau-de-vie. A la fin du 19e siècle, le village s'est diversifié selon les mentions du recensement de population de
    Description :
    bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan (59 ). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 65% des maisons. En l'absence , la cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou charretière pour éclairer les greniers (21%). Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues
    Illustration :
    Village de Belmont-sur-Vair, vue vers l'Est de la rue du Château IVR41_20178836779NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Aulnois
    Architecture rurale de la commune de Aulnois Aulnois
    Historique :
    seigneurie de Beaufremont (bailliage de Neufchâteau), dont le château se situait à 2 km au-dessus du village Bois Banal, au bord de la R.D. 164. Le site d'une villa romaine est aussi mentionné à l'ouest du Beaufremont, qui suggèrent que le village primitif se trouvait à plus de 500 mètres à l'ouest du village temps de guerre. Lors de la démolition du château de Beaufremont, à l'issue de la guerre de Trente Ans à des fermiers (pas de métayage), l'autre restait en friches, selon le principe de la vaine pâture . Chaque habitant avait le droit d’y conduire paître son bétail (chevaux, vaches, porcs, moutons, oies . Toutefois, le système ne perdure pas longtemps, les habitants souhaitant devenir propriétaires et faire valoir directement les terres. La commune a donc vendu donc les meilleures terres. Elle a fait planter le pâtis du « Lutté » en chênes et hêtres, et le restant (environ 20 ha) a été divisé en autant de lots que de chefs de ménages, distribués pour 30 ans suite à un tirage au sort. Par la suite, le partage de
    Description :
    , hormis quelques cas en bois, IPN, ciment ou briques de laitier. Le patrimoine bâti de cette commune est . Dans le village, quatre fermes sont à pavillon, six bâtiments ont un plan en forme de L et deux autres espaces se fasse en hauteur ou en lien avec la ferme voisine : c'est le cas de la ferme n°38 (cf.IA88031301) dont le second logis est composé d'une cuisine située en-dessous d'une chambre appartenant à la parallèles à la voie, et les trois quarts sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des . Le bâti conserve quelques éléments de décor (niches, statues, entrées de pigeonnier, pots à oiseaux façade (cf. IA88031295), semble provenir de l'ancien château de Beaufremont. Quelques portes piétonnes
    Annexe :
    rapidement selon le témoignage de Jean Joseph Henri, instituteur à Aulnois en 1900 (source : AD88 – 11T14/14 selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine , puis le repos en jachère. Dans ces jachères ou versaines, on cultive parfois des pommes de terre moins). On sème aussi des trèfles et minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Les autres légumes (chou, salade…) sont cultivés dans les potagers à l’arrière des maisons. A Aulnois, on étend le veille des semailles, idéalement entre le 20 septembre et le 10 octobre. Le principe de vaine pâture ne fait que peu de fumier car le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année. Aussi, les . Élevage et vaine pâture : Le principe de la vaine pâture est régi selon la coutume lorraine et permet exemple, c’est Rosalie Royer (58ans) qui s’en charge (sources : AD88 – 6M561). Elle doit mener le troupeau vergers, les prairies et les jachères) sans qu'il y fasse de dégâts. Le conseil municipal peut d'ailleurs
  • Ferme n°7
    Ferme n°7 Bulgnéville - 149 rue Hotel de Ville (de l') - en ville - Cadastre : 2017 D 37
    Description :
    La ferme est située à l'entrée nord-est de Bulgnéville, non loin de l’Église, de l'ancien Château cheminée. A coté, le poêle est de plus petite dimension. Derrière lui, l'escalier en vis en grès
  • Architecture rurale de la commune de Bulgnéville
    Architecture rurale de la commune de Bulgnéville Bulgnéville
    Historique :
    acquise par Gustave Dessalles (fin 17e siècle) qui y établit le château, et est érigée en comté puis en de Damblain vers la Haute-Marne. Quatre tumuli ont été identifiés au lieu-dit « Le Prieur », probablement antérieurs au Hallstatt ancien. A la limite de la commune de Mandres-sur-Vair, dans le bois trouvées au lieu-dit « Le Haut-Bois », « La cote », entre la R.D. 164 et le ruisseau au sud de la Ferme de la Dreuve (Auzainvilliers), et « la Fontaine Finatte ». Une villa gallo-romaine (entre le 1er et 3e du diocèse de Toul, Doyenné de Vittel. Le bourg dépendait de la prévôté de Darney, bailliage de , puis par celle du Chastelet (14e siècle). Bulgnéville est célèbre pour la bataille qui s'y déroula le 2 tête du Duché de Lorraine. Le chevalier Barbasan (armée du duc René) se décide à livrer bataille périssent, le duc est fait prisonnier, Barbasan est blessé, tandis que les premiers à demander la bataille château fort flanqué de tours à la fin du 18e siècle, à un km du village, et se nommait la « Tout-Géant
    Description :
    ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur laquelle reposent des cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan constituent des ensembles particuliers tels que les anciens communs du château (cf. IA88031372, IA88031373 …). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 85% des maisons. En l'absence s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Il existe toutefois deux cas particuliers où le logis a été installé dès l'origine non pas en façade antérieure, mais prenant le jour sur le jardin de la commune. Le bâti conserve quelques éléments de décors (niches, statues, garde-corps, marquises décoratifs en forme de losanges, piques et balustres. Il est à noter que le musée des traditions locales, du lait et de la fromagerie, nommé "Ecomusée Fernand Utzmann", a été inauguré le 7 octobre 2017. Installé
