Tunnel du Bois Mortier à Domptail, vue d'ensemble de la facade ouest de l'entrée
Fontaine - tunnel - conduite forcée - Tunnel du Bois Mortier à Domptail, vue d'ensemble de la facade ouest de l'entrée
Localisation Commune : Domptail
Lieu-dit : Valverde (La) Cheveux, Bois Mortier
Cadastre : 2016 ZC 7 source Valverde ; 2016 ZC 57 Entrée du tunnel du Bois Mortier
Auteur(s) Adam Victor
Victor Adam

Victor Adam est architecte à Mirecourt (1835-1839) et Epinal (1853-1875) ; architecte de l'arrondissement de Neufchateau (1835-1937), puis de Mirecourt (1838-1847), puis d'Epinal (1853-1859) ; membre du service des travaux communaux pour Epinal (1859-1869), puis architecte de la ville d'Epinal (1971) ; membre du conseil departemental des travaux publics (1867-1872).

Son agence se situait 26 rue des Forts à Epinal entre 1872 et 1875.

Il prend sa retraite entre 1875 et 1878.


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Rol(le) Paulin Victor
Paulin Victor Rol(le)

Paulin Victor Rolle ou Rol est entrepreneur à Damas-aux-Bois dans la seconde moitié du 19e siècle. il intervient notamment à Moriville, (1848), Vincey (1861), Domptail (1861), Sercoeur (1862), Savigny (1862), Vincey (1862-63), Clézentaine (1863), Nomexy (1869).


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Gigogne Henry
Henry Gigogne

Henry Gigogne est entrepreneur à Charmes dans la seconde moitié du 19e siècle. Il est intervenu à Bazegney (1858), La-Neuveville-sous-Montfort (1860), Domptail (1861), Savigny (1862)


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Fonderie de Varigney
Fonderie de Varigney

L'usine métallurgique dite forges de Varigney est située à Dampierre-lès-Conflans (Haute-Saône) (cf. IA70000178).

Un fourneau a vraisemblablement fonctionné au début du 17e siècle, puis le site de Varigney est amodié en 1719 par l'abbaye de Clairefontaine à Jean-Baptiste Perreur, d'Epinal, pour y établir un haut fourneau, lequel semble déjà construit en 1728. Acheté vers 1790 par Claude-Antoine Vuilley, le haut fourneau est alors loué à Pierre-François Galaire, maître de forges à Port-sur-Saône (70) , lequel s'associe à Jean-Baptiste Patret. En 1827, Jérôme-Auguste Patret succède à son père Jean-Baptiste à la tête de l'établissement. Il fait édifier un atelier de fonte de seconde fusion en 1834. Son gendre, Albert Ricot, ingénieur des Ponts et Chaussées, lui succède en 1862. Il recentre l'activité vers la fonderie de seconde fusion et travaille pour les compagnies de chemin de fer et les services des Ponts et Chaussées.

Un nouvel atelier de fonderie est construit en 1862-1863, et le haut fourneau réduit progressivement son activité et s'éteint vers 1870. La fonderie de seconde fusion se développe et produit des pièces, telles que poteaux indicateurs, plaques de route, abreuvoirs, lavoirs, bassins de fontaine, poêles, ainsi que du matériel ferroviaire.

Marcel Nicolas, gendre d'Albert Ricot, lui succède en 1902 sous la dénomination Nicolas-Ricot. Après la Première Guerre mondiale, la fonderie modernise son équipement (acquisition de démouleuses à main) , se lance dans l'émaillage des fontes et élargit sa gamme d'appareils de chauffage (cuisinières, fourneaux, calorifères en fonte brute et émaillée). En 1919 est créée la société anonyme des usines de Varigney, dirigée par Henri Barret, gendre de Marcel Nicolas. L'établissement, devenu SARL Fonderie et Ateliers de Varigney et dirigé par Denis Rousse, poursuit difficilement son activité après la Seconde Guerre et ferme ses portes en 1955.


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