Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 20 sur 31 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Les fermes et les maisons de la commune de Réchicourt-le-Château.
    Les fermes et les maisons de la commune de Réchicourt-le-Château. Réchicourt-le-Château
    Historique :
    Le patrimoine bâti de la commune de Réchicourt-le-château est composé de maisons et de fermes Denny. Le presbytère est construit entre 1885-1886 par l’architecte J. Ernst.
    Description :
    Les fermes et maisons de la commune de Réchicourt sont en moellons calcaire et grès, en brique et . Les fermes, mitoyennes sont à deux ou trois travées de plan. Le logis a deux ou trois pièces en profondeur, le poêle ou la cuisine sont en façade. Un couloir traversant permet l'accès au logis par une l'exploitation à l'arrière rue de la Haute Chambre et le logis placé à l'avant avec un accès par la Grande Rue maisons de manouvriers route de Foulcrey. Le presbytère fait partie des bâtiments reconstruit pendant la
    Localisation :
    Réchicourt-le-Château
    Titre courant :
    Les fermes et les maisons de la commune de Réchicourt-le-Château.
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    29J383 1820, projet de reconstruction de la maison d’école de Réchicourt Plan le logis avec cuisine Ascensements Doit cens sur une maisonnette dans l’enclos du château, sur un corps de maison proche le pressoir garçons : 1848 Vente d’une maison située au centre de Réchicourt au nord rue Haute, chambre à l’est rue 1er étage et grenier dessus, une grange écuries et greniers à fourrage. Le rdc comprend une salle dessous la salle et le cabinet. Une grange au midi passage derrière cette grange écurie entre ce passage chemin d’Azoudange de deux ares 80 centiares section K 158 et qui le sépare d’avec la dite maison au midi par le hallier du bâtiment. La maçonnerie des murs de face et de refend est en moellon avec mortier de en sapin ferrés avec gonds. La cuisine est pavée de dalle en pierre de taille le four est maçonné de , la maison de Nicolas Masson où était l’ancienne huilerie avec le jardin sur le fossé , sur une maison attenante à l’ancienne huilerie sur le revers des fossés avec un petit jardin près du pont de pierre, Jean
    Illustration :
    Presbytère catholique de la paroisse de Réchicourt-le-Château, vue d'ensemble Tableau d'assemble de la commune de Réchicourt, 1813, AD57, 35P562 IVR41_20195731082NUC2A Cadastre ancien de Réchicourt, section K du village, 1813, AD57 35P562 IVR41_20195731083NUC2A Vue de la Grande rue depuis le bas. IVR41_20195731106NUC2A Vue de la Grande Rue, coté gauche, depuis le haut. IVR41_20195731107NUC2A Vue des façades postérieures Rue Maculée et des passerelles et pont sur le ruisseau Saint Blaise Maison, 83 route d'Avricourt, date porte sur le linteau de la porte piétonne, 1809
  • Fermes ; maisons d'ouvrier ; maisons de la commune de Fontenoy-le-Château
    Fermes ; maisons d'ouvrier ; maisons de la commune de Fontenoy-le-Château Fontenoy-le-Château - Cadastre : 1980
    Historique :
    canal, la commune de Fontenoy-le-Château n'a qu'un nombre réduit de fermes à la fin du 18e siècle (1769 Petite cité construite autour de son château puis principalement tournée vers les activités industrielles (voire l'étude thématique "ancienne métallurgie vosgienne") et commerciale autour du port sur le . Chevreux, dictionnaire du département des Vosges), six carrières de pierre de taille sont attestées sur le
    Description :
    dans le même alignement ou une travée logis ou un appentis sur la façade postérieure.
    Localisation :
    Fontenoy-le-Château - Cadastre : 1980
    Titre courant :
    Fermes ; maisons d'ouvrier ; maisons de la commune de Fontenoy-le-Château
  • Les fermes et les maisons de la commune de Fribourg.
    Les fermes et les maisons de la commune de Fribourg. Fribourg - en village - Cadastre :
    Historique :
    , appelé château est édifiée au 17e siècle, une autre demeure est attribuable au 16e siècle. Le domaine Le patrimoine bâti de la commune de Fribourg est composé de fermes des 18e et 19e siècles et de
    Description :
    Les fermes et maisons de Fribourg sont souvent mitoyennes mais pas toujours. Le bâti se développe , d'ardoise (château). Les toits étaient couverts à l'origine par des bardeaux et des joncs provenant des centrale, souvent borgne ou éclairée par une cloison vitrée ou une flamande. Le logis a deux ou trois pièces en profondeur, le poêle est en façade. Un couloir traversant permet l'accès au logis par une porte latérale percée pour donner accès à la cuisine centrale. Une porte dont on a accès depuis le même corridor central permet la distribution des deux logis et de l'écurie située derrière le logis de droite.(voir manœuvrer et de gerber le fourrage directement sur les greniers ouverts au-dessus de l'écurie, certaines gardent le plan d'origine mais sont reconstruites avec des briques et du béton, les fenils sont aérés et
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    . Héritages, un verger, pré et chènevières appelé le vieux château de Fribourg contenant 2 jours et demi derrière le château contenant un quart et demy les usoirs du château au levant, la Garenne au midy, le vieux châteaux d’autre. Le potager devant le château et l’enclos voisin contenant les deux ensemble 2 Inventaire après décès AD54, 56B1450 1749, inventaire après décès, couple de laboureur. Dans le poêle qui prend jour sur le devant, une table, quatre chaises en chêne, un tabouret, un vieux coffre en jour sur le devant. De la chambre à four prenant jour sur le derrière. Dans le grenier prenant jour sur le devant au-dessus du poille. Dans un autre grenier. Dans les écuries se sont trouvés les bestiaux taureau, deux boeufs, 1 veau, 2 chèvres, 3 truies4 porcs, 18 poules, 6 oies. Harnois et ustensiles pour le les scellés dans le poile qui prend jour sur la Grande rue au couchant, sur la porte du grenier au -dessus du poile qui prend aussi jour sur le devant et sur la porte du grenier de derrière qui prend jour
  • Les fermes et les maisons de la commune de Guermange.
