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réservoirs - châteaux d'eau des Vosges

Dossier IA88031151 réalisé en 2016

Fiche

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Les réservoirs publics du 19e siècle en pierre

Après les systèmes d'adduction d'eau des villes thermales antiques, les premiers réservoirs publics des Vosges remontent au 2e quart du 19e siècle, symboles des avancées techniques mais aussi organisationnelle des territoires.

Ces bassins couverts alimentés par des sources sont destinés à stocker de l'eau claire pour palier les manques pendant les périodes de sécheresse. En effet, même si les sources sont abondantes dans les Vosges, elles ne sont pas régulières, et certains villages dans la plaine comme en montagne sont confrontés à des pénuries en été obligeant les habitants à aller chercher l'eau dans les rivières ou dans les communes voisines. Les bassins permettent ainsi de réguler le débit des fontaines communales, afin qu'elles puissent être fonctionnelles toute l'année.

Le réservoir constitue aussi une retenue d'eau disponible en cas d'incendie, dans la partie haute du village. La plupart des communes de la plaine possèdent déjà avant le 19e siècle un bassin d'égayoir qui a aussi cette fonction. Mais, ils sont à distinguer des réservoirs, car ils sont à ciel ouvert et la plupart du temps, alimentés par les eaux de décharge des fontaines et lavoirs qui sont chargées d'impuretés pouvant obstruer les tuyaux des pompes à incendie.

La plus ancienne mention repérée dans les archives est celle du réservoir de Bruyères. Suite au violent l’incendie de 1822, un bassin est construit sous la place de la halle aux blés pour prévenir ce type d’urgence. Il est couplé à une fontaine publique et à un lavoir. Le réservoir de Chermisey qui est encore en place aujourd'hui, a été établi sur le même principe en 1840, à l'emplacement d'une fontaine-lavoir préexistante. A l'image des constructions publiques de cette époque, ce sont des ouvrages soignés par des architectes expérimentés (Victor Adam, Abel Mathey) et des entrepreneurs locaux. Tout en pierre de taille (pierre d'Euville…), ils sont couverts de voûtes, qui donnent à voir la prospérité de la commune et sa modernité. En effet, la maîtrise des débits de l'eau et sa distribution dans l'ensemble du village constitue un enjeu majeur de l'amélioration des conditions de vie des habitants. Elle permet aussi de mieux contrôler la qualité de l'eau pour éviter les pollutions, notamment par les eaux de ruissellement.

Dans la zone de montagne, ces réservoirs du 19e siècle sont nécessaires pour contrôler la régularité des débits des sources : surplus lors de la fonte des neiges (qui est souvent rapide) et période de sécheresse en été. Par exemple, Docelles fait établir un réservoir en 1880 afin d'emmagasiner une eau limpide et mieux aérée nécessaire pour alimenter les fontaines en toute saison.

Le Grand Citerneau à Chermisey, vue d'ensemble de la façade antérieure, de trois quarts droitLe Grand Citerneau à Chermisey, vue d'ensemble de la façade antérieure, de trois quarts droit Le Grand Citerneau à Chermisey, vue intérieureLe Grand Citerneau à Chermisey, vue intérieure

Les châteaux d'eau industriels et ferroviaires

Au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, avec la croissance de la ville industrielle, les besoins en eau augmentent considérablement. La demande est aussi industrielle et ferroviaire.

Pour la production comme pour la force motrice, les usines vosgiennes très gourmandes en eau, textiles et papeteries en particulier, sont installées près des cours d'eau. Toutefois, la plupart vont s'équiper d'un château d'eau sur le site pour bénéficier d'une adduction d'eau et surtout d'un réservoir en cas d'incendie. Sous forme de silo avec une cuve métallique sur un socle de pierre ou de béton, ils sont de même type que ceux employés le long des voies ferrées.