    Illustration :
    Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837159NUC2A Bulgnéville, vue de la ville depuis Le Moulin IVR41_20178837160NUC2A Bulgnéville, vue de la rue Sainte-Anne, vers le sud IVR41_20178837161NUC2A
  • Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt
    Architecture rurale de la commune de Hagnéville-et-Roncourt Hagnéville-et-Roncourt
    Historique :
    ), puis au sieur de Stack (originaire d'Irlande) en 1784. Le château de Roncourt est semble-t-il à certainement apparus lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois, la carte famille à la famille Menu qui vient d'être anoblie par le duc Charles III de Lorraine (sources : Pelletier l'abandon au 18e siècle, le comte de Fresnel ne s'en servant que rarement comme un "pied-à-terre de chasse ferme du château porte les dates 1794 et 1859. L'ensemble des fermes des deux hameaux a été établi entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle, avec un développement plus important au 18e siècle et dans chanvre. Le vignoble d'Hagnéville donnait un vin de bonne réputation dans les années favorables. En de Gendreville, le seul commerçant des environs. Celui-ci voyageait notamment dans le sud de la , les deux villages subissent une baisse démographique continue depuis le milieu du 19e siècle : En 1836
    Référence documentaire :
    . Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon. Numérisé le 3 févr. 2012 et consulté le 29 nov. 2017 : https
    Description :
    ou hors du village. C'est le cas notamment pour l'ensemble particulier du Château de Roncourt, qui reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement généralement parallèles à la voie (87%) et mitoyennes (79%). Celles qui ne le sont pas, se situent en bordure dans le logis, il faut utiliser une porte piétonne dans 75% des maisons. En l'absence de cette porte plus profonds que larges. Leur cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière ) prenant la lumière sur l'usoir. Il est à noter le cas particulier de plusieurs maisons du centre de la rue bénéficier de meilleures conditions climatiques, le logis de ces fermes a été placé à l'arrière de la grange et de l'étable, en façade sud-est, vers le jardin (cf. IA88031493, IA88031494, IA88031495, IA88031524 observable dans 9% des cuisines. Le bâti conserve des éléments de décor variés (niches, statues, agrafes
  • Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort
    Architecture rurale de la commune de Parey-sous-Montfort Parey-sous-Montfort
    Historique :
    Houx, dite « Le Château », s'ouvrant sur une cour fermée par une ferme et un pigeonnier. Les habitants , Doyenné de Porsas (Poussay), puis diocèse de Saint-Dié, Doyenné de Bulgnéville, à la fin 19e siècle. Le Vaucouleur pour un quart et les Prémontrés de Parey pour le dernier quart. Le commandeur de Robécourt y . Certaines parties ont disparu au fil des siècles, la mairie, l'école et le logement de instituteur sont installés au 19e siècle dans le bâtiment qui était habité par les religieux. La partie sud de l'aile droite anciennes dates portées relevées dans le canton de Bulgnéville. Les fermes de Parey-sous-Montfort ont été établies entre le 17e et le 19e siècle. Les quelques pierres datées en façade des anciennes fermes pommes de terre à partir du 19e siècle. L’excédent des céréales s'écoulait sur le marché de Mirecourt. On y pratiquait aussi le commerce de bœufs, de porcs et de moutons (Lepage et Charton - 1845). La agricole, le village comporte une part assez importante d'artisans et marchands selon les dénombrements de
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy Le Prieuré de Notre-Dame de Bethléem à Parey-sous-Montfort – Étude architecturale Steger , Michelle. Le Prieuré de Notre-Dame de Bethléem à Parey-sous-Montfort – Étude architecturale - CERP 1984-10 Le charbon dans les Vosges (1776-1948) Doyen, Jean-Pierre. Le charbon dans les Vosges (1776-1948
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé d'anciennes grandes fermes à quatre travées ou . IA88031600, IA88031602, IA88031603). Dans le reste du village, on pénètre dans le logis par une porte profonds. Les autres possèdent une cuisine qui s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un seul oculus éclairant la pierre à eau a été identifié. Le bâti conserve quelques éléments de
    Illustration :
    Parey-sous-Montfort, vue d'ensemble depuis le Sud-Ouest IVR41_20178838097NUC2A
  • architecture rurale de la commune de Saint-Ouen-les-Parey
    architecture rurale de la commune de Saint-Ouen-les-Parey Saint-Ouen-lès-Parey
    Historique :
    ". Lors du siège de La Mothe de 1634, le Château de Saint-Ouen est détruit et Parey est incendié : 92 Lorraine, et le René II confirme la charte d'affranchissement en 1490, qui s'inspire probablement de la loi habitations se sont aussi étendues au nord, le long de la route départementale, formant le quartier de Parey bâtie plus récemment. Deux fermes se trouvent en écart : la Ferme du chapitre qui est aussi appelée le