    Les fermes et les maisons de la commune de Guermange. Guermange - en village - Cadastre :
    Historique :
    quelques fermes du début du 20e siècle de la Seconde reconstruction. Le domaine du Château qui comprenait Le patrimoine bâti de la commune Guermange est composé de fermes des 18e, 19e siècles et de dans un espace clos de mur, un château médiéval conserve une grange-écurie du début du 19e siècle. Les
    Description :
    postérieure. Le soubassement en pierre permet d'isoler le bois de l'humidité et d'éviter le pourrissement. La aménagés soit entre deux fermes pour accéder aux jardins derrière le bâtiment ou entre deux rues derrière les maisons. Dans les fermes plus anciennes, en pan de bois, la cuisine n’est pas centrale car le manœuvrer et de gerber le fourrage directement sur les greniers ouverts au-dessus de l'écurie.
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    de Custine seigneur dudit lieu d'autre frappant par le derrière sur les vergers du vieux château y vaches, 2 génisses, 2 chevaux, 1 poulain. Une maison faisant face sur le grand chemin. 1719, inventaire dépendances audit Guermange entre Claude Hanry et une ruelle d'entre en la rue du château avec un jardin aisances et dépendances située audit Guremange, entre Jean Nicolas Petijean à l'orient et monsieur le comte , usuraires devant derrière à coté et jardin potager ensuite comme le tout se contient situées au village de d'une part et le grand chemin d'autre. 1744, tailleur d'habit, dans le poile qui prend jour sur la rue à fil le tout de fer...dans la cuisine attenant au poile, dans une chambre derrière prenant jour sur la cour, dans la cave, dans un petit grenier joignant le jardin fagots , dans les écuries, une jeune truie , 2 génisses, sur le grenier au-dessus. 1747, dans le poêle devant où le défunt est mort, dans une cuisine ensuite dudit poêle, dans un cabinet à côté de la cuisine, dans le grenier au-dessus (corde, toile
    Illustration :
    Ferme, 7 rue Principale, élévation antérieure, pan de bois visible sous le crépis
  • Les fermes et les maisons de la commune de Saint-Georges.
    Les fermes et les maisons de la commune de Saint-Georges. Saint-Georges
    Historique :
    Le patrimoine bâti de la commune de Saint-Georges est composé de fermes des 18e et 19e siècles et restaurées en gardant parfois la distribution ancienne. Une maison appelée "château" est attribuable au début
    Description :
    semble être sur le cadastre ancien des anciennes dépendances de la maison appelée château (réf. :). Les des éléments du 16e siècle et un second le long de la Grande rue avec des fermes des 18e et 19e fermes anciennes sont à deux, trois et quatre travées de plan. Le logis est composé, en général de trois montant commun), une chambre et le poêle, la cuisine est centrale. La porte piétonne ouvre sur un couloir traversant servant d'espace de distribution de l’exploitation et du logis. Le long de la Grande rue il y a reconstruction reconstruites complétement (3), les autres sont restaurées et conservent le plan initial. Les usoirs sont larges, parfois encore dallés, non cadastrés sur le cadastre ancien. Les maisons et fermes sont parallèle à la voirie excepté une ferme et l'ancienne auberge à coté du "château", cet espace
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    place masure appartenant à Mr le marquis de Bissy (jacques de Thiard de Bissy, marquis de Bissy, 1648 , baron de Lorquin, maréchal de Lorraine, général ...réf. https://gw.geneanet.org) le tout suivant le coté du jardin le tout d'une profondeur nécessaire (...)ensuite sera faite la maçonnerie desdits murs taille que l'on emploie ordinairement sur les lieux, comme aussi la cheminée de la chambre sur le devant (...) tout le restant des portes et croisées de même que la cheminée de la cuisine qui sera faite en cul de hotte sera de bois de chêne faisant perpin des murs. Les gouterots seront élevés de 30 pieds depuis le la cuisine y sera observé un four et une pierre d'eau marqués par le plan. Charpente Sera faite une , les premières planches seront blanchies par le dessus (...). Il sera fait un escalier en charpente le , garnis de planches de gouttières et lattes nécessaires le tout bien cloué sur lesdits chevrons. Ensuite des vaches suivant qu'il est marqué par le plan et plancher de bois de chêne s'il est nécessaire. Il
    Illustration :
    Plan dressé pour la construction d'une maison neuve à Saint-Georges, pour le marquis de Bissy, AD54 DESFRERES ET MARIENNE CALAIS SA FEMME LE 13 MAY 1769. IVR41_20205730106NUC2A
  • Les maisons et les fermes de la commune de Foulcrey.