A partir de la mise en service de la ligne de chemin de fer Blainville - Epinal ouverte le 24 juin 1857, toutes les lignes ferroviaires étaient munies de châteaux d'eau pour alimenter les chaudières des locomotives à vapeur. De plus, ils servaient de réserve en cas d'incendie dans la gare, les ateliers ou les entrepôts avoisinants. 32 réservoirs ont été recensés le long des voies en 1935. Tout comme les châteaux d'eau des usines, ils sont utilisés au moins jusque dans les années 1960, et sont aujourd’hui tous hors service et détruits. Les vestiges de quelques uns sont encore visibles.

Chateau d'eau de la gare de Nomexy, vue d'ensemble de faceChateau d'eau de la gare de Nomexy, vue d'ensemble de face

Chateau d'eau de la gare de Gerardmer, coupe et élévation réalisées par les Chemin de Fer de l'Est, vers 1878 (Archives de la Compagnie des chemins de fer de l’Est, 214LM)Chateau d'eau de la gare de Gerardmer, coupe et élévation réalisées par les Chemin de Fer de l'Est, vers 1878 (Archives de la Compagnie des chemins de fer de l’Est, 214LM)

Liste des chateaux d'eau accessibles pour l'alimentation en eau des locomotives sur chaque ligne de chemin de fer des Vosges (sources : Société Nationale des Chemins de Fer Français,1935)Liste des chateaux d'eau accessibles pour l'alimentation en eau des locomotives sur chaque ligne de chemin de fer des Vosges (sources : Société Nationale des Chemins de Fer Français,1935)

Vraisemblablement tous construits sur le même modèle au 19e siècle, ils sont composés d'une cuve circulaire en tôle, placée sur un fût de même diamètre en moellons. Les vannes abritées à l'intérieur sont accessibles par une porte à imposte vitrée, dont l'encadrement est en plein cintre et en pierre de taille. Une baie en demi-lune peut être placée au dessus pour l'éclairage.

On peut se rendre au niveau de la cuve par une échelle métallique amovible placée à l'extérieur. Une jauge de niveau est fixée sur le réservoir.

Les proportions de ces châteaux d'eau en forme de silo peuvent varier en fonction de la fréquentation du site ferroviaire, mais ils sont généralement d’assez faible hauteur (une dizaine de mètres de haut) et d'environ 100 m3, parfois doublés. Ils sont alimentés en eau par des adductions spécifiques (hors réseau communal). Par exemple, en 1881 la société de chemins de fer de l'Est fait creuser un étang à côté de la Ferme d'Agéville à Suriauville pour alimenter les châteaux d'eau jumeaux de Contrexéville.

Certains d'entre eux ont été rajoutés ou reconstruits par la suite. Ainsi le château d'eau de Provenchères-sur-Fave relève du modèle de construction Monnoyer (1923), et les deux réservoirs de Laveline-devant-Bruyère et Lépanges-sur-Vologne possèdent un fût spécifique qui est constitué de piliers de béton reliés entre eux par des plateaux réalisés par l'entreprise Hennebique en 1935.

Les premiers réservoirs de béton et les débuts de l'adduction d'eau dans les années 1930

La gestion de l'eau se généralise au cours du 20e siècle, période pendant laquelle la plus grande partie des réservoirs des Vosges est construite (93 % des réservoirs destinés à l'alimentation publique relevés).

Une première vague est mise en œuvre dans les années 1930, lorsque les communes vont créer leur système d'adduction d'eau permettant de desservir non seulement les fontaines publiques, mais également chaque habitation. Peu de villages bénéficient alors de ce service moderne.

La démarche est encouragée par l'Etat qui attribue 2.5 milliards de francs de subventions à 11 000 communes rurales, et qui développe l'action du Génie Rural. Créé en 1903 sous le nom de Service des Améliorations Agricoles, le Génie Rural relève du ministère de l’Agriculture et a pour mission l'aménagement, l'équipement et la modernisation des espaces ruraux notamment en matière d'eau (travaux d’hydraulique agricole, alimentation en eau potable des communes, voirie rurale…). Il intervient gratuitement pour élaborer les projets ou valider ceux d’autres auteurs, et assurer le suivi des travaux. Il est aussi chargé du mandatement des subventions allouées par le ministère de l’Agriculture, qui sont combinées à son action. Dombrot-le-sec et Maxey-sur Meuse sont parmi les communes qui en profitent en 1936 et 1937, tout comme Chermisey (1938) à qui une subvention de 103 100 francs est attribuée pour la construction d'un château d'eau et d'un système d'adduction d'eau pour desservir les maisons du village. Parallèlement, le réservoir de Sauville, établi en 1935, prévoit 106 concessions initiales, pour environ 370 habitants, à qui le mètre cube d’eau est vendu uniformément 0,50 francs sans limite de consommation.