    Description :
    fermes sont construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs de laitier, IPN et ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de une porte piétonne. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le logis par la porte charretière s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L , c'est le poêle qui est bâti en avant sur l'usoir. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) est parfois les greniers (40%). Le bâti conserve des éléments de décors (niches, statues, chaînes d'angle
  • Architecture rurale de la commune de Bazegney
    Architecture rurale de la commune de Bazegney Bazegney
    Historique :
    « Le Château », Ferme n°13). Le recensement de la population du village de 1906 (sources : AD88 La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé de la voie romaine Langres (Lepage et Charton. 1845). Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans, et seuls 1841 avec 369 habitants. Puis cette population chute progressivement pendant le siècle et demi suivant maison). Le moulin banal est signalé depuis 1371. Le moulin a fonctionné jusqu’au début du 20e siècle et conserve encore une partie des mécanismes dont la roue (parcelle 2018 B 311). Le droit de vaine pâture, en début du 20e siècle. Les principales cultures étaient le blé, l’orge, l’avoine et les pommes de terre pour le compte de quelques habitants de Bazegney, qui les revendaient ensuite à Mirecourt. (Nicolle, A -lavoirs (1838), l’école, le logement de l’instituteur et le presbytère (1831, 1835) (sources AD88 - 2O42 /10). L’éclairage public dans le village est installé à partir de 1929 (sources AD88 - 2O42/12).
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy de 1975 à 1983. Le Pays lorrain. 1985 n°3.
    Description :
    Bazegney comprend 57 résidences (source INSEE - 2015), dont 25 bâtiments repérés et 4 étudiés. Le séparant le logis de l’étable (65% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées bénéficier d’une façade antérieure à l’Est), et 76% sont mitoyens, regroupés le long de trois rues principales. On ne pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans la moitié de ces fermes. En l'absence profondeur, avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur installée à l’arrière, s’ouvrant vers le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie, et des greniers sur le tout. Les fermes de Bazegney sont construites en (oculus) sont aussi utilisés pour éclairer le charri. Les portes charretières sont en anse de panier (40 %). Le bâti conserve quelques éléments de décor (niches, statues, ferronneries…) …), même si une d’art en Lorraine de 1975 à 1983. Le Pays lorrain. 1985 n°3.). Des ouvertures anciennes sont également à
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme n°13 de Bazegney, 1 Grande Rue, Vue de détail de la date portée sur le linteau de la porte
  • Architecture rurale de la commune de Jorxey
    Architecture rurale de la commune de Jorxey Jorxey
    Historique :
    . Hiver 2007-2008). Il y aurait eu dans le Bois de la Pitroye, un hôpital de lépreux et un château de La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé des voies romaines Langres sur le territoire communal, mais aucune fouille n’a été réalisée (source orale : Bernard Zamaron , habitant de Jorxey et historien local). Le nom de « Jorceis » est attesté depuis 1172. Le village dépendait femmes (Lepage et Charton. 1845). Le commandeur des Templiers de Xugney avait un gite permanent à Jorxey Malte. Le village était aussi muni d’une cure agricole (détruit, Ferme n°32), où quatre moines avaient Zamaron). Le village a beaucoup souffert lors de la guerre de Trente ans et de l’épidémie de peste Vosges.1912). Juste au nord du village, le lieu-dit « Le Pré Français » aurait été le théâtre d’une (critères morphologiques et architecturaux, cadastre ancien). Le village assiste en effet à une forte jusque vers 1886, puis chute fortement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (70
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy Zamaron, habitant et historien à Jorxey, le 19 juin 2018.
    Description :
    Jorxey comprend 44 résidences (source INSEE - 2015), dont 27 bâtiments repérés et 5 étudiés. Le grange séparant le logis de l’étable (78% du corpus). Les autres fermes sont de grandes dimensions, à sont parallèles à la voie, et 81% sont mitoyens. Le village est en effet concentré autour de son église , et se dé-densifie en s’éloignant le long de la rue principale. La ferme n°10 (1 rue de Bellevue) et pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 37% de ces fermes. En l'absence de ce passage, on (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Quatre pièces logis ou bénéficiant de sa propre travée, prend le jour sur le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie, et des greniers sur le tout. Trois ciment, voire en bois ou en briques de laitier (37%). Le bâti conserve quelques éléments de décor
    Illustration :
    Jorxey, vue d'ensemble depuis le sud-est IVR41_20188839649NUC2A Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue d'ensemble de la facade antérieure de Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue de la partie droite de la facade Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue de détail de la porte piétonne en facade Ferme n°10 de Jorxey, 1 rue de Bellevue, Le Curtilles. Vue de détail de la porte d'étable en facade