    Les maisons et les fermes de la commune de Foulcrey. Foulcrey
    Historique :
    Le patrimoine bâti de la commune de Foulcrey est composé de fermes des 18e et 19e siècles et de reconstruction dans la commune. La commune a bénéficié d'un plan de reconstruction voté en 1946. le domaine l’évêque de Metz un terrain situé sur le ban de Foulcrey pour y créer un étang et une maison forte. Le
    Description :
    Le village de Foulcrey a une structure de village-tas et à structure ramifiée, plusieurs rues se desquels nous pouvons lire plusieurs périodes de construction. On voit sur le plan de reconstruction que intérieure permet au tracteur de manœuvrer et de gerber le fourrage directement sur les greniers ouverts au -dessus de l'écurie, certaines gardent le plan d'origine mais sont reconstruites avec des briques et du rue des jardins, partie basses ont gardé leur structures d'origine, elles ne sont pas incluses dans le logis. Le logis a le plus souvent deux fenêtre en façade et trois pièces en profondeur. Derrière la cuisine, en façade, on trouve parfois une chambre à four, le poêle et des chambres. Le couloir est (7) et d'autres sont encore en élévation dans le village. Ces maisons peuvent avoir une petite porte mairie-école composé de deux bâtiments sur le même alignements plus un bâtiments abritant des garages a activités sportives comme prévu dans le plan de reconstruction de 1946. Sur le territoire de Foulcrey il y
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    cuisine, chambre à coté de la cuisine, chambre à four, dans le poile, grenier de devant, dans le grenier , un porc 14 poules et 1 coq. 1783, dans la cuisine, dans le poille. Une boutique de menuisiser avec de la grange 31 pieds et sur le goutrot de derrier 35 pieds 4 pouces, avec les usoirs de derrière de partie être construit par ledit Thomas le logement il avisera dont les murs de séparation se feront aux terrain excepté que le mur séparatif de l'allée se fera d’abord aux frais dudit Thomas ... 1785, Jean Didier maréchal Ferrant a vendu à Rémy Jambois le Jeune aubergiste demeurant à Foulcrey un petit jardin de 15 toises lieu dit a Bellin le tout enclos . Mars 1784 vente d'une maison d'une fille majeure à petit jardin verdin lieu dit à côté du chemin de la chapelle enclos et emborné aboutissant sur le dit Hablutz, jardin derrière, le droit de passage dans une allée de la maison. 1790, vente d'un maix potager les écuries de longueur frappant sur le goutero du derrière sur ne toise 2 pieds de largeur avec les
    Illustration :
    Ferme de la seconde reconstruction, 6 rue de Réchicourt, vue d'ensemble. IVR41_20195730597NUC2A Ferme de la seconde reconstruction, 6 rue de Réchicourt, vue d'ensemble. IVR41_20195730598NUC2A Ferme de la seconde reconstruction, 6 rue de Réchicourt, exploitation, façade postérieure. vue Ferme, 11 rue de Réchicourt, élévation antérieure et latérale gauche. IVR41_20195730602NUC2A Ferme, 8 rue de Réchicourt, élévation antérieure et latérale droite. IVR41_20195730603NUC2A Ferme, 8 rue de Réchicourt, élévation latérale droite, fenêtre de cuisine. IVR41_20195730604NUC2A Ferme, 8 rue de Réchicourt, élévation latérale droite, fenêtre de cuisine, pierre à eau Ferme, 13 rue de Réchicourt, élévation antérieure. IVR41_20195730608NUC2A Ferme, 14 rue de Réchicourt, origine début 19e siècle, modifiée, parcelle 557 cadastre ancien, vue Ferme reconstruite après 1945, 16 rue de Réchicourt, élévation antérieure. IVR41_20195730617NUC2A
  • Les fermes et les maisons de la commune de Gondrexange.
    Les fermes et les maisons de la commune de Gondrexange. Gondrexange
    Historique :
    Une partie des fermes et maisons sont attribuables aux 18e et 19e siècle. Le village a été bombardé partiellement endommagées. La commune déclarée sinistrée le 29 août 1945 est alors soumise au projet de fermes comprises dans le périmètre de reconstruction ont été construites entre 1950 et 1960. C'est P
    Description :
    : AD54, 1Q578/1). Le relevé de l'état ancien fait par l'architecte de la reconstruction P. Schott, de dans le périmètre du plan d'aménagement sont des constructions rurales avec stricte séparation de . Le plan de reconstruction et d’aménagement de la commune de Gondrexange définit un véritable espace types de fermes, certaines sur le même alignement avec reprise d'une partie de l’existant ou en partie habitation et exploitation, lorsque l'on a des bâtiments avec exploitation et habitation dans le septembre 1933 protège « l’agriculteur aryen » de la saisie et de l’expulsion mais le lie à l’État, à sa
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    En ce qui concerne les transformations effectuées dans le château il serait bon de se conformer aux AD54, E123 1696, Ketzing est une cense qui a un ban à part dont le finage est composé de quantité Marthe de Curel, transformation château et transformation ferme. Non habité. Additif : dépendances : 1 Richelieu échu et versés dans la caisse des domaines : le grand étang de Gondrexange, le neuf étang de Gondrexange, la ferme de Ketsin située sur le ban de Gondrexange, la ferme de la canardière, la maison dite : « Maison curiale de Gondrexange, aisances et dépendances et le jardin y attenant de la consistance d’environ 1/6e de jour. Un jardin à gauche de la rue du cimetière, le chemin au levant et au nord ..lequel lieu. Le bâtiment a la forme d’un carré ayant 61 pieds de face mesure France sur 52 pieds de profondeur et sur 17 pieds de hauteur sous le gouterot les murs au levant et au couchant sont des pignons. Au -devant le la maison et en avant du jardin il y a une cour de 35 pieds de longueur sur 23 de large il y a
    Illustration :
    Maison de manouvrier, 98 rue Madeleine, vitre de la flamande sur le toit. IVR41_20195730771NUC2A Maison, 76 rue de la Gare, ancien presbytère, maison dans le périmètre du plan de reconstruction
  • Domaine des comtes de Custine.