Dans la partie montagnarde, la gestion est traditionnellement privée, peu de fontaines publiques sont établies. Toutefois, on peut observer la création de système d'alimentation en eau communal, dans les espaces plus densément bâtis à cette époque. Rupt-sur-Moselle par exemple, construit en 1925 des réservoirs permettant une adduction de l’eau pour les fontaines publiques et les particuliers situés le long de la route nationale, ce qui représente alors 60% de la population. Les autres habitants de la partie montagneuse de la commune restent alimentés par des sources et des fontaines particulières.

A cette période, on utilise toujours les dénivellations naturelles pour placer le réservoir le plus haut possible. A l'image du bassin semi-enterré de plan rectangulaire de Sauville en 1935, les techniques de construction traditionnelles en moellons et pierres de taille perdurent. Parallèlement, certaines communes de la plaine manquant de relief, comme Haillainville en 1936, se lancent dans l'édification de réservoir surélevé en béton, permettant de fournir une eau courante sous pression (capable de monter dans les immeubles). La forme change alors complètement pour devenir une cuve circulaire placée sur un fût. Ce type est initié dans le cadre industriel et ferroviaire à la fin du 19e siècle, tout d'abord en maçonnerie de pierre ou de brique, puis en béton. Il n'apparaît dans le cadre de l'approvisionnement en eau des villes des Vosges que dans les années 1930.

Le plus couramment, la cuve est plus large que le fût en forme de "bouchon de champagne". Tout en béton et entièrement clos, on accède à la cuve du château d'eau pour son entretien soit par une échelle métallique extérieure, soit par un escalier en vis intérieur. Dans le cas, le fût est ouvert par une porte et quelques petits jours. Ce sont des ouvrages utilitaires, imposants et sans décors. On relève juste des dates portées dans l'enduit qui montrent la modernité évoquée par cette construction prévue pour durer.

Ces châteaux d'eau sont généralement l'œuvre d'entreprises spécialisées comme "Ciment Armé Demay Frères" à Reims intervenant à Chermisey (1938).

Chateau d'eau d'Haillainville (daté 1936), vue d'ensemble de face.Chateau d'eau d'Haillainville (daté 1936), vue d'ensemble de face.

La généralisation de l'adduction et des réservoirs dans les années 1950-1960.

Une seconde vague de construction de réservoirs a lieu dans les années 1950 et 1960, principalement suite aux destructions de la seconde guerre mondiale. En effet, de nombreuses villes des Vosges sont en grande partie détruites, et la reconstruction est l'occasion de repenser l'organisation des réseaux notamment hydrauliques dans leur ensemble. La mise en place d'adduction d'eau permettant de desservir chaque maison se couple avec la création d'au moins un réservoir assurant une autonomie de plusieurs jours. Ce réseau alimente aussi un ensemble de poteaux incendie répartis dans la cité et quelques fontaines mais qui sont plus décoratives qu'utilitaires.

Cet élan est appuyé par le Fonds National pour le Développement des Adductions d'Eau potable, géré par le ministère de l'Agriculture et de la Pêche (institué par le décret n° 54.982 du 1er octobre 1954). Il encourage les travaux d'alimentation en eau potable et d'assainissement des communes, en allégeant leurs charges d’annuités, en leur octroyant des prêts, et à partir de 1960 des subventions. 27 communes en bénéficient dans les Vosges entre 1955 et 1966 (sources : AD88 : 1000 S 265-266)

Carte de répartition des communes ayant bénéficié du  Fonds National pour le Développement des Adductions d'Eau potable entre 1955 et 1965 (sources : AD88, 1000 S 265 et 1000 S 266)Carte de répartition des communes ayant bénéficié du Fonds National pour le Développement des Adductions d'Eau potable entre 1955 et 1965 (sources : AD88, 1000 S 265 et 1000 S 266)

