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moulin à farine puis scierie communale hydraulique à cadre avec logement

Dossier IA88001774 réalisé en 2010
Genre communal
Précision dénomination hydraulique à cadre
Parties constituantes non étudiées bief de dérivation, maison, aire des matières premières
Dénominations moulin à farine, scierie, logement, réservoir
Aire d'étude et canton Vosges - Fraize
Hydrographies ruisseau de Mandray dérivation du
Adresse Commune : Mandray
Lieu-dit : Pré-Rovus
Adresse : Route de la scierie
Cadastre : 1812 B 795 ; 1868 B 895 ; 2010 B 1047, 1048, 1049

La première mention du site connue est un acte d'achat par le chapitre de Saint-Dié d'un moulin à farine appartenant à Jacques-Henry Finance en 1590 (AD88 G600-1). Devenu banal, il est régulièrement admodié. Il fait l'objet d'une reconstruction en 1712 (AD88 G600-53), il comporte alors deux roues dans le même coulant pour un battant et une huilerie. Confisqué à la Révolution, il devient propriété privée et est reconstruit dans la première moitié du 19e siècle, il ne comporte plus alors qu'une seule roue, une paire de meule avec pilon à chanvre et huilerie. En 1905, son nouveau propriétaire (Joseph Léonard) le transforme en scierie à haut-fer hydraulique avec logement et crée l'étang-réservoir. La commune de Mandray en fait l'acquisition en 1908 (AD88 284O9), il est alors loué à un "sagard" (scieur) qui l'exploite. Il brûle en 1910 et est reconstruit à l'identique. En 1928, une annexe abritant un trieur et un aplatisseur à grains à grain est construite. En 1929, un moteur électrique est installé et à partir des années 1960 l'alimentation hydraulique est peu à peu abandonnée. Faute de rentabilité, la scierie est abandonnée en 1986. A partir de 1995, elle est restaurée par une association afin d'y accueillir des visiteurs. La roue et le chenal ont été restaurés en 1995 puis à nouveau en 2011.

Période(s) Principale : 4e quart 16e siècle
Principale : 1er quart 18e siècle
Principale : 1ère moitié 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Dates 1590, daté par source
1713
1911

La scierie comprend une maison d'habitation à deux niveaux en moellons de grès hourdis à la chaux à laquelle est accolé le hangar de bois sur sous-sol de moellon qui abrite la scierie, l'ensemble des bâtiments est couvert de tuiles mécaniques. La roue verticale par le dessus est alimentée par un bief de dérivation composé d'un canal, d'un étang réservoir, d'une conduite souterraine en siphon et d'un chenal en bois au-dessus de la roue (principe similaire à celui de la scierie des Fougères à Plainfaing détruite IA88001773). Le mécanisme de la scie est un haut-fer (IM88004727) à bielle-manivelle dont le mouvement est transmis depuis la roue par un engrenage et un système de poulie courroie. L'avance du chariot est commandée par une seconde bielle et une roue à arc-boutement. La scierie abrite une collection d'outils liés à l'exploitation forestière.

Murs pierre
grès
bois
essentage de planches
enduit
moellon
pierre de taille
Toit tuile mécanique
Étages sous-sol, 1 étage carré
Couvrements charpente en bois apparente
Couvertures toit à longs pans
pignon couvert
Énergies énergie hydraulique
roue hydraulique verticale
Typologies roue par le dessus, haut-fer

Roue par le dessus alimentée par une conduite souterraine en syphon, seul exemple conservé. ; <VISI>ouvert au public</VISI><publication MCC>versé 2014/02/07 EP</publication MCC><import cindoc>0198</import cindoc>

Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler
(c) Région Lorraine - Inventaire général - Henry Jean-Yves