    Domaine des comtes de Custine. Assenoncourt - 64 rue grande - en village - Cadastre : 2013 1 263
    Historique :
    de Guermange. A Guermange même, le château médiéval et de ses dépendances installés pour surveiller château de Niderviller. La ferme domaniale. Dans le village d’Assenoncourt, les seigneurs de Guermange seigneuriale était appelée aussi « château ». Elle était occupée par un fermier et sa famille, les terres sont louées à bail pour le compte des seigneurs de Guermange, comtes de Custine. Ces seigneurs locaux avaient branche des Custine descend d’une vieille famille originaire du pays de Liège. Après le mariage de , condamné le 26 août 1793 à la peine de mort par le tribunal Révolutionnaire. Il est le père d’Armand de Custine qui épouse Delphine de Sabran en 1787. Le patrimoine d’Adam-Philippe, alors condamné à mort et Assenoncourt, des étangs (Lindre, le Doux sur le territoire de Languimberg) et surtout la Manufacture et le l'échantillon n° 3 vers 1731 ± 10 confirme cette datation. En 1814, le plan du cadastre ancien montre que l’ensemble est encore en élévation. Une partie des bâtiments d’exploitation sont détruits aujourd’hui. Le
    Description :
    Ferme domaniale formée de trois corps de bâtiment disposés en U autour d'une cour. Le bâtiment sert d'espace de distribution à l'ensemble de de la maison. La pièce derrière le vestibule est en façade, une laiterie et un petit cabinet. On accède à l'étage par le grand escalier en chêne. Le . Dans la pièce au-dessus de la cuisine, il y a un fumoir aménagé dans le conduit de la cheminée. Le dernier niveau est un grenier appelé faux grenier dans le texte. La charpente est en chêne et sapin. Le . Deux lucarnes se situent sur le brisis, elles sont couvertes sur la face et les coté d'un essentage de bois. Deux épis de faitage ornent le bâtiment. Le toit est à long pan brisé. Les murs de la maison ont apparentes. A droite de la maison, il reste une partie de la grange et de la marcairie. Le bâtiment . Elle abritait une étable et un logis pour le marcaire. Un grand hallier ouvert était certainement accolé à ce bâtiment sur le pignon gauche (décrochement que l'on observe sur le cadastre ancien). Le
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    dépendances dans le même état où ils les auront reçu Capitre 1er Logement personnel Vestibule. Le battant de la porte sur la face est en menuiserie de chêne redoublé en sapin pourri par le bas il est ferré de fiches et targettes les carreaux sont montés en plomb le tout de vieille construction encore de service . Les volets extérieurs sont en sapin ferré de bande crochets et tourniquets le tout de veille construction. Cuisine. Le battant de la porte est en menuiserie de sapin. Le pavé est en brique dont une grande partie se trouve cassée et enfoncée. Le foyer de la cheminée est en brique dont plusieurs sont brulées par le feu. Les enduits du pourtour de cette cuisine sont dégradés. Le contre mur de la cheminée n’est planche de sapin ferré de bandes crochets et tourniquets. Four. Le four placé sous la cheminée de la les reconstruire Le Poêle. Le battant de la porte de la cuisine au poêle est en menuiserie de sapin ferré…. Le plancher inférieur est en sapin encore de service. Dans ce poêle est un fourneau en fonte
    Illustration :
    Plan de la ferme des Custine sur le cadastre de 1814, AD 57, 35P34. IVR41_20135730054NUC2A Ferme des comtes de Custine, maison, pièce centrale derrière le hall d'entrée, ancienne cuisine Ferme des comtes de Custine, maison, premier niveau, partie centrale vue sur le pallier de l'escalier et le plafond du grenier, ensemble trois quarts gauche. IVR41_20165710669NUC4A
  • Les maisons et fermes  de la commune d'Assenoncourt
    Les maisons et fermes de la commune d'Assenoncourt Assenoncourt - en village - Cadastre :
    Historique :
    Le patrimoine bâti de la commune d'Assenoncourt est composé de fermes des 18e et 19e siècles et de l'architecture en pan de bois. Dans le cahier de doléances des habitants d'Assenoncourt ce problème est largement . Références au clayonnage en épines, tirées des forêt, le prix fait qu'il est difficile d'en faire et de réparer celles qui existent. Une ferme appelée "château", ancienne possession des comtes de Custine a été , c'est l'architecte communal M. Escandre qui est agrée par le conseil municipal (archives communales
    Description :
    centrale, souvent borgne ou éclairée par une cloison vitrée ou une flamande. Le logis a deux ou trois pièces en profondeur, le poêle est en façade. Un couloir traversant permet l'accès au logis par une porte latérale percée pour donner accès à la cuisine centrale. Une porte dont on a accès depuis le même corridor double logis, le couloir central permet la distribution des deux logis et de l'écurie située derrière le exploitation séparées. Une cour intérieure permet au tracteur de manœuvrer et de gerber le fourrage directement
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Vue du village d'Assenoncourt depuis le bas de la rue Principale. IVR41_20135734656NUC2A
  • Les fermes et les maisons de la commune d'Ibigny et du hameau de Hablutz.
    Les fermes et les maisons de la commune d'Ibigny et du hameau de Hablutz. Ibigny
    Historique :
    reconstruction, comprises dans le plan d'aménagement de 1946, sont construites par l'architecte Joseph Denny.
    Description :
    compensation ou dans le village selon des principes définis dans le règlement du plan d'aménagement de l'architecte urbaniste Albert Michaut. Le plan d’aménagement d’Ibigny prévoit le déplacement des exploitations construction de grandes fermes. Le règlement lié au plan d'aménagement, oblige de séparer les animaux et les matériaux voulant imiter les matériaux naturels, fausse pierre de taille, agglomérés de ciment imitant le moellon, faux joints d'assises etc.. (extrait du règlement d'architecture d'A. Michaut pour le plan compensations, et deux bâtiments un logis et une exploitation sur le même alignement dans le centre du village , réutilisation dans ce cas d'anciens pan de murs ou récupération des matériaux sur les bâtiments détruits. Le mairie-école dans une ferme du 18e siècle. Le bâti du hameau de Hablutz est composé de maisons de
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Illustration :
    Maison comprise dans le périmètre du plan d'aménagement, 19 rue de l’Étang, vue d'ensemble Ferme de la Seconde reconstruction, bâtiment dans le périmètre du plan d'aménagement, 12 rue Ferme de la Seconde reconstruction dans le périmètre du plan d'aménagement 5 rue du Faubourg de Ferme de la Seconde reconstruction dans le périmètre du plan d'aménagement 7 rue du Faubourg de Ferme de la Seconde reconstruction dans le périmètre du plan d'aménagement 7 rue du Faubourg de
  • Les fermes et les maisons de la commune de Langimberg.