Réservoir de Mont-Lès-Neufchateau, vue d'ensemble de l'entréeRéservoir de Mont-Lès-Neufchateau, vue d'ensemble de l'entrée Ces réservoirs du début des trente glorieuses prennent généralement deux formes : soit celle du bassin semi-enterré et recouvert d'un terre-plein, soit celle d'un château d'eau en forme de bouchon de champagne. Ils sont avant tout utilitaires, sans ornement, mais on peut toutefois voir une attention particulière portée à l'esthétique de l'entrée, reprenant les principales caractéristiques de l'architecture de l'après-guerre (formes épurées, bandeaux de ciment moulé, briques de verre…).

En parallèle de cette majorité, quelques châteaux d'eau s'inscrivent dans la tendance qui tend à masquer leur fonction en dissimulant la cuve. La structure est cachée par des artifices qui la transforment en tour néo-médiévale : porte d'entrée surmontée d'un arc en accolade, meurtrières, fausses pierres de taille, évocations de mâchicoulis placées à la jonction entre le fût et le réservoir, sommet couronné de créneaux… Ce type de réservoir est visible à Châtenois et Neufchâteau et fait allusion à l'histoire médiévale de ces deux villes.

Chateau d'eau néo-médiéval à Chatenois, vue d'ensemble de faceChateau d'eau néo-médiéval à Chatenois, vue d'ensemble de face

Chateau d'eau de type pigeonnier à Darney, vue d'ensemble de profilChateau d'eau de type pigeonnier à Darney, vue d'ensemble de profil Celui à aspect pigeonnier de Darney résulte de la même Chateau d'eau néo-médiéval à Chatenois, vue d'ensemble de facevolonté d'intégration : la cuve a été couverte d'un toit conique de tuiles en écaille, et la porte d'accès y forme une lucarne.

Au milieu du 20e siècle, sont également construits dans les Vosges, des châteaux d'eau dits "Hennebique" dont celui de Puzieux (entre 1950 et 1955). Ce système de construction est breveté en 1892-1893 par François Hennebique (maçon - entrepreneur). Il permet l'édification de bâtiments industriels, d'ouvrages d’art, d'immeubles ou de citernes en béton armé, en s'appuyant sur des piles porteuses, des dalles et des étriers de renforcement en fer. La cuve maçonnée est ainsi supportée par une structure ajourée et légère qui laisse à voir les tuyaux et les échelles. Cette technique inédite nécessite peu de qualification particulière pour les ouvriers, les délais de construction et les coûts sont relativement faibles, ce qui concurrence l'architecte métallique. Très innovante lors de sa création, elle a été employée pour au moins deux autres réservoirs surélevés, construits par l'entreprise Hennebique en 1935, alimentant les gares de Laveline-devant-Bruyères et Lépanges-sur-Vologne. Le procédé s'est rapidement répandu en France, mais reste marginal et tardivement dans les Vosges par rapport à d'autres régions.

Château d'eau de type Hennebique à Puzieux, vue d'ensemble depuis l'ouestChâteau d'eau de type Hennebique à Puzieux, vue d'ensemble depuis l'ouest

De la même manière, 3 constructions selon le type Monnoyer sont relevées à Ménil-en-Xaintois (avant 1949), Gironcourt-sur-Vraine (1950-1955) et Ruppes (dans les années 1960). Ce système de construction est breveté en 1908 par Léon Monnoyer (entrepreneur bruxellois), et permet l'édification au moyen d'éléments préfabriqués en béton armé. Cette nouvelle technique a été développée en collaboration avec les ingénieurs Dumas et Braive, et se veut une alternative aux structures de bétons coulées sur place, difficiles à réaliser. Elle permet une rapidité de montage, de la légèreté et un coût modique. Elle reprend la forme en bouchon de champagne avec un assemblage de parpaings moulés, qui s'emboîtent en créant des nervures verticales creuses, dans lesquelles du béton armé est coulé pour rigidifier l'ensemble. Au-dessus de la porte d'accès métallique soulignée d'un encadrement en ciment saillant, des briques de verre ont été intégrées à la maçonnerie pour créer des jours éclairant l'intérieur du fût.

