Lavoir de la rue des Saules à Vincey, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure.
Ensemble de deux fontaines - lavoirs - abreuvoirs - Lavoir de la rue des Saules à Vincey, vue d'ensemble de trois quarts droit de la facade antérieure.
Localisation Commune : Vincey
Adresse : rue des saules , rue du Pincieux
Cadastre :
Auteur(s) Grandidier Louis (?), dit(e) Grandidier père
Louis (?) Grandidier , dit(e) Grandidier père

Louis Grandidier père est architecte de l'arrondissement de Mirecourt (1825-1848). Il réside à Dompaire


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.

Fort Jean-Baptiste
Jean-Baptiste Fort

Jean-Baptiste Fort est entrepreneur à Neufchâteau dans la première moitié du 19e siècle. Il intervient notamment à Vincey (1826), à Pleuvezain (1831)


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.

Sartori Jean Fourier, dit(e) Sartori fils
Jean Fourier Sartori , dit(e) Sartori fils (5 mai 1789 - 21 mars 1870)

Jean Fourier Sartori Fils est né le 5 mai 1789 à Mattaincourt et décédé le 21 mars 1870 à Mirecourt, fils de André Sartori, architecte.

Il est architecte de l'arrondissement de Mirecourt (1825-1858), membre du services des travaux communaux pour la ville de Mirecourt (1859-1869).

Il est maire de Mattaincourt vers 1832-1833.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.

Rol(le) Paulin Victor
Paulin Victor Rol(le)

Paulin Victor Rolle ou Rol est entrepreneur à Damas-aux-Bois dans la seconde moitié du 19e siècle. il intervient notamment à Moriville, (1848), Vincey (1861), Domptail (1861), Sercoeur (1862), Savigny (1862), Vincey (1862-63), Clézentaine (1863), Nomexy (1869).


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.

Paramelle Jean-Baptiste, dit(e) Abbé Paramelle
Jean-Baptiste Paramelle , dit(e) Abbé Paramelle (1790 - 1875)

Abbé Jean-Baptiste Paramelle (1790-1875), originaire du Lot, a été ému par le manque d’eau qui pénalisait beaucoup ses paroissiens. Il se forme alors à la recherche de sources et devient hydrogéologue. Il propose ses services à tous, sur demande, tout d'abord dans le Lot vers 1840, puis dans les départements limitrophes, puis plus loin.

Pour diffuser son savoir, il fait publier "L'art de découvrir les sources, dalmont et dunod, ed. Paris 1859". Il y précise notamment : "C'est pour satisfaire à ces nombreuses demandes que j'ai exploré successivement, et dans l'ordre qui suit, les départements de la Charente, Lot-et-Garonne, le Cantal, la Vienne, la Gironde, la Savoie, qui formait du temps de l'empire le département du Léman et celui du Montblanc, la Seine-Inférieure, le Cher, Loiret-Cher, la Charente-Inférieure, les Basses-Alpes, le Gers, les Bouches-du-Rhône, le Var, les Hautes-Alpes, l'Hérault, le Gard, Vaucluse, la Drôme, la Loire, l' Ardèche, le Doubs, le Jura, la Haute-Saône,Saône-et-Loire, les Vosges, la Meurthe, la Côte d'Or, la Haute-Marne, la Moselle, la Meuse, le Haut-Rhin, l'Aude, la Haute-Garonne et l'Ariége ; en tout quarante départements. J'ai en outre fait des explorations dans certaines parties de cinq autres départements et quelques excursions dans des États voisins de la France".

"La Gazette de Metz, 12 janvier 1848, donne une liste de six découvertes obtenues aux environs de Rambervillers (Vosges), et ajoute : « Il y a environ deux mois, des documents officiels annonçaient que le nombre des sources trouvées dans les Vosges était de vingt-cinq. Ce chiffre est de beaucoup dépassé aujourd'hui"

Il œuvre dans les Vosges Vosges en avril ou mai 1847. On relève son passage notamment à d’Autigny-la-Tour, Girmont, Harmonville, Moriville, Offroicourt, Romont et Vincey. Il est également sollicité à Trampot le 2 juin 1849, lors de son passage dans le village voisin de Leurville (Haute-Marne). Le prix de son déplacement est fixé à 45fcs par commune pour les Vosges.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.

Pourchot René
René Pourchot

La tuileries René Pourchot est installée dans le quartier de la Côte à Passavent-la-Rochère.

Cette tuilerie a été fondée par le Lemoine vraisemblablement en 1872. Vers 1900, la tuilerie produit annuellement 1, 2 million de tuiles ("tuiles à la presse, à joints droits, plates mécaniques, faîtières, de rives, etc.") et 500 000 briques. Elle est vendue en 1912 à René Pourchot et modernisée vers 1922. Son fils Maurice rejoint l'entreprise en 1933, et se retrouve seul à sa tête en 1949. L'établissement ferme ses portes en août 1982.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.

Établissement céramique de Grandvillers - Bastien et Cie
Établissement céramique de Grandvillers - Bastien et Cie

Établissement céramique de Grandvillers - Bastien et Cie

Vers 1865, Guerin, fonde un établissement céramique à Grandvillers. Associé d'abord à Mouchette, il embauche ensuite deux de ses cousins, les frères Edouard et Charles Bastien et forme la société Guerin et Cie. L'entreprise prendre de l'ampleur, et collectionnant les récompenses et médailles pour la qualité de ses tuiles, briques et tuyaux en grès.

Après 1883, la société Edouard Bastien et Cie, est dirigée par les deux frères jusqu'au décès d'Edouard en 1896. Charles Bastien prend la suite sous la raison sociale Bastien et Cie. Il fait l'acquisition en 1902 de la tuilerie de Deyvillers et en 1904 de celle d'Aydoilles, qui son confiée à son fils Georges.

En 1912, Charles Bastien laisse la direction de l'établissement de Grandvillers à ses deux neveux, dont l'un se nomme Paul Depierre. L'entreprise prend alors la dénomination Les gendres d'Edouard Bastien.

Après la seconde guerre mondiale, la société est dirigée par Deborde, le gendre de Paul Depierre.

En 1965, elle est rachetée par Hubert Poignon, lointain petit-neveu de Georges Bastien. Il s'associe alors aux établissements Oscar Lesage de Mulhouse et reste directeur de l'usine jusqu'à sa fermeture en octobre 1974.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
dossier.copyrights (c) Région Lorraine - Inventaire général
(c) Conseil départemental des Vosges