    Les fermes et les maisons de la commune de Langimberg. Languimberg
    Historique :
    Le patrimoine bâti de la commune de Languimberg est composé de fermes des 18e et 19e siècles et de aménagée dans l’ancien presbytère, le curé étant hébergé dans une maison aménagée pour lui. C’est M intacts. La maison d'école a brûlé, l'église est endommagée, le presbytère également. Baraquements autres le long de la route. De plus, une rectification du tracé de cette route en plein centre du village sera facilitée du fait de la destruction complète des maisons à cet endroit. Vu le Maire M. Stempheur (boulanger) Metz 6 février 1946 (AN 198110181/35). Les deux fermes héréditaires ont été édifiées pendant le écurie, jardin potager et verger et chènevière que le preneur sera obligé d’enclore et fermer (…)." Il y
    Description :
    Les fermes et maisons de Languimberg sont situées le long de trois rues, une grande voie, la rue composé de fermes des 18e et 19e siècle, mitoyennes. Le village ayant brûlé en 1940, une grande partie de anciennes à deux ou trois travées de plan, abritant sous le même toit homme et animaux, ayant de longs et trois corps de bâtiments distincts et d'une cour intérieure. Sur le cadastre ancien on observe deux Brûlée. Le bâti ancien a des structures en moellon calcaire, en brique et en pan de bois dont on observe
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    , inventaire et estimation des meubles et effets laissés en évidence dans le poil prenant jour au midi savoir posé sur le four sain et entier, une petite armoire servant de commode en bois de sapin. Les outils de attenant. Le potager de la consistance d’environ 1 demi jour et le verger un jour. La maison avec ses couvert en tuile creuse. Le tout en mauvais état. Contenant ensemble en superficie 224 toises quarré de 6 levant au couchant sur une place masure et au nord le jardin. Le jardin potager attenant audit bâtiment mur du cimetière et la mise en état de la salle de l’école des filles dressé par le sieur Pelissier deux sexes et le logement de l’instituteur et de l’institutrice (…) acquisition de la dame veuve Ducret moyennant la somme de 3600francs une maison avec dépendances tel que le tout est décrit. 1840 paiement du la croisée éclairant l’escalier de l’instituteur. Les bardeaux de la toiture de tout le bâtiment charpentier à Languimberg. Démolir le four une cheminée et un escalier. Construire une cheminée une
  • Les fermes et les maisons de la commune de Hertzing.
    Les fermes et les maisons de la commune de Hertzing. Hertzing
    Historique :
    partie des fermes est détruite en 1914, combat aout 1914, prise du pont de Hertzing sur le canal. Les
    Description :
    certaines fermes la cuisine est en façade. Le logis a deux ou trois pièces en profondeur, le poêle est en latérale percée pour donner accès à la cuisine centrale. Une porte dont on a accès depuis le même corridor en annexe ou en appentis. Dans de petites fermes proches des maisons de manouvrier, le logis est
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
  • Les fermes et les maisons de la commune de Richeval.
    Les fermes et les maisons de la commune de Richeval. Richeval - en village - Cadastre :
    Historique :
    Le patrimoine bâti de la commune de Richeval est composé de fermes des 18e et 19e siècles et de . documentaire Louis Denis, le Conducteur...) "arrivez à Malanrup, dit la Carpe c'est une petite auberge située (...)". Il y avait un relais de poste au chevaux le long de la route de Nany à Blâmont. Le hameau de la Haie habitants avaient pour activité "le colportage des produits des manufactures voisines, notamment dans le
    Référence documentaire :
    Le Conducteur français contenant les routes desservies par les nouvelles diligences, messageries et autres voitures publiques Le Conducteur français contenant les routes desservies par les nouvelles
    Description :
    % entre 1919 et 1945, 10% entre 1946 et 1970, 6% entre 1971 et 1990, le reste entre 1991 et aujourd'hui .(sources INSEE). Les fermes et maisons de Richeval se développe le long de deux rues est plus dense et concentré le long des rue Quartier Saint Germain et des des Hauts Jardin. Dans le ou quatre travées de plan, le logis de trois pièces en profondeur avec une cuisine centrale. Il y a l'étable-écurie sont souvent cintrées. Quelques fermes ont été reconstruite après 1945 en gardant le même Jardins et quartier Saint Germain. Les fermes le long de la rue Principale sont assez dispersées et la
    Aires d'études :
    Réchicourt-le-Château
    Texte libre :
    partie habitation la chambre derrière la cuisine le propriétaire n’a plus l’intention de remonter la dalle de séparation formant le garde-mange, puits dans la maison pollué par suite d'un conduit bougé
  • architecture rurale du canton de Bulgnéville
    architecture rurale du canton de Bulgnéville
    Historique :
    Si les premiers hommes parcourent l'ouest vosgien dès le Paléolithique inférieur, toutefois les noblesse locale. Le territoire dépendait au spirituel du diocèse de Toul. Les abbayes vosgiennes et les ). Le territoire a fortement souffert de la période de la guerre de Trente Ans et des épidémies au 17e siècle. Dans le cadre des sièges de la Mothe, les châteaux et nombre de villages avoisinants sont grande Foret de Saint-Ouen à La Vacheresse était le quartier général des partisans lorrains qui ). La région est aussi touchée par le choléra (1854), qui a fait de nombreuses victimes à Gendreville population sur place en bénéficiant des axes de communication entre Neufchâteau, Châtenois et Vittel, et le champs y sont cultivés selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine, puis le repos en jachère. On sème des trèfles et des minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Dans ces jachères (ou versaines), on cultive plutôt des pommes de terre
    Référence documentaire :
