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église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens

Dossier IA54030024 réalisé en 2013

Fiche

Œuvres contenues

Vocables saint Pierre aux Liens
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Meurthe-et-Moselle - Badonviller
Adresse Commune : Pexonne
Adresse : place du 22 août 1944

L'église, au centre du village, a été reconstruite en 1776. Un devis pour le maître-autel et l'autel latéral de la Vierge avait été établi en 1787. L'année suivante, la réception des travaux réalisés par Desjardins, sculpteur et doreur à Neufchâteau, a été validée par Pierre Thouvenot, sculpteur et doreur à Lunéville. Le clocher a connu une intervention en 1833 et l'édifice a été restauré vers 1880. La Première Guerre mondiale a occasionné peu de dommage. Les vitraux actuels ont été installés par l'atelier Benoît en 1926. Le retable du maître-autel a disparu après 1985. L'intérieur de l'église, le mobilier, les statues ont été repeints entièrement sous la direction du curé, au cours des années 1990.

Période(s) Principale : 4e quart 18e siècle
Dates 1776, daté par source

En façade, l'église-grange présente une tour-porche à trois étages; le portail est surmonté d'un fronton triangulaire et d’une rosace. La nef se compose de quatre travées, éclairées de baies aux verrières signées Benoît Frères. Le chœur polygonal est décoré d'un plafond peint comme les voussures de la nef. Sur les murs de la chapelle sud au revers de la façade occidentale, au-dessus d'une statue de Jeanne d'Arc sur un autel néogothique, figurent les noms des victimes civiles et militaires de la Première Guerre mondiale, de la déportation du 27 août 1944, de la Seconde Guerre mondiale et de l'A.F.N. (Afrique du Nord). A Pexonne, la rafle du 27 août 1944, suivie de la déportation, constituait les représailles du Kommando Wenger, à la suite de l'arrestation de deux miliciennes par les maquisards.

Murs grès pierre de taille
moellon enduit
Toit ardoise, tuile
Plans plan allongé
Techniques vitrail
peinture
Représentations saint Edmond, saint Nicolas, saint Pierre, saint Blaise, Assomption
Précision représentations

Les verrières du chœur et de la nef sont signées J. Benoît, 1926 : la libération de saint Pierre, saint Blaise sauvant un enfant en enlevant une arête, saint Nicolas sauvant les marins, une sainte devant un empereur, saint Pierre Fourier, saint Edmond et deux décors de mosaïque. Signées Benoît Frères, 1951, deux verrières figurent le Christ rayonnant entre saint Jean et la Vierge accompagnés de la légende : "Je suis la Résurrection et la VIe. En souvenir de nos déportés 27 août 1944", et l'Assomption de la Vierge accompagnée de la légende : "Reine montée aux cieux priez pour nous. En souvenir de la définition du dogme de l'Assomption 1950". Une verrière, actuellement cachée par un rideau, de Benoît Frères 1958, évoque le Pélican mystique déjà représenté sur le devant d'autel.

La commémoration des morts civils et militaires de toutes les guerres du 20e siècle a donné lieu à un décor peint occupant toute la chapelle sud.

Un Christ en croix, en bois sculpté, du 1er quart du 18ème siècle, a été classé au titre des Monuments historiques le 31/01/1925.

Statut de la propriété propriété de la commune
(c) Région Lorraine - Inventaire général - Chrétien Anne - Laumon Annette - Soncourt Jean - Sonrier Marie-Agnès