Château d'eau de type Monnoyer à Ruppes, vue d'ensemble depuis le sud-estChâteau d'eau de type Monnoyer à Ruppes, vue d'ensemble depuis le sud-est

Dans les années 1960-1970, les dernières communes s'équipent en eau courante. Le perfectionnement des techniques et l’intervention d’architectes spécialisés permettent des variations, mais pas de projets trop insolites. On voit seulement apparaître dans le paysage vosgien des formes en chanterelle. De plus grande contenance que leurs prédécesseurs, ils sont constitués d'une large cuve conique, posée sur un pied étroit cylindrique qui abrite l'escalier. La jonction entre les deux est invisible pour créer des lignes élancées, sans ornements.

Carte présentant la réparition par commune des différentes typologies de réservoirs d'eau relevés dans les Vosges.Carte présentant la réparition par commune des différentes typologies de réservoirs d'eau relevés dans les Vosges.

Quelque soit leur date de construction, les châteaux d'eau présentent des parements peints en blanc, ou bien le matériau est laissé brut. Quelques-uns ont été repeints de couleurs vives par la suite pour assumer leur présence dans le paysage ou pour servir de support de publicité. Le décor de celui de Marainville-sur-Madon est toutefois à relever avec une fresque mettant en valeur l'histoire du village en tant que "Village natal du père de Chopin".

Suite de l'installation de pompes électriques puissantes, certains châteaux d'eau sont désaffectés, parfois utilisés en réserve d'appoint. Abandonnés, ils peuvent présenter des dangers de sécurité, et certains ont déjà été démolis.

Dans la partie montagnarde du département, il faut également ajouter la présence de lacs artificiels fermés par un barrage servant à la fois pour réguler les cours d'eau, de réservoirs pour alimenter le réseau d'eau potable ou les canons à neige, et de centrales hydroélectriques (non recensés).

Carte présentant la densité par commune des réservoirs d'eau relevés dans les Vosges.Carte présentant la densité par commune des réservoirs d'eau relevés dans les Vosges. Carte présentant la répartition des chateaux d'eau et des réservoirs d'eau issus de la BD TOPO® dans les Vosges.Carte présentant la répartition des chateaux d'eau et des réservoirs d'eau issus de la BD TOPO® dans les Vosges.

Aires d'études Vosges
Dénominations réservoir, château d'eau
Période(s) Principale : 2e quart 19e siècle, 2e moitié 19e siècle, 20e siècle , daté par source, daté par travaux historiques, porte la date
Typologies réservoir, château d'eau
Toits béton en couverture, terre en couverture, tuile mécanique, tôle nervurée
Murs calcaire pierre de taille
calcaire moellon enduit
béton béton armé enduit
Décompte des œuvres nombre d'oeuvres reperées 139
nombre d'oeuvres étudiées 11

Références documentaires

Documents d'archives
  • Société Nationale des Chemins de Fer Français, Chemins de Fer de l'Est. Carnet de Marches-Types pour trains-spéciaux. 1935

Bibliographie
  • Masson, Marie-Céline. Les châteaux d'eau, Nord. Itinéraires du patrimoine n°149. photogr. Guy-Paul Simon. Lille : Association Christophe Dieudonné. 1997. 20 p.

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Boutron, Christine. Les châteaux d’eau. Collection Mémoire en Images, éd. Alan sutton - 2005

    Conseil Régional de Lorraine, Service Régional de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel, Nancy
  • Charpentier-Tity, Haïmadou. Les pathologies des châteaux d'eau en béton armé. Mémoire de diplôme d'ingénieur. Conservatoire National des Arts et Métiers. 2012.

Périodiques
  • Breton Pierre. Le financement de l'agriculture. Économie rurale n°39-40. 1959. pp. 171-177. www.persee.fr/doc/ecoru_0013-0559_1959_num_39_1_1659

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