    historique lorrain, décembre 1890, p. 290-291. Article paru dans le Bulletin archéologique du comité des A Dombrot sur Vair DEMANGE, Michel. A Dombrot sur Vair. Le charri, 2004, n°35 Le marquisat de Bulgnéville et la famille des Salles (1708-1789) MASSON, Pierre. Le marquisat de Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville Général R. TRUTTMANN, Description du Château de Saulxures-lès-Bulgnéville, décembre 1970/janvier 1971. (note conservée dans le pré-inventaire de la commune) Medonis villa Medonis villa. Le charri, 1993, n°5, p. 5-7 cinquième centenaire de la bataille de Bulgnéville. Le pays lorrain, janvier 1933, n°1. Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy Le charbon dans les Vosges (1776-1948) Doyen, Jean-Pierre. Le charbon dans les Vosges (1776-1948
    Annexe :
    , 52891 - Dombrot-sur- Vair. - Vue d'ensemble du château que fit construire, pour l'habiter, le seigneur -Vair. (1931) 4 Fi 430/3, 8398 - Saint-Ouen-lès-Parey. Le château. (13 avril 1910) 4 Fi 430/12, 53002 siècle, « le cultivateur n'a pour machines agricoles qu'une lourde charrue en bois, sauf coutre, soc , semelle qui sont en fer forgé avec pointe en acier, le tout faconné au marteau par le ou les forgerons du ce, il est debout dès deux heures du matin et ne se repose qu'un peu le soir, à la veillée. Les suffisent plus pour le travail de la terre, on y joint les scarificateurs, les extirpateurs, les houes à cheval, les rouleaux en fonte ou fer à disques mobiles, ondulées, etc. qui parachèvent et complètent le avantageusement la faux. [celle-ci peut se transformé en moissonneuse][...]. Aujourd'hui tout le monde a des grand van qui marche à bras ; plusieurs ont même un trieur pour compléter le travail du précédent communaux. Hagnéville 2 O 414/13 Château de Roncourt. Roncourt 2 O 295/10 Bâtiments communaux. Malaincourt 2
    Texte libre :
    Cette étude porte sur le territoire de l'ancien canton de Bulgnéville (en vigueur jusqu'en 2014), à possèdent des maisons ont regroupées autour de l'Eglise et ou du château. Ces village-tas représentent la façade antérieure et la rue. Il est utilisé pour entreposer le fumier, le bois et le matériel agricole l’arrière de la grange, et pour le transit des bêtes et récoltes. Généralement en Lorraine, les usoirs sont par les riverains. Dans le canton de Bulgnéville, les deux modèles se côtoient, parfois même au sein (rarement d'un seul tenant le long d'une rue). De plus, les destructions récentes de fermes forment des au 18e siècle Puis, au 19e siècle, les fermes de plus grande taille s'installent le long de la rue manière isolée. 1.2 L'organisation interne des fermes en travées Le canton de Bulgnéville dans le %). Ce type abrite sous un même toit l'ensemble des activités agricoles (grange, remise et étables) et le des espaces internes des fermes évolue dans le temps (mis en place systématique après le 17e siècle
    Illustration :
    Carte de répartition des villages-rue et des villages-tas dans le canton de Bulgnéville Dénombrement des principaux types de plan observés sur le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes selon le nombre de travées dans le canton de Bulgnéville Répartition des matériaux utilisés pour les linteaux des portes charretières dans le canton de Graphique représentant la part des fermes portant une date dans le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à double logis dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810008NUDA Carte de répartition des fermes à plan en forme de L dans le canton de Bulgnéville Carte de répartition des fermes à pavillon dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810006NUDA carte de l'exploitation des sols dans le canton de Bulgnéville IVR41_20188810004NUDA vue intérieure de la ferme n°31 à Gendreville, vue du placard-chauffant dans le poêle (17e siècle
  • Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair
    Architecture rurale de la commune de Dombrot-sur-Vair Dombrot-sur-Vair
    Historique :
    administrative. 1845). Le château féodal des seigneurs de Bouzey à Dombrot était situé dans un méandre du Vair située dans la rue de Vaux, est appelée « Le Château ». Encore visible aujourd’hui, elle a certainement pour un quart de la seigneurie, dont le village de Dombrot-sur-Vair est le siège (alors appelé Bouzey ). Elle est érigée en comté par le duc de Lorraine Léopold en 1715 en faveur de Nicolas Joseph de Bouzey . Toutefois, pour éviter les confusions d’appellation avec le village de Bouzey à proximité, il rétablit aussi le nom de Dombrot (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique historique et ossements ont aussi été retrouvés témoignant de combats importants (lieu-dit « Le Cougnot »). Le village a village a été établi entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle (critères morphologiques et d’autres commerces, seulement celui du bétail. Selon le recensement de 1886 (cf. AD88-6M688), le village occupent une activité dans le textile. Il y a de nombreuses brodeuses (24), quelques dentellières, fileuses
    Référence documentaire :
    A Dombrot sur Vair DEMANGE, Michel. A Dombrot sur Vair. Le charri, 2004, n°35
    Description :
    sont construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en béton ou bois. Elles sont le encadrements sont majoritairement en grès, parfois en bois, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine (cf.IA88031480) a été construite à l'emplacement du château féodal des Seigneurs de Bouzey, détruit à l'issu de la guerre de Trente ans. Deux autres fermes à pavillon se situent à côté de l'ancien Château de la rue de Vaux (cf. IA88031463 et IA88031464). Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte cuisine s'ouvre alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Les autres présentent des . La plupart possède un puits (25 puits sont recensés en 1931 dans le village). Le bâti conserve de
  • architecture rurale de la commune de Saulxures-les-Bulgnéville
    architecture rurale de la commune de Saulxures-les-Bulgnéville Saulxures-lès-Bulgnéville
    Historique :
    antérieure. Le village dépendait du bailliage de Bourmont. L'actuel château et ses dépendances agricoles ont été construits au 18e siècle à l'emplacement de l'ancien château remontant peut-être au début du 17e Ferme du Moulin-saint-Martin et L'Usine (cf. Lepage et Charton. Le département des Vosges : statistique
    Description :
    fermes sont construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs de laitier et ciment. Dans cette commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à piétonne. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le logis par la porte charretière. 63% des logis rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Dans le cas d'une maison à plan en L, c'est le poêle qui la pierre à eau (18%) et au-dessus de la porte charretière pour éclairer les greniers (26%). Le bâti effort d'ornement des habitations On peut aussi observer dans le village quelques anciennes machines
  • Architecture rurale de la commune de Vaubexy
    Architecture rurale de la commune de Vaubexy Vaubexy
    Historique :
    une altercation entre les troupes Françaises et Lorraines, le château de Vaubexy appartenant aux La carte archéologique signale que la commune se trouve sur le tracé des voies romaines Corre à 19e siècle, ainsi que des ornements en bronze de l’époque franque provenant de plusieurs tombes. Le semble qu’il y ait eu une maison templière dans le Bois de la Caille, détruite (AD88 – 11T31/351). Le l’emplacement de l’ancien château (cf. : IA88031841). Les bâtiments datés par une pierre gravée ont été progressivement pendant le siècle et demi suivant en raison de l’exode rural (114 habitants en 2005). Les les brasseries de Charmes et Ville-sur-Illon. Mais surtout, le développement de l’élevage bovin phylloxera vers 1900 qui provoquent un quasi-abandon de la production, au profit des vergers. Le commerce de menuisiers, 2 charpentiers et un marchand de bois. Le nombre important de maçons (14) est probablement en lien avec la carrière de sable située dans le quart en réserve de la forêt communale, agrandie en 1882
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy
    Description :
    l’emplacement de l’ancien château. La part des fermes à double logis de la commune est assez faible pour le Vaubexy comprend 76 résidences (source INSEE - 2015), dont 29 bâtiments repérés et 5 étudiés. Le séparant le logis de l’étable (53% du corpus). Les autres fermes sont soit plus modestes avec deux travées ne pénètre dans le logis par une porte piétonne que dans 53% de ces fermes. En l'absence de ce , avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon maisons mitoyennes. L’étable, à l’arrière du logis ou bénéficiant de sa propre travée, prend le jour sur le jardin en façade postérieure. Des chambres à grains sont installées au-dessus des pièces de vie , et des greniers sur le tout. En plus d’un pigeonnier (Ferme n°15), on peut relever quelques pots à ardoises sur la toiture mansardée du « Château ». Les encadrements des ouvertures sont majoritairement en (47%), à linteau droit (26%) ou segmentaire (21%), plus rarement en anse de panier (6%). Le bâti
    Illustration :
    Ferme n°7 de Vaubexy, dite Le Chateau. Vue d'ensemble de l'allée d'entrée. IVR41_20188839376NUC2A Ferme n°7 de Vaubexy, dite Le Château. Vue de la facade antérieure du logis principal de face Extrait du cadastre napoléonien de Vaubexy figurant Le Faubourg de l’Etang, en 1841. (sources Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Ferme n°6 de Vaubexy, 21 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure, de trois quarts Ferme n°6 de Vaubexy, 21 rue du Château. Vue de détail de la pierre de fondation dans l'angle
  • architecture rurale de la commune de Vrécourt
    architecture rurale de la commune de Vrécourt Vrécourt
    Historique :
    , appartenait aux seigneurs de Vrécourt, et fut vendue comme Bien des Emigrés. Le château de ces seigneurs La carte archéologique mentionne le passage de voies romaines sur la commune de Vrécourt, et de la découverte de quelques objets gallo-romains (urnes, éléments d'architecture, monnaies…). Toutefois, le toponyme en -court indique que Vrécourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. La première mention remonte à 1105. Sous l’ancien régime, Vrécourt famille de Lavaux l’a érigée en baronnie en 1512, puis en comté en 1725, et y a édifié un château avec ses dépendances. Une importante partie de village est détruit en 1634, avant le siège de La Mothe. L'incendie, du 17 août 1858 a également détruit 24 maisons dans la Grande Rue (cf. Lepage et Charton. Le département autres fermes sont datables des mêmes siècles. Dans le village, il existe quelques rares éléments
    Description :
    construites en moellons de grès. Elles sont le plus souvent couvertes d'une charpente à longs pans sur commune, le patrimoine bâti est majoritairement composé de fermes à deux ou trois travées de plan (65 . Toutes les fermes sont parallèles à la voie, et 76% d'entre elles sont mitoyennes. On pénètre dans le logis par une porte piétonne dans 94% des maisons. En l'absence de porte piétonne, on entre dans le larges. Leurs cuisines s'ouvrent alors sur la rue, et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit jour (rectangulaire ou oculus) au-dessus de la pierre à eau est observable dans 35% des cuisines. Le bâti conserve des porte la signature de la fonderie locale "Poulet". Quelques autres machines sont visibles dans le
  • Architecture rurale de la commune de Bocquegney
    Architecture rurale de la commune de Bocquegney Bocquegney
    Historique :
    comptant plus que 6 conduits en 1648, et l’année suivante les habitants abandonnèrent le village (Idoux maximum en 1846 avec 193 habitants. Puis cette population chute progressivement pendant le siècle suivant tornade du 11 juillet 1984 a provoqué d’importants dégâts dans le village, anéantissant les cultures, les commune. Dix femmes sont brodeuses, la plupart pour le compte d’Alphonse Didelot à Hennecourt, et une pour foin, de la luzerne et du trèfle (Lepage et Charton. 1845), ainsi que du houblon (G. Gley. 1870). Le habitants. Les premiers tracteurs sont arrivés dans le village avec le plan Marchal, dans les années 1950 d’eau vers 1958, le village est alimenté par un ensemble de puits, de fontaines, d’un égayoir aménagé dans le ruisseau (pédiluve pour chevaux) et d’un lavoir avec une buanderie.
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy 1984 – Imprimerie Aymard Epinal 1985. Consulté en ligne le 5 11 2019 : http://croqcentrevosges.free.fr
    Description :
    . Le patrimoine bâti y est majoritairement composé de fermes à trois travées de plan, avec la grange séparant le logis de l’étable (56% du corpus) et de fermes de plus grandes dimensions (31%). Le village s’étire le long de plusieurs rues avec une faible densité, seulement 30% des anciennes fermes sont %), en plus d’une à linteau droit et aux angles arrondis. On pénètre dans le logis par une porte les logis sont en profondeur, avec une chambre (le poêle) s’ouvrant sur la rue et une cuisine derrière éclairée par le mur pignon. Une pièce borgne a été localisée, éclairée par une flamande (cf : IA88031899 vie, et des greniers sur l'ensemble du bâtiment. Le jardin potager se situe à l’arrière de la ferme . Deux pigeonniers ont été identifiés dans des combles. Le bâti conserve quelques éléments de décor qui servait la lessive et la cuisson des aliments pour le bétail sert de pot de fleurs (Modèle n°80
    Annexe :
    siècle. Dans l’espoir d’attirer un bon pâtre et de le maintenir sur le territoire, un projet de 1843 (AD88 - 2O64/10). Ce bâtiment n’est pas réalisé car le projet est rejeté par de nombreux habitants convenance », dans un endroit qui est « inconvenant » et n’est pas « seing ». Ils préfèrent ainsi ajourner le communale à part entière. En 1865, la commune fait l’acquisition de la maison Ferry, afin d’y installer le - AD88 - 6M607), mais la pratique se perd dans les années 1940. Le bâtiment alors sans affectation est
    Illustration :
    Carte figurant les édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale de Tableau de relevé des édifices repérés et étudiés dans le cadre de l'étude de l'architecture rurale Bocquegney, vue du village depuis le sud. IVR41_20198840093NUC2A Bocquegney, vue des vignes et vergers sur le coteau depuis la rue de la Chapelle Bocquegney - Plan d'une maison et des environs à acquérir pour le logement d'un pâtre, dressé en Ferme n°4 de Bocquegney, 60 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure de face Maison de manouvier n°5 de Bocquegney, 126 rue du Château. Vue d'ensemble de la facade antérieure Maison de manouvier n°5 de Bocquegney, 126 rue du Château. Vue de détail de la niche et de la
  • Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt
    Architecture rurale de la commune de Vaudoncourt Vaudoncourt
    Historique :
    . Il a fait construire la maison de maître au nord-ouest de Vaudoncourt, dite le « château d'Anna ». On Le toponyme en -court indique que Vaudoncourt est certainement apparu lors de la vague de peuplement entre le 7e et le 9e siècle ap. J.-C. Toutefois la carte archéologique signale qu'un tumulus se Vittel. Une chapelle dite Barbazan a été élevée à Vaudoncourt, en 1434 par le duc René en la mémoire de appartient au comte de Labarthe à partir de 1787. Il semble que le village subit un incendie en 1781 et qu '« on a retrouvé un grand nombre de fondation dans le parc de M. Tulpain, Conseiller à la cour d'Appel de Nancy ». Au 18e et 19e siècle, les principales cultures était le blé, l'avoine (puis la pomme de terre) et le chanvre. Le pâturage pour l'élevage des bêtes de travail et de boucherie se faisait dans la vigueur. ». Dès la rentrée du regain, tous les bestiaux paissaient dans tous le champs. Il y avait des traces d'un four à chaux dans le village à la fin du 19e siècle, mais pas d'industrie. A cette date, on a
    Référence documentaire :
    Le département des Vosges : statistique historique et administrative (Lepage et Charton) Lepage , Henri et Charton, Charles. Le département des Vosges : statistique historique et administrative. Nancy
    Description :
    construites en moellons de grès, avec quelques reprises récentes en ciment. Elles sont le plus souvent majoritairement en grès, rarement en bois, briques de laitier, IPN ou ciment. Dans cette commune, le patrimoine % sont mitoyennes. Dans le village, on pénètre dans le logis par une porte piétonne dans toutes les en longueur, leur cuisine s'ouvre sur la rue et le poêle sur le jardin à l'arrière. Un petit oculus est parfois placé au-dessus de la pierre à eau pour l'éclairer (10%). Le bâti conserve quelques
    Annexe :
    Inventaire des biens d'une ferme à Vaudoncourt (fait le 22 mai 1762) Extrait du registre du greffe de haute justice et Seigneurie de M. des Salles, correspondant à un inventaire fait le 22 mai 1762 : « un cramail, un chenet, une paile à feu, un tir braise estimé le tout 2 livres 10 sous. Un lit garni de son plumon, traversin, matelas garni detoupe, le bois de lit, un mauvais rideau de laine estimé traversins pesan 31 livres estimé 27l. Bois de lit et rideau estimé 3 l. une petite couchette et le matelats génisse de 2 ans estimé 24l. Une truie estimé 24l. 34 oyes à 15 sous pièce soit 25l.10s 16 poules et le
    Illustration :
    Vaudoncourt, vue d'ensemble depuis le nord IVR41_20178838300